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Aucune manifestation publique tolérée depuis jusqu’au jeudi 19 novembre 12h. C’est ce qu’a annoncé le préfet du Val-d’Oise, Yannick Blanc, dans un communiqué de presse envoyé ce samedi midi, au lendemain des attentats survenus à Paris et en Seine-Saint-Denis. Rappelant que le niveau «alerte attentat» était maintenant, le représentant précise que «dans ce cadre, toutes les manifestations de voie publique sont interdites du samedi 14 novembre 12h00 au jeudi 19 novembre 2015 12h00 par arrêté préfectoral.»
 
Les équipements publics fermés jusqu’à lundi matin
 
Par ailleurs, le préfet a également précisé que les équipements publics  (bibliothèques, médiathèques, musées,théâtres, gymnases, salles de spectacle, etc.) seront fermés jusqu’à lundi 16 novembre 2015 08h00. «Les compétitions sportives sont annulées ce samedi et ce dimanche. Il est demandé aux habitants du Val-d’Oise d’éviter de se rendre à Paris et de limiter tout déplacement au strict nécessaire.»

Extrait du quotidien Présent :

Couverture_du_2015-11-13"Ça devait finir par arriver ! Après un long concubinage, ils vont régulariser. C’est Manuel Valls qui l’a annoncé : le temps n’est plus à la complicité, ni même à l’union, mais à lafusion entre le PS et Les Républicains. Pour l’instant, il ne s’agit que de noces nordistes. Afin d’empêcher Marine Le Pen de l’emporter lors des régionales, il faudra donc que les listes socialistes et républicaines fusionnent. Ce qu’il a confié à des journalistes en privé, il l’a répété en public au Sénat. Il a même assuré que « ceux qui écartent aujourd’hui cette hypothèse mentent aux Français : il faudra bien trouver, si cette situation se présente, une solution, le soir du premier tour ».

Cela signifie d’abord que le plébiscite en faveur de Marine Le Pen est si puissant que le simple retrait de la liste PS ou LR – le fameux « front républicain » – ne suffirait pas à la faire battre. Et ce n’est même pas certain en cas de fusion ! Il faudrait qu’une majorité d’électeurs de gauche votent pour la droite libérale ou l’inverse, ce n’est pas gagné... 

Samedi 7 novembre à midi : Martial Bild et ses sociétaires reçoivent Alain Jamet, journaliste, écrivain et co-fondateur du site Bd Voltaire pour débattre de quatre thèmes : Les armes à feu pour tous ? Accueillir les migrants dans un « esprit d’amour » ? Comment Taubira est-elle encore ministre de la Justice ? Peut-on encore manger de la viande ?    http://www.tvlibertes.com/

Le saupoudrage de migrants sur nos villages français a commencé. Comme ça, le Grand Remplacement se voit moins. Du moins au début. 300 par-ci, 600 par-là. Et demain 3 000, 300 000, 3 millions… Vous en reprendrez bien un peu puisque le porte-parole des évêques de France nous engage à « les accueillir dans un esprit d’amour » ?

Pour désengorger la jungle de Calais où 6 000 migrants (ils étaient 2 000 cet été) s’entassent dans des conditions ignobles pour tout le monde : insalubrité, violences, rixes ethniques, prostitution, maladies... Les migrants sont incités à renoncer à leur projet d’immigration vers l’Angleterre pour s’installer dans nos villages... 

En rapportant les propos du Général de Gaulle sur la France « de race blanche, de culture gréco-romaine, de religion chrétienne », Nadine Morano fut clouée au pilori par les médias parisiens, les élites pseudo-morales et autres intellectuels adeptes de la bien-pensance. Même sa propre famille politique voue aux gémonies l'ancienne ministre, révélant le vrai visage des Républicains qui se soumettent aux valeurs morales de la gauche et dont le gaullisme de façade est destiné à tromper le peuple de droite sur leurs motivations libertaires et internationalistes.

L'interdiction du débat par les gardiens de l'antiracisme

Pourtant Nadine Morano n'exprime qu'une réalité démographique que personne n'aurait contestée avant la déconstruction de l'identité française datant des années 60. L'analyse du général aurait été approuvée par les socialistes originels comme Jules Ferry ou même Léon Blum qui glorifia les « les races supérieures » lors d'un sulfureux discours prononcé en 1925 devant les parlementaires. Mais...

SourceGhislaine Bourland

"Je ne peux accepter la sanction dont vient de faire l’objet Madame Morano. Ces propos bien que maladroits ne sont que pure vérité. La France est un pays à l’origine judéo chrétien de race blanche, qui est devenu une nation à dominante « Black-Blanc-Beur », ce qui par ailleurs en fait une richesse. Le mot « Race » devenu maudit par la volonté du Front de gauche n'a une connotation raciste qu’aux yeux de ceux qui veulent en voir une. Vous avez condamné les paroles de Nadine Morano, alors qu’il aurait fallu la soutenir et condamner ceux de Yann Moix, qui à terme voit inéluctable une France musulmane.

Pour conclure, je me demande si les valeurs LR n’ont pas davantage de sens pour les militants avec qui j’ai eu grand plaisir à oeuvrer, que pour ceux qui surfent dessus. Si tel est le cas, je n’ai vraiment plus rien à faire dans ce parti, je ne saurai y rester une minute de plus."  

Après la démission en septembre de Franck Allisio, le président des Jeunes Actifs des Républicains, Pierre Gentillet, président des Jeunes de la Droite Populaire, démissionne. Dans une courte vidéo de 4 mn, il explique pourquoi il quitte Les Républicains.

 

Lu dans Les 4 Vérités :

"Si la rentrée n’est pas bonne pour François Hollande, elle ne l’est pas davantage pour Nicolas Sarkozy. L’affaire Morano l’a considérablement affaibli politiquement. Alors qu’il voulait jouer les militants contre les apparatchiks et « ringardiser » Alain Juppé, son principal rival, il a montré qu’il était aussi sensible aux sirènes de la bien-pensance que ses adversaires socialistes et ses rivaux « républicains ».Par ailleurs, les « affaires » le rattrapent. La semaine dernière, Jérôme Lavrilleux, collaborateur de Jean-François Copé et directeur adjoint de la campagne de 2012, a lâché ses coups dans l’affaire Bygmalion. Il a accusé Nicolas Sarkozy de mentir et a affirmé que, bien plus que d’affaire Bygmalion, il faudrait parler d’affaire des comptes de campagne de Sarkozy, car les « débordements » n’auraient pas seulement concerné les frais de meeting. Mais il y a pire : non seulement l’ancien conseiller – bien placé pour disposer d’informations utiles sur le financement de la campagne – accuse à demi-mots Nicolas Sarkozy de fraude, mais il le dépeint comme un lâche, sans la moindre ligne politique. C’est-à-dire tout le contraire du portrait que l’intéressé voudrait brosser de lui-même.« Il se défausse, il vit dans un monde irréel et ne sait pas assumer. Les grands chefs sont pourtant ceux qui assument. L’ingratitude est la marque des faibles, déclarait Jérôme Lavrilleux la semaine dernière, à L’Obs. » L’ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé ne pouvait pas faire plus de mal à Nicolas Sarkozy : d’une part, il le « mouille » dans un scandale politico-judiciaire ; d’autre part, il le montre comme un piètre chef, mentant puérilement comme un enfant pris le doigt dans le pot de confiture, et lâchant ses collaborateurs. En d’autres termes, il relance le dossier judiciaire.Mais, plus grave encore pour Nicolas Sarkozy, il détruit son image auprès des militants et sympathisants de l’UMP.