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Plus de 1,2 million de foyers supplémentaires vont devoir payer des impôts. Selon une information du journal L’Opinion, entre 1,2 et 1,6 million de foyers supplémentaires vont payer l'impôt sur le revenu en 2013. Une augmentation d’environ 10% que Bercy ne veut pas, pour le moment, commenter. Ce qui inquiète les parlementaires, c’est le lot de taxations additionnelles qui découlent d’une entrée dans l’imposition. C’est le cas par exemple de la redevance de télévision ou de la taxe d’habitation et qui représente pour les ménages modestes un surcoût très important. 
 
Source: Atlantico

Que ceux qui n’ont pas eu l’occasion d’emprunter le petit train se rassurent. Il sera de retour les 29 et 30 septembre prochains. Nous fera-t-on croire que ce joujou ne coûte rien ? Utiliser ce petit train vous permettra de bien comprendre ce que les élus font avec l'argent de vos impôts !

Voici encore un sujet controversé, à savoir la vente de l'immense patrimoine public, sujet où abondent les faux raisonnements. Il y a un lien direct entre l'immensité de ce patrimoine et la paupérisation évidente du peuple français...L'immense patrimoine de l'État pourrait servir à éponger les dettes incroyables résultant de la légèreté, la complicité et l'avidité des gouvernements socialisants que nous connaissons depuis des décennies et qui plombent l'économie française.....

Valeurs actuelles” s’est procuré en avant-première une étude réalisée par Contribuables associés, qui pointe petites et grosses dérives de nos dépenses publiques. Creusant chaque jour de nouveaux déficits.

Les faits, rien que les faits : tel est, selon Benoîte Taffin, porte-parole de l’association Contribuables Associés, l’objectif des Dossiers du Contribuable consacrés aux gaspillages de l’argent public en 2009 et 2010 qui seront dévoilés le 1er mars, et dont nous publions en exclusivité certains des extraits les plus marquants.....  Source: blog économique de Fdesouche

Savez-vous que ce matin encore vous vous êtes levés pour payer les dépenses de la sphère publique ? Et il en sera de même demain, et après-demain, et les jours suivants.

Depuis 10 ans, nous fêtons le "jour de la Libération fiscale", dont la date est calculée à partir des chiffres de l’OCDE, et cette année, ce n’est qu’à partir du 28 juillet que nous allons enfin commencer à travailler pour nous-mêmes, soit 13 jours plus tard que l’an dernier !

Je ne sais pas si vous imaginez, en 2010 les contribuables auront travaillé plus de 200 jours pour financer le train de vie de l’État.

Le 28 juillet, c’est 3 semaines de plus que nos voisins européens et 45 jours de plus que la moyenne des pays de l’OCDE ! Tout juste derrière le Danemark, au sein des pays de l’OCDE, a France est vice-championne du monde de la dépense publique !

En cette période difficile, nous faisons tous attention à ne pas gaspiller notre argent, il n’y a pas de raisons pour que l’Etat et les collectivités aient le droit de gaspiller et de nous endetter toujours plus !  Contribuables associés agit pour vous !

Passer illégalement la frontière Nord Coréenne: 12 ans de travaux forcés. 
Passer illégalement la frontière Iranienne: détention perpétuelle. 
Passer illégalement la frontière Afghane: exécution. 
Passer illégalement la frontière Saoudienne: on n'entendra plus parler de vous. 
Passer illégalement la frontière Vénézuélienne: comme espion, votre avenir est scellé. 
Passer illégalement la frontière Cubaine: moisir dans une prison politique. 

Passer illégalement la frontière Française
permet d'obtenir (immédiatement ou presque):
....

Comment créer de nouveaux impôts ? 

> > Colbert : Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou…
> > Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l’Etat…

Depuis le début des années 1980 (les lois Defferre de 1982), les dépenses des collectivités locales ont été multipliées par cinq quand celles de l'État étaient multipliées par trois.

En cause : la démultiplication des niveaux de décision et la complexité croissante des structures administra­tives qui ont fait exploser les effectifs de la fonction publique, au détriment de l'investissement. En 1982, on dénombrait ainsi 2,1 millions de fonctionnaires d'État et 1,1 million de fonctionnaires territo­riaux ; en 2006, les premiers sont pas­sés à plus de 2,5 millions, et les seconds à 1,6 million ! Soit une augmentation totale de près de un million de fonc­tionnaires, dont 500 000 pour les seules collectivités locales, alors que l'État leur a transféré moins de 150 000 postes...

« La proximité est devenue un appel à la dépense. »

C'est ainsi que l'échelon communal, qui a le moins repris de compétences à l'État, est celui qui a le plus embau­ché. Les effectifs des com­munes ont grimpé de 47 % et ceux des intercommunalités de 147 % ! Alors que la mise en place de struc­tures "intercommunales" aurait dû conduire à des économies de personnel par fusions de services, c'est l'inverse qui s'est produit. Les vrais gisements d'économies résident dans la rationalisation des compétences entre les échelons admi­nistratifs (communes, structures inter­communales, départements, régions, État), dont l'enchevêtrement a atteint un degré inextricable.

Pour réduire les dépenses locales et les impôts, il faudrait :

  • définir des compétences exclusives pour   chaque type de collectivité,
  • attribuer un seul impôt à chaque collectivité,
  • faire contrôler l’évolution annuelle des  finances locales par le Parlement,
  • attribuer les subventions de l’Etat en priorité aux collectivités qui dépensent le moins, c’est-à-dire les moins riches.

Conclusion: les contribuables doivent davantage peser sur la vie publique !  Contribuables Associés, c'est ICI.

Les moyens des maires risquent de diminuer avec la disparition de la taxe professionnelle et le ralentissement de l’évolution des dotations de l’Etat. C’est à moyen et long terme que les élus sont le plus inquiets. Les nouvelles recettes présentent le double inconvénient d’être par nature moins dynamiques et de diminuer fortement les marges de manœuvre des collectivités. De plus, aucune indexation de ces nouvelles recettes n’est prévue.  Par ailleurs, la réforme territoriale prévoit l’achèvement et la rationalisation de l’intercommunalité, avec une date butoir, ce qui est une amputation d'un autre type des pouvoirs des maires.

Dans cette affaire, on entend surtout d'une part les promoteurs gouvernementaux de la suppression de la taxe professionnelle et d'autre part les élus territoriaux. On entend rarement les contribuables. Dommage ! Voici le point de vue de contribuables :

Vers la disparition progressive de la commune et du département au profit de l'intercommunalité et de la région. La réforme des collectivités territoriales qui doit être annoncée ce jour par N. Sarkozy devrait satisfaire les contribuables.

Les conseillers territoriaux pour alléger les effectifs d'élus.  C'est la mesure la plus spectaculaire de la réforme et la plus controversée. En mars 2014, les électeurs désigneront 3.000 conseillers territoriaux en lieu et place des 6.000 conseillers généraux et régionaux actuels.De substantielles économies en perspective ! Car un élu engendre des postes de fonctionnaires, des dépenses pour justifier son action auprès des électeurs. Les fonctionnaires eux-mêmes engendreront des dépenses pour justifier leur poste et créeront souvent du travail à d'autres fonctionnaires.

Les Français désigneront directement, en même temps que leurs nouveaux conseillers municipaux, ceux qu'ils souhaitent voir siéger dans les intercommunalités (communautés urbaines, d'agglomération, de communes, futures métropoles).ieu et place des 6.000 conseillers généraux et régionaux actuels. Compétences : moins de collectivités « touche à tout »