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Le Gardasil. Voici ce qu'en dit une association opposée à ce vaccin, l'Institut de Protection de la Santé Naturelle (IPSN):

Le vaccin Gardasil, conseillé à toutes les jeunes filles contre le cancer du col de l'utérus, contient du borate de sodium, utilisé dans la mort aux rats , car toxique pour le système nerveux. (1) Il contient aussi du polysorbate, utilisé comme stérilisant chez les souris . 130 décès et toujours recommandé par les autorités sanitaires Ce vaccin suscite la polémique car il aurait déjà provoqué 30 000 accidents, dont 130 décès. Mais il est toujours recommandé par les autorités sanitaires. Résultat, tous les jours, de nouvelles jeunes femmes en France, en Europe, dans le monde entier, se laissent administrer ce vaccin parce qu'on leur cache son potentiel danger. Est-ce acceptable ?...

Hommage: Sylvie Simon dénonce dans cette interview la manipulation des lobbies en général et de l'industrie pharmaceutique en parlticulier. "Aux yeux d'une industrie qui veut gagner toujours plus, il faut créer plus de malades pour vendre plus de vaccins et de médicaments ! Et c'est ce qu'ils font, ils fabriquent des malades !".

Sylvie Simon s‘est spécialisée dans le domaine de la Santé et celui des dérives de la Médecine. Sylvie Simon se bat contre la désinformation et les sophismes en matière de santé et d’écologie, sujets de brûlante actualité.

L’hôpital Simone-Veil a ouvert un service dédié aux diabétiques qui souffrent de lésions aux pieds. Une structure unique dans le Val-d’Oise.
Les médecins homéopathes vous alertent sur la disparition programmée de vos remèdes homéopathiques. Suite à l’application d’une directive européenne sur la traçabilité qui aboutit à demander des sommes très importantes pour l’enregistrement de chaque souche, en quelques mois, 75% des remèdes homéopathiques deviennent indisponibles sur le territoire français; ils sont pourtant indispensables pour soigner de nombreux malades.
Cela compromet la santé de nos concitoyens.  Vous pouvez signer la pétition qui a déjà atteint 67 000 signatures.
Comment admettre qu’« un assuré social lambda qui paye ses cotisations sociales, mais qui n’a pas de mutuelle, ait une moins bonne couverture qu’un étranger en situation irrégulière ? », s’interrogent plusieurs praticiens du Centre Europe, qui voient défiler de nombreuses familles modestes.
Une société qui tue massivement ses enfants dans le ventre de leur mère réduit d'autant le nombre de personnes appelées à en devenir plus tard les forces vives. Notre démographe pontoisien mondialement connu, Jacques Dupâquier, a calculé que cette saignée - depuis la légalisation de l'avortement - était plus importante et plus grave que l'horrible tuerie de la première guerre mondiale. Conséquence: si l'on supprime des jeunes par centaines de milliers, pas étonnant qu'on éprouve de graves difficultés pour payer les retraites des anciens.

Alors cette société, prise au piège de ses propres choix, va trouver comme solution de tuer aussi les vieux ! La société se donne ainsi le droit de vie et de mort !  On appelle cela la culture de mort !

Alors que les soins palliatifs permettent désormais aux malades de mourir paisiblement et sans souffrances, nous voyons régulièrement posé le débat de l'euthanasie. Pourquoi? Car ce n'est nullement la question du soulagement des malades qui est en jeu. Il s'agit en réalité de rétablir un droit de vie et de mort. Celui-ci devra être exercé par les médecins dont cependant le vocation est de soigner et non de tuer. Ils doivent devenir les agents exécuteurs de personnes ne se sentant pas la force de se donner la mort elles-mêmes. De prêter la main au suicide assisté.

L'immense majorité des médecins disent non à ce qui est l'opposé de leur engagement professionnel; ceci créant une menace permanente pour tous les malades : la "blouse blanche" qui vient la seringue à la main sera-t-elle là pour soulager ou pour tuer ?

LES CAHIERS SAINT RAPHAËL, parution trimestrielle, le N° 8,00 €, l'abonnement 25,00 €

IllustrationDans son bulletin du 8 juin 2012, le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA) indique que le risque allergique associé aux pollens de graminées sera élevé au nord de la Seine, en Bretagne, en bordure de mer et en zone méditerranéenne et très élevé partout ailleurs. En zone méditerranéenne et en Corse, les pollens de chêne, d'olivier et de pariétaire gêneront encore les plus allergiques.

Plus de 20% des Français sont touchés par des réactions allergiques dues aux pollens. Le grain de pollen, produit par les organes mâles des plantes, pénètre dans l'organisme par les voies respiratoires et peut provoquer une réaction du système immunitaire, avec des affections parfois sévères. L'allergie aux pollens des arbres, plantes, herbacées et graminées, est appelée pollinose ou rhume des foins.

La météo joue un rôle déterminant : elle intervient dans le déclenchement de la pollinisation, la quantité de pollen produit et le transport des grains dans l'air que nous respirons. La situation météorologique la plus propice à la libération et à la dispersion des pollens est une journée très ensoleillée, sans précipitation, avec des températures élevées et un vent modéré.
 
La mode qui consiste à ne pas tondre les pelouses des espaces publics joue un rôle favorable au déclenchement des rhumes des foins.
Chez les plus de 65 ans, les chutes constituent plus de 80 % des accidents de la vie courante. Elles peuvent résulter de troubles de l’équilibre dus au vieillissement, de la détérioration de la vision, de la prise de médicaments altérant les fonctions sensitives, cognitives ou motrices. L’inadaptation du logement (revêtements de sols glissants, présence inappropriée de tapis, éclairage insuffisant) peut également être source de fractures et autres blessures. Et pourtant certaines chutes pourraient être évitées. Comment les prévenir, c’est l’enjeu de la conférence proposée par le CCAS le vendredi 8 juin à 14h30 à la médiathèque Georges Pompidou.

Pour de plus amples renseignements, contactez le 01 34 18 33 02.  Source: site de la ville.

Soulignons l’immoralité profonde d’un déficit dans le domaine de l'assurance-maladie. Ce déficit est couvert par une dette, qui coûte cher tout de suite, parce que les assurés doivent payer pour payer les intérêts, mais qui coûte encore plus cher à terme, car il faudra la rembourser. Elle est donc à charge des générations futures. La question est la même que celle qui se pose pour la dette de l’Etat.

Si on veut rembourser le principal de la dette, qui le fera ? Ce seront nos petits-enfants qui dans trente ans rembourseront nos séjours hospitaliers ou nos médicaments d’aujourd’hui. Quoi de plus immoral que de se soigner à crédit en faisant payer la facture par nos descendants ? Ainsi l’idée même d’un déficit de l’assurance-maladie est-elle immorale.

On reconnait dans cette situation la responsabilité de la génération de mai 68 qui occupe depuis longtemps les postes du pouvoir: "Jouissez sans entraves. 2 et 2 ne font plus 4". Et tant pis pour les enfants. C'est eux qui paieront !