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Il vaut mieux taper 40.000€ dans les caisses de l'Etat qu'être SDF et voler 17.2€ pour manger#Saalpic.twitter.com/ph7nAoJFfk— grandludo (@grandludo) 20 Mai 2015

Que dit ce petit tweet ? Une chose  toute simple : que dans la France d’aujourd’hui, une énarque de gauche (Agnès Saal) peut dilapider en toute impunité 40.000 euros en frais de taxis infondés tandis qu’un SDF affamé, qui en est réduit à commettre de menus larcins pour se nourrir, est condamné à quatre mois de prison ferme pour avoir dérobé dans un tronc d’Eglise la somme de… 17.2 euros. Tout est dit."

Agnès Saal, comme si de rien n’était, regagne son corps d’origine, au sein du cocon protecteur de l’administration du ministère de la Culture. Et mieux encore, elle va y occuper, si l’on en croit le Monde, un poste taillé sur mesure pour elle (...). A l’école des Fans de l’administration, tout le monde gagne, même les démissionnaires pour faute grave (...)

Lu dans le courrier des lecteurs des 4 Vérités :

"Extrait de l’attestation « simplifiée » (sic) n° 1301-SD (01-2014) cerfa 13 948*03 à remplir par le contribuable de base qui a changé sa chaudière :

« J’atteste que les travaux ont la nature de travaux d’amélioration de la qualité énergétique portant sur la fourniture, la pose, l’installation ou l’entretien des matériaux, appareils et équipements mentionnés au 1 de l’article 200 quater du CGI et respectent les caractéristiques techniques et les critères de performance minimale fixés par l’article 18 bis de l’annexe IV au CGI, dans sa rédaction issue de l’arrêté du 29 décembre 2013. »

Dans les pays civilisés, on met les fous dans des asiles psychiatriques. Pourquoi donc faut-il qu’en France, on leur confie la rédaction des règles que doivent respecter les habitants sains d’esprit ? Mon grand-père, ancien de Verdun, aurait sans aucun doute sorti son fusil, si un inspecteur des impôts lui avait demandé de signer un document aussi abscons et aussi inepte !»

impots gouvIls ne lui trouvent que des qualités. Ecologique, rapide et surtout économique, la déclaration en ligne séduit les Français : 84 % d’entre eux estiment que ce service Internet est « une bonne chose », révèle le sondage Odoxa. Même les seniors sont conquis : 97 % des plus de 65 ans y sont favorables. Cependant, le chiffre est sans doute à relativiser, puisque l’étude a été réalisée sur Internet.

Chaque année le volume des télédéclarations ne cesse de croître. Leur nombre est passé de 12,8 millions en 2012 à 14 millions en 2014. Des craintes subsistent néanmoins : 38 % des sondés ne souhaitent pas que ces informations transitent en ligne, quand 27 % affirment avoir l’habitude du papier.

 

La campagne de déclaration en ligne des revenus 2014, taxés en 2015, est officiellement ouverte depuis aujourd’hui sur le site des impôts. Un tiers des contribuables l’ont déjà adoptée l’an dernier.

 

Treize millions de foyers fiscaux (sur un total de 36,9 millions) avaient déclaré leurs revenus en ligne l’an dernier. Soit 36 % d’entre eux. Un chiffre en constante augmentation ces dernières années, mais qui est moindre que chez nos voisins européens. Du coup, cette année, alors que la campagne de déclaration 2015 (sur les revenus gagnés en 2014) s’ouvre aujourd’hui, l’administration se plie en quatre pour convaincre encore plus de contribuables de se rendre sur le site Impots.gouv.fr (ou sur l’application Impots.gouv disponible gratuitement sur le Google Play, Apple Store ou Windows Phone Store) plutôt que de se servir des traditionnels formulaires papier.

Des délais allongés pour faire sa déclaration sur Internet

Selon Le Figaro, les municipalités annoncent des hausses d'impôts locaux: +3% à Strasbourg (PS), +4% ou 5% à Bordeaux (UMP), +5% à Marseille (UMP) ou à Lyon (PS), +10% à Lille (PS), +15% à Toulouse (UMP), +2 à 5% à Nice (UMP)

Il est intéressant de comparer avec la gestion des villes dirigées par le FN :

  • Hénin-Beaumont : Baisse de 10% de la part communale de la taxe d’habitation et baisse de 50% de la taxe sur les enseignes pour les petits commerces (surface de vente < 20m2). Baisse de 5% des impôts locaux en 2015, après une baisse de 10% en 2014.
  • Beaucaire : Prise en charge par la mairie de la hausse des taux fiscaux imposée par l’Etat assortie d’une baisse additionnelle de la fiscalité locale. Beaucaire a enregistré une économie de 300 000 euros sur le budget
  • Mantes-la-Ville : baisse de 22% des subventions à destination des associations. Mantes-la-Ville a réduit son niveau d’emprunt
  • Fréjus a réduit son endettement de plus de 8 millions d’euros.

Beaucoup de publications arrivent ces jours-ci dans nos boites aux lettres:

- la lettre du maire de Saint-Leu-la-Forêt, datée de février 2015
- le journal de la ville, DMV, Dans Ma Ville, datée de mars/avril 2015
- la revue du Conseil Général du Val d'Oise, datée de mars/avril 2015.

On aura pu remarquer que toutes ces publications, payées par l'ensemble des contribuables, font la part belle aux élus UMP en place: photos, articles...

Toute ressemblance avec des candidats UMP au nouveau Conseil Départemental ne serait que pure coïncidence...

C'était en 2008, sous l'autoroute A115, en allant de Saint-Leu vers Le Plessis-Bouchard, une barrière complètement inutile financée par le contribuable valdoisien:

barrieres699

Un autre exemple: l'environnement de l'Hôpital Simone Veil (Eaubonne) payé par le contribuable. Pendant ce temps, à l'intérieur de l'Hôpital, il faut une demi-heure pour trouver son chemin jusqu'à la consultation.

Devant hopital simone veil

Elle est détestable, la propension des élus à se faire plaisir à nos frais. On pourrait penser que la crise aurait changé les comportements. Il n'en est rien...

C’est l’intéressante découverte (!) faite par la Cour des Comptes qui, en épluchant les comptes de la CNAV (caisse nationale d’assurances vieillesse), l’organisme qui paye les retraites, a constaté que le nombre de retraités centenaires algériens (plus de 50.000) était particulièrement important.
 
Il est plus facile de prendre l’argent sur la retraite des Français que d’aller récupérer un milliard d’euros en Algérie …

Ces « Frères Dalton de la dette », flanqués du célèbre Rantanplan, auront présidé à l’un des plus gros hold-ups de l’histoire de France : 2000 milliards d’euros de dette publique en 40 ans (plus de 31 000 € par habitant !), avec des budgets déficitaires depuis 1974.

En 2015, la dette publique française devrait atteindre le seuil symbolique de 100% du Produit intérieur brut (PIB)…

Comme nous en avertissons les Français et leurs dirigeants depuis un quart de siècle, cela n’est pas sans conséquence sur l’avenir, mais aussi sur le présent-même de la France : chaque année, l’État, donc nous contribuables, consacre son premier poste budgétaire au paiement des intérêts de la dette… Ce paiement, appelé « service » de la dette, engloutit la recette de l’impôt sur le revenu. Les impôts que vous venez de payer servent donc à payer les intérêts (et non la dette elle-même) résultant de mauvaises politiques depuis 40 ans.

Les socialistes, éternels donneurs de leçons, sont les grands maîtres du « faites ce que je dis, pas ce que je fais ». Il est aussi facile de prôner l’immigration et l’angélisme pénal et judiciaire quand on est préservé de leurs conséquences, que d’être un redresseur de torts comme l’a été Thomas Thévenoud, au moment de l’affaire Cahuzac, alors qu’il était lui-même en indélicatesse fiscale.

Jouer les torquemada de la bonne morale politique est souvent le meilleur moyen de détourner l’attention de ses propres turpitudes. Thévenoud en est un exemple parmi d’autres, symbole d’une classe politique qui ne s’applique jamais la rigueur qu’elle impose à nos concitoyens les plus honnêtes et les plus scrupuleux.