En 2017, les Français vont-ils reprendre leur destin en mains ?

Gauche et Droite, en France comme à Bruxelles, ont choisi le hold-up de l’argent des Français, pour financer leur déficits abyssaux, les folies des banques privées et leur euro monnaie unique.
L’Assemblée nationale vient d’adopter une mesure de la loi Sapin 2 qui permettra à l’Etat, via le Haut conseil de stabilité financière HCSF, de bloquer les arbitrages, rachats et retraits d’argent des contrats d’assurance vie capitalisation.

Autrement dit, les épargnants ne seront bientôt plus propriétaires de leur épargne...

Selon la dernière étude du Forum pour la gestion des villes et des collectivités locales, plus d'un tiers des départements français ont remonté leur taux de taxe foncière en 2016. Avec une augmentation 29,7 %, le Val d’Oise occupe une peu enviable deuxième place au classement des départements les plus gourmands. Depuis 2011, la hausse a été de près de 90% !

Le vote de cette hausse par les élus de la majorité LR du conseil départemental, intervenu au cours du premier semestre, trouve sa concrétisation ces jours-ci, avec l’arrivée des avis d’imposition dans les boîtes aux lettres.

Il va falloir être vigilant. Demain, jeudi 14 avril, un radar autonome sera mis en service sur l’A 115, en direction de Paris, à hauteur de la commune de Frépillon.

90 km/h

L’appareil sera installé sur la bretelle d’insertion numéro 5 de l’autoroute, dans le prolongement de la Rn 184. Sur cette portion, la vitesse est limitée à 90 km/h. “C’est une zone de danger avec des vitesses dégressives de 110 à 70 km/h qui connaît de nombreux accidents”, relève la préfecture du Val-d’Oise qui rappelle également que “pour votre sécurité, le respect du Code de la route est une obligation qui s’impose à chacun”.

10 552 flashs en 6 jours sur l’A15

Ce radar autonome sera le même appareil que celui installé sur l’A15, à hauteur de Cergy, en février. En six jours il avait flashé 10 552 reprises, soit plus de 1 800 par jour en moyenne. (lire ici)

Séance particulière au Conseil départemental du Val d’Oise ce vendredi matin. A l’occasion du vote du budget annuel, l’assemblée a entériné l’augmentation de la taxe foncière. Il en coûtera en moyenne 93 euros de plus par foyer  aux valdoisiens propriétaires de leur logement. Une décision contestée par l’opposition socialiste. 

Comme en 2011 et 2012… Le Conseil départemental du Val-d’Oise devrait, comme quelque 40 départements français, actionner le levier fiscal pour cette nouvelle année.

Concrètement, la taxe foncière départementale, aujourd’hui de 13,25% — «deux points de moins que la moyenne nationale», souligne Arnaud Bazin président (Lr) du Département — devrait augmenter en 2016. C’est ce qu’a laissé entendre la majorité départementale lors de la séance du 15 janvier qui s’est longuement penchée sur le débat d’orientations budgétaires.
 
Une action qui permet de boucler le budget du Val-d’Oise, qui avoisine le milliard d’euros. «On n’agit jamais de gaieté de cœur sur la fiscalité. Sauf qu’aujourd’hui, nous sommes devant une équation de plus en difficile à résoudre. D’un côté, les dotations de l’État baissent drastiquement, de l’autre nos prestations sociales explosent. Dans un contexte économique difficile, il faut que chacun fasse un effort», insiste Arnaud Bazin.
 

Certains retraités ont vu exploser leurs impôts locaux (taxe d'habitation et taxe foncière). « J'ai vu arriver dans ma permanence une veuve les larmes aux yeux parce qu'elle tombait dans l'impôt en devant payer 700 € pour une pension de 1 000 €, raconte Jean-Louis Bricout, député PS de l'Aisne. C'est bien loin des valeurs de notre parti. »

Ces témoignages, les députés en ont à la pelle. Au point que 115 d'entre eux ont écrit mardi dernier au Premier ministre, Manuel Valls, pour l'alerter. « Cette nouvelle hausse n'est pas acceptable », préviennent-ils. Selon les estimations, 900 000 retraités seraient ainsi concernés.

Voilà le Gouvernement confronté à la détresse de retraités souvent très modestes et âgés qui voient leur note grimper en flèche. Le tout à un peu plus d'un mois du premier tour des élections régionales, le 6 décembre, dont l'enjeu principal est, pour le PS, de mobiliser un électorat populaire qui le boude.

Le gouvernement devrait donc annoncer des « mesures correctives » en début de semaine prochaine. Pour 2016, un amendement à la loi de finances devrait permettre de limiter l'effet à rebours sur les retraités. Quant à ceux qui ont déjà entre les mains leur échéancier, les services du fisc devraient s'engager sur des mesures « totales ou partielles » de remises. Il y a le feu !

C’EST DÉCIDÉMENT tendance. Après François Hollande, Manuel Valls cède à son tour à la mode du mea culpa.

Hier, le Premier ministre a regretté les hausses d’impôt mises en œuvre au début du quinquennat. « Il y a eu une augmentation de la fiscalité au cours de ces dernières années qui a créé, je crois, une forme de rupture entre les Français et l’impôt », dit-il dans « le Monde ». Manuel Valls va jusqu’à évoquer un « choc fiscal extrêmement pénalisant pour les personnes âgées qui ne payaient pas l’impôt sur le revenu et qui sont rentrées dans l’impôt ». Et l’hôte de Matignon lâche que, « non, bien évidemment », il ne referait pas les choses de la même manière. Il est vrai qu’à l’époque c’est Jean-Marc Ayrault qui était Premier ministre.

Source: VONews

Sébastien Meurant part en croisade contre la loi ALUR de Cécile Duflot,  promue en 2013. Le maire (LR) de Saint-Leu-la-Forêt dénonce les effets d’une disposition sur la taxe foncière dans des zones tendues. « Sous prétexte d’être propriétaires de parcelles de terrain constructibles non bâtis (jardins, potagers), des milliers de Français dont de nombreux Saint-Loupiens doivent faire face à une augmentation de la taxe foncière de 150 % à 1000 % en un an, s’insurge-t-il. Un coup de massue fiscal inédit et surtout profondément injuste. »

« Une expropriation masquée »...

Source: Le Parisien

Cette année l’Etat demande 6 393 € de taxe foncière, au lieu de 33 € habituellement ! » Michèle Adam et ses proches n’en reviennent toujours pas, après avoir découvert il y a quelques jours l’avis d’imposition du terrain familial dont ils s’occupent. Une parcelle de 1 300 m 2 appartenant à la belle-mère de Michèle, actuellement en maison de retraite. Le jardin, anciennement cultivé, est dans la famille depuis des générations.

« Ma belle-mère étant mensualisée, cela veut dire qu’on va lui prélever plus de deux fois 3 000 € sur les deux derniers mois de l’année ! » réagit Michèle, estomaquée. « 6 000 € cela représente deux mois de maison de retraite. Et dans deux ans, d’après la loi, ce sera pire, le montant pourrait s’élever à 13 000 €. »

La situation inquiète le maire de Saint-Leu-la-Forêt. « J’ai déjà été alerté trois fois par des habitants », explique l’élu, Sébastien Meurant (LR). Un autre résident de Saint-Leu-la-Forêt se retrouve avec une ardoise salée pour un terrain qu’il utilise dans le cadre d’un système de géothermie. Il doit désormais s’acquitter de 3 365 €, alors que son système de pompe à chaleur géothermique (qui sert à chauffer son pavillon) a bénéficié de subventions.

Une troisième habitante a fait remonter sa colère à la mairie. Elle doit régler 2 400 € pour un terrain « qui correspond à l’allée qui lui permet d’accéder à sa propriété et qu’elle partage avec sa voisine », explique l’élu. Sébastien Meurant s’attend au pire dans les semaines qui viennent. « Ce n’est qu’un début », estime-t-il. « Cela doit concerner des dizaines ou peut-être même des centaines d’habitants de ma commune. Des gens qui ne payaient quasi rien avant… C’est de la folie fiscale. » L’élu n’apprécie guère de recevoir les plaintes de ses administrés : « La commune n’y peut rien. Moi je me bats depuis sept ans pour ne pas augmenter les impôts locaux et là on va me dire que je ne tiens pas parole. Je vais interpeller le ministère, il y a des gens qui ne pourront pas payer. »

Marie Persidat 

Les 28 plus grandes agglomérations de France comprenant la région parisienne, Lyon, Marseille, Nantes, Lilles, Bordeaux, Toulouse, La Rochelle, ou encore Grenoble ont vu la taxe foncière bondir de 150% en un an. 600 communes et des milliers de français sont concernés.

En cause, la loi des finances 2013. Elle prévoit de taxer les parcelles de terrains constructibles qui restent libres comme les jardins ou les potagers. Le montant de la surtaxe est de cinq euros du mètre carré. C'est un coup de massue que certains découvrent depuis quelques jours en lisant leur feuille de taxe foncière et ce n'est pas fini car en 2017la taxe va doubler pour atteindre 10 euros du mètre carré.

De 30 à 6.500 euros

Les propriétaires ont donc le choix entre payer une fortune de taxe foncière ou vendre leur bout de terrain pour y voir construire une maison. Michelle habite à St-Leu-la-Forêt dans le Val-d'Oise et elle en a fait les frais. Quand sa belle-mère lui a présenté la feuille de taxe foncière, elle a d'abord cru à une erreur. La vieille dame est aujourd'hui en maison de retraite et laisse la maison familiale à son fils. Le jardin fait un peu plus de 1.000 mètres carrés et est constructible. Jusqu'à maintenant, la taxe était de 30 euros, mais cette année, c'est 6.500 euros.
 
Et avant la fin de cette année, il va falloir trouver 8.000 euros pour régulariser la situation. Sébastien Meurant, le maire de Saint Leu est sous le choc. Depuis 7 ans, il essaie de geler les impôts de sa commune mais, depuis quelques jours, il se fait interpeler par ses administrés : "C'est une forme de spoliation déguisée et une forme d'expropriation déguisée". Un casse-tête pour le maire qui se demande s'il ne va pas devoir placer certains secteurs de sa ville en zone protégée ou agricole pour éviter d'appliquer cette taxe