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Populistes de droite ou populistes de gauche, nous sommes à la croisée des chemins. Bien sûr, ces notions de « droite » et de « gauche » n’ont plus grand sens aujourd’hui.

Marine Le Pen, qu’on s’en félicite ou pas, a clairement fait le choix d’un populisme revendiqué, lequel tend la main aux patriotes des deux rives. Cela manqua de peu d’être initié lors du référendum de Maastricht, en 1992 : Jean-Pierre Chevènement n’osa pas ; Philippe de Villiers était trop frileux, tandis que Jean-Marie Le Pen s’obstinait en vain à obtenir le 22 à Asnières. En 2005, nouveau référendum, nouvelle ouverture ? Les deux populismes en question se claquèrent chacun l’autre la porte sur les doigts.

Aujourd’hui, les lignes bougent, comme on dit. D’où cet entretien des plus intéressants, accordé à nos confrères de Libération par François Ruffin, tête de proue de Nuit debout, patron du journal Fakir et auteur d’un brûlot cinématographique intitulé Merci patron !, dédié aux turpitudes de Bernard Arnaud, le mogul mondialisé que vous savez....

- Le siège de Technip quitte Paris pour Londres.
- Le siège d'Alcatel part en Finlande.
- Le siège de Lafarge part en Suisse.
- Le siège d'Alstom part aux USA. 
 
Heureusement, il nous reste le siège de la CGT qui lui reste a Montreuil……
 
 
La loi El Khomri est un produit d'importation made inUnion européenne (voir explications détaillées ici ). Les « Grandes orientations de politique économique » (GOPE), dont l'existence est posée par les traités,et le « Programme national de réformes » (PNR), qui s'inscritlui-même dans le cadre de la stratégie Europe 2020« pour une croissance économique intelligente, durable et inclusive » (tsoin-tsoin), prescrivent à de nombreux pays et depuis longtemps le malthusianisme budgétaire et la modération salariale.
 
Dans même temps, la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union (CJUE), n'a de cesse de promouvoir l'ordre concurrentiel et la dérégulation. Surtout, au travers d'arrêts à l'impact décisif mais mal connus du grand public, tels, par exemple, les arrêts Laval et Viking de 2007, elle œuvre à saper le droit du travail dans les pays membres, et à affaiblir la capacité de négociation des salariés dans les conflits sociaux.

Me Frédéric Pichon fait le lien :

"[...] Il serait vain de blâmer ces populations fuyant la misère et la guerre, si les Français et les Européens ne sont pas animés par un profond respect pour la vie humaine et une politique familiale vigoureuse et ne renoncent pas à un consumérisme hédoniste et individualiste.

En d’autres termes, un patriote sincère ne peut être cohérent s’il ne défend pas vigoureusement la vie qui repose sur l’union d’un homme et d’une femme en même temps qu’il défend les remparts de sa cité.

« Honore les dieux, aime ta femme et défends ta patrie » : tels étaient les mots d’Hector de Troie défendant les murs de la cité contre les envahisseurs qui y étaient entrés par ruse.

La famille est, en période de crise, le principal lieu de résistance aux totalitarismes mondialiste et niveleur, parce qu’elle transmet naturellement un héritage, une éducation, une langue… Elle est le premier lieu vital dans lequel les personnes s’enracinent et le premier rempart de notre identité et de nos libertés.

Soit la France et l’Europe renouent avec leur identité profonde par une politique familiale énergique et la réhabilitation d’une figure virile de l’homme et elles sortiront du chaos.

Soit, gavée de subventions au Planning familial, à la Gay Pride et idôlatrant Conchita Wurst comme icône de l’homme nouveau, elle sera mûre pour une dhimmitude définitive et irréversible.

Vieille Europe, tu as le choix entre la mort et la vie. Il est temps de choisir…"     Source: ICI

D’une façon générale, les électeurs ne lisent pas complètement les programmes, même si c’est un exercice obligé pour les partis. Parmi les millions d’électeurs qui ont voté Mitterrand en 1981, combien d’entre eux avaient lu l’indigeste programme commun de gouvernement des socialo-communistes et même les 110 propositions que le futur chef de l’Etat en avait extraites ? Une poignée de militants et d’apparatchik(s) qui aiment ce genre littéraire particulier.

Lors d’une élection présidentielle, principalement, l’électeur ne se prononce pas sur un projet mais pour un espoir, avec ce que cela comporte d’irrationnel. Après tant de déconvenues, de programmes sublimes et non appliqués ou, pis, d’élus, de Giscard à Hollande en passant par Chirac, qui font le contraire de ce qu’ils avaient promis, tout le monde se moque davantage à chaque scrutin de ces programmes.

Celui du Front national ne sera pas plus lu que celui des autres. De ce que veut Marine Le Pen, ses électeurs ne retiendront que la priorité nationale, la lutte contre l’immigration et l’islamisme que celle-là véhicule, le refus d’une Europe qui prétend nous régenter.

Emmanuel Macron fêtera Jeanne d’Arc ? Bonne nouvelle !

Que personne ne s’affole, Emmanuel Macron ne « kidnappera » pas Jeanne d’Arc, d’abord parce que les Orléanais ne se laisseront pas faire ! Le 8 mai, à Orléans, personne n’a jamais réussi à récupérer la libératrice : les fêtes ne s’y prêtent pas, elle seule les préside réellement.

Cette année, les fêtes johanniques seront présidées par le ministre de l’Économie et des Finances, et c’est une bonne nouvelle car, en effet, c’est la première fois depuis 10 ans qu’un ministre en exercice tiendra ce rôle.

Il ne sera pas là seulement en tant qu’Emmanuel Macron, mais bien en tant que ministre, c’est-à-dire en tant qu’il représente l’État. Et ce dernier doit bien ça à la petite Lorraine....

Soubelet

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Rappelons quand même que sa première mutation-sanction est due au seul fait d’avoir exprimé devant une commission parlementaire, des vérités objectives.

Il n’a pas, comme nombre de ses collègues carriéristes, courbé l’échine devant le pouvoir totalement irresponsable et idéologiquement susceptible et aujourd’hui, il le paie. Rendons hommage à ce patriote en achetant son livre.

Sorti de son devoir de réserve en publiant un livre très critique sur l’état du pays, le général Bertrand Soubelet a perdu son poste de commandant de la gendarmerie d’Outre-mer, selon un décret publié dimanche au Journal officiel.
 
« Je ne peux m’empêcher de penser que la seule raison de cette nouvelle mise a l’écart est la publication du livre +Tout ce qu’il ne faut pas dire+ », a réagi le général Soubelet à l’AFP.  Dans son livre à succès, l’ex-numéro 3 de la gendarmerie pourfend notamment des magistrats « jusqu’au-boutistes », un système syndical « dispendieux » et des partis politiques « globalement disqualifiés ».

Parodie du film "Le dîner de con" avec François Pignon / Hollande

 

Natacha Polony, dans Le Figaro

En 2010, invité de l'émission « Ce soir {ou jamais !) », le metteur en scène Jean- Michel Ribes affirmait, en réponse à une réflexion sur les questions d'intégration et de multiculturalisme, qu'il habitait la rue Jean-Pierre Timbaud, dans le XIe arrondissement de Paris, et que toutes les communautés y vivaient en bonne harmonie, sans la moindre trace de communautarisme. Ah, le fameux « vivre ensemble » ! Quoi ? Une mosquée intégriste dans le quartier ? C'est anecdotique ! Et les librairies qui vendent exclusivement les ouvrages de prêcheurs radicaux ? Caricature, voyons...

Après de nombreuses années de retraite de la vie politique, l’ancien numéro 2 du Front national et président du MNR, Bruno Mégret, revient avec un roman d’anticipation fascinant intitulé : Le temps du Phénix. Mai 2017, un président patriote est élu à la tête de l’Etat, bien décidé à mener un quinquennat de rupture et à redonner la parole au peuple. Pour évoquer cet ouvrage qui sera lu avec attention dans certains états major politiques, Bruno Mégret a choisi de reprendre le chemin des studios télévisés et d’accorder son premier entretien à TV Libertés.

 

Qui eût dit qu’Emmanuel Macron, ancien banquier de chez Rothschild et Cie, deviendrait le suprême espoir des électeurs de Gauche, ceux-là même qui, en 2012, ont voté pour un François Hollande qui déclarait : « mon ennemi, c’est la finance » ?

Faut-il rappeler que c'était déjà un ancien directeur de chez Rothschild, Georges Pompidou, qui a retiré à la Banque de France le monopole du financement de l'Etat pour le remettre en 1973 entre les mains des banques privées, nous condamnant à payer des milliards d'euros en intérêts sur la dette ?  Sa loi fut d'ailleurs appelée "la loi Rothschild"...  

Voyez notre article du 27 août 2014: M. Macron au gouvernement ! Attention, Danger !