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Source: Contribuables associés

Cher contribuable,

Hier, nous avons vu que les syndicats, incontestablement forts de leurs subventions et de leur influence, ont la capacité de bloquer complètement le pays pour un oui ou pour un non.

Or non seulement ils ne sont absolument plus représentatifs des travailleurs français (moins de 3% de syndiqués dans le secteur privé), mais les grèves qu'ils lancent coûtent cher, parfois même très cher, quand elles ne coûtent pas de surcroît des emplois !...

 

Rappelez-vous. En 2008, le port de Marseille avait été totalement paralysépendant 90 jours. Les dockers voulaient coûte que coûte faire reconnaître la pénibilité de leur métier. A savoir que pour un grutier ou un manutentionnaire marseillais, le temps de travail n'est que de 12 heures par semaine pour un salaire mensuel de 3 000 à 5 000 EUR net ! Au final, pas moins de 100 000 conteneurs étaient partis à la concurrence. Si ce n'est pas une tentative de tuer l'économie locale, cela relève presque du suicide économique...

Et c'est loin d'être un cas isolé. En 2012, le chimiste Arkema a renoncé à investir 70 millions d'euros dans son usine de Pierre-Bénite dans le Rhône, car une minorité de salariés menés par la CGT ne voulait pas du projet. Arkema a donc investi en Chine et aux Etats-Unis, et l'usine française qui perd de l'argent, elle, est toujours menacée...

En 2013, le patron de Titan international, entreprise américaine spécialisée dans les pneus agricoles, qui était pressentie pour reprendre l'usine Goodyear d'Amiens, a également renoncé à son projet en fustigeant le gouvernement d'un courrier incendiaire : "Goodyear essaie depuis quatre ans de sauver une partie des emplois à Amiens, avec des salaires particulièrement élevés, mais les syndicats et le gouvernement n'ont fait que bavarder. [...] Titan a l'argent et le talent pour produire des pneus. Que possèdent vos syndicats fous ?"

Les syndicats ne savent que mettre des bâtons dans les roues de ceux qui veulent reprendre ou investir dans des entreprises. Plutôt que de sauver des emplois, ils préfèrent le plus souvent défendre jusqu'au bout des positions intenables.

Ils ne sont plus les défenseurs des salariés. Ils se sont érigés en un véritable lobby prêt à sacrifier le pays tout entier pour préserver leurs acquis sociaux.

La France est le seul pays où les réformes de l'administration sont entravées à ce point par les syndicalistes. Dans les autres pays, les gouvernements ne courbent pas l'échine face à « la rue ». 

Cette tyrannie est absolument insupportable et doit cesser immédiatement, car c'est nous qui la finançons. L'argent public, c'est notre argent !

Demain, nous verrons qu'en plus de paralyser l'économie, les syndicats mènent une véritable vie de rêve...

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