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Comment la gauche gaspille l'argent des contribuables d'Ile-de-France
Explosion des impôts des Franciliens.  Pour faire quoi ? Qu’on en juge :

En 2009, le poids de la dépense publique a encore absorbé 53,2 % du temps de travail fourni par nos concitoyens, soit ce qu’ils ont produit pendant les 195 premiers jours de l’année ! En 2009, ce n’est qu’à partir du 15 juillet que les Français cesseront de travailler pour le seul profit de la sphère publique et pourront enfin bénéficier des fruits de leur labeur. Au total, l’État leur aura ponctionné 195 jours !

cout_europe.jpgCe que nous coûte l’Europe. 15ème étude publiée par Contribuables Associés ...

 

Au solde budgétaire officiel net – déficitaire de près de 7 milliards d’euros – s’ajoutent d’autres dépenses européennes directes, les charges d’administration déconcentrée assumées par l’État et les collectivités locales au nom de l’Union, ainsi que le coût administratif de la législation européenne pour les entreprises, soit, par an, au moins 60 milliards d’euros de coûts directs quantifiables, pour la France.

Au moment où s’achevait le G20, au moment où Nicolas Sarkozy se félicitait des excellents résultats obtenus à ce sommet (grâce à lui, bien entendu…) la revue Forbes publiait le classement mondial des pays en fonction de leur (op)pression fiscale. Ce classement, notre bon président s’est bien gardé d’en parler car, pour ce riste record, la France est, ni plus ni moins, championne du monde ! Un record dont nous nous serions volontiers passés: premiers au mondial de la fiscalité ! Dès lors, quoi de plus facile que de qualifier tous les autres pays de paradis fiscaux desquels nous viendrait tout le mal… Chez nous l’impôt sur les sociétés atteint 34,4%, celui sur les revenus 52,1% et les charges patronales culminent à 45%. Additionnez tous ces chiffres : nous atteignons 167,9 points ; juste après nous se situe la Chine, avec 159 points. Toutefois ce pays n’a-t-il pas l’excuse, si l’on ose dire, d’être officiellement communiste, c’est-à-dire étatiste, tandis que la France est un pays classé libéral, gouverné par des libéraux, du moins… officiellement ?   G.B.

Source: Le Bulletin d'André Noël, 23, rue Paul Vaillant-Couturier – 94700 MAISONS-ALFORT— le n°:1,9 Euro
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Sur les 40 plus grandes villes du Val d'Oise, la moitié a décidé d'augmenter les impôts locaux. La municipalité de Saint-Leu a voté pour la stabilité des taux d'imposition. La ville désire améliorer la gestion via la réorganisation des services municipaux et une gestion budgétaire plus fine.

Voici les décisions des municipalités voisines de Saint-Leu :
Stabilité des taux
: Eaubonne, Ermont, Sannois, Domont, Enghien, Franconville
Hausse des taux (taxe d'habitation et foncier) : Soisy-sous-Montmorency (+2,47 et +2,46%), Beauchamp (0 et +6,1%), Montmorency ( 4,22 et +6,21%), Taverny (+10 et +10%)

Jean-François Copé, patron des députés UMP, a pris l'initiative de proposer,  entre autres remèdes « anti-crise », la tenue d'États Généraux de la Dépense Publique.Voilà une chance incroyable de faire avancer la cause des contribuables !

« L’idée est simple, a t-il expliqué, on a lancé beaucoup de dépenses publiques pour la relance, mais n’oublions pas pour autant qu’il faut traquer les dépenses inutiles ». Voilà une déclaration de bon sens, dont nous devons nous réjouire ! L’État poursuivra ses réformes de structure pour aller chercher des recettes nouvelles.Non pas par des taxes, mais par des économies !

 

Avec « les États Généraux de la Dépense Publique », Jean-François Copé entend associer l’ensemble des Français à la réforme, et pour cela, un courrier a été envoyé à l’ensemble des députés. Ceux-ci devront se réunir dans leurs circonscriptions et recueillir les bonnes idées des français. Espérons que notre Conseil Général et notre Mairie iront prendre des idées à ces réunions.....

 

"Le  cri du contribuable", "Le contribuable se rebiffe", "les dérives de la dépense locale",....

Voici des thèmes d'actualité au moment où Saint-Leu la Forêt va entrer dans l'intercommunalité Val et Forêt.  Le député Hervé Mariton a présidé "les rendez-vous parlementaires du contribuable" traitant dans son numéro 19 du 4 décembre 2007 des dérives de la dépense locale.

On y note en particulier: "Les structures intercommunales ont considérablement recruté, sans que les communes y renoncent pour autant. Certes, les communes qui se sont regroupées en intercommunalité, de loin les plus nombreuses, ont embauché dans des proportions un peu moindres que les autres, mais elles ont néanmoins continué de recruter, sans imaginer de compenser l'augmentation des effectifs des intercommunalités par une diminution de ceux des communes."

Voilà une question qui va mobiliser l'attention des contribuables saintloupiens à l'occasion de l'intégration dans Val et Forêt.

Voici le Rapport des Rendez-vous Parlementaires sur ce sujet.

feuilleimpot.jpgLes contribuables n'en peuvent plus.

Va-t-on enfin réduire le nombre des échelons des collectivités locales ? C'est ce que le Président Sarkozy a annoncé dans le discours de Toulon du 25 septembre 2008. Communes, communautés d'agglomération, pays, département, région, Nation, Europe.... Trop, c'est trop, et il semble bien que la crise économique sera une occasion favorable pour résoudre enfin cette question. On peut penser que la commune et le département sont les échelons à supprimer et à remplacer respectivement par la communauté de comumunes et la région pour des raisons d'économie d'échelle.

Dans la représentation nationale, il y aura aussi beaucoup d'économies à faire: le Sénat Français à 343 sénateurs quand le Sénat américain en compte 100 pour un pays vingt fois plus grand que la France. L'Assemblée Nationale Française a 577 députés alors que la Chambre des Représentants américains en compte 435. Et puisque nos élus ont remis par leur vote leurs pouvoirs entre les mains des bureaucrates bruxellois pour 80% des lois, on ne voit vraiment plus pourquoi ils seraient si nombreux. Nos députés doivent être en cohérence avec leurs propres décisions et baisser significativement leur nombre.

Le Président Sarkozy dit vouloir s'attaquer au premier sujet. Il n'ose pas s'attaquer au second. Lire la suite....

La dernière étude publiée par Contribuables Associés, « Ce que nous coûte l’Europe », présente huit propositions pour la présidence française de l’Union Européenne.
 

Le titre de l'article du Bulletin d'André Noël n° 2101 du 23-29 juin 2008 donne une idée du niveau des préoccupations des bureaucraties bruxelloises. Il n'est pas justifié de soutenir que l'Union Européenne ne s'attaque jamais aux problèmes concrets... En réalité, il en va de la bureaucratie européenne comme de notre bureaucratie nationale : un nouvel organisme ne fait pas disparaître l’ancien, il s’y superpose. Le tout, bien entendu, aux frais du contribuable. Tous ces « machins » – comme aurait dit De Gaulle – coûteux sont une source intarissable de postes bien rémunérés et autres prébendes. Non seulement ces structures sont par elles-mêmes coûteuses, mais par leur simple action, pour justifier leur existence, elles pèsent sur la vie des citoyens et la pénalisent. Les peuples ne s'y trompent pas et votent en conséquence,... lorsqu'on ne leur retire pas le droit de s'exprimer.

 

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Avec l'Armée rouge et General Motors, l'Éducation nationale française a longtemps été dans le trio de tête des premiers employeurs de la planète. La disparition de l'Union soviétique a eu raison de la première ; l'évolution du marché automobile a beaucoup affaibli le constructeur américain. Preuve que le monde change. Pourtant, l'Éducation nationale, elle, demeure. Hors du temps.
 
Ses effectifs ont continué d'enfler comme si de rien n'était. Or, la démographie scolaire dans notre pays est en baisse et nos comptes publics sont à sec. Pour 1,3 million de personnes, dont 800 000 enseignants, le budget du ministère a augmenté de dix milliards d'euros depuis 1997.
 
Cherchons l'erreur, pour ne pas dire les raisons du scandale.