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Voici les dates-clé des décisions politiques qui conduisent aujourd'hui la France sur la voie dangereuse et mortelle du Grand Remplacement.

Ces décisions, les plus déstructurantes pour notre nation, sont l'oeuvre de la Droite, sous l'influence de la Franc-maçonnerie.

Contraception : 
1967 : Loi Neuwirth rendant légale la contraception. Gouvernement Pompidou
1974 : la contraception est prise en charge par l'assurance-maladie. Gouvernement Chirac-Veil sous présidence Giscard.
 
 
Avortement : 
1975 : L'avortement est dépénalisé. Gouvernement Chirac-Veil sous présidence Giscard.
 
Regroupement familial : 
1976 : Loi Chirac, sous présidence Giscard

 

Le Val d'Oise s'est honoré de la présence sur son sol d'un très grand démographe pontoisien, mondialement connu, Jacques Dupâquier. Ce spécialiste des questions démographiques a expliqué que les lois sur la contraception et l'avortement ont créé depuis 1974 un accident démographique majeur pour notre pays, plus grave en importance que les hécatombes de la Première Guerre mondiale. Quant aux évolutions démographiques dues au regroupement familial, elles sont pour lui aussi faciles à prévoir que les trajectoires d'un grand tanker lancé sur son erre. Ce qui nous arrive était donc entièrement prévu/prévisible !

Etait-ce par hasard ou délibérément que quelques mois après la légalisation de l'avortement, Jacques Chirac faisait voter le regroupement familial ? Pendant 40 ans (1976 - 2016) les élus du peuple français ont pratiqué une politique immigrationniste dont on subit aujourd'hui les très graves conséquences. Peut-on parler d'un complot contre le peuple français ?  En tous cas, les résultats sont là : ...

 

Source : Valeurs actuelles 04/04/2014

En janvier 2011, la démographe Michèle Tribalat, directrice de recherche à l’Institut national d’études démographiques, a été auditionnée au Sénat par une commission d’enquête sur les quartiers “sensibles”. Voici les chiffres !

Primo, la part des naissances d’origine étrangère en France a pratiquement doublé en quarante ans : une classe d’âge comportait 11,6 % d’étrangers en 1968, contre 18,1 % en 2005 (derniers chiffres disponibles).Secundo, ces étrangers ne sont plus les mêmes : 71 % étaient d’origine européenne en 1968 ; ils n’étaient plus que 26,6 % en 2005, les autres étant issus de parents africains ou maghrébins (54,7 %) et 18,7 % des autres continents. Tertio, les Français de souche sont en train de disparaître des quartiers dits “sensibles”, quand ils n’ont pas déjà été remplacés ou quasi. En Île-de-France, les naissances d’origine étrangère sont passées, en quarante ans, de 16 à 37 % du total, de 19 à 57 % dans le département de Seine-Saint-Denis, et jusqu’à 95 % dans une agglomération comme celle de Mantes-la-Jolie (Yvelines)… C’est dire combien les termes de “mixité” ou d’“intégration” sont vides de sens dans de tels cas, puisqu’il n’y a plus personne à mélanger, et encore moins à intégrer !

Comment expliquer, alors, que la proportion d’étrangers dans la population française ne change pratiquement pas depuis les années soixante (autour de 10 %) ? Par la grâce de notre code de la nationalité, qui fait que tout enfant né en France de parents étrangers obtient automatiquement la nationalité française à sa majorité. D’où, depuis l’institution du regroupement familial (1976), une augmentation massive du nombre de Français d’origine étrangère (majoritairement africaine) : ils sont environ 6,7 millions aujourd’hui. Ce qui porte à 12 millions le nombre d’immigrés et d’enfants d’immigrés vivant sur le sol français, selon une récente étude de l’Insee (« Immigrés et descendants d’immigrés en France », octobre 2012).

Une proportion sans précédent, et surtout sans équivalent en Europe, avec toutes les conséquences que cela comporte en termes d’unicité culturelle, donc de volonté de vivre ensemble sur le sol d’une même patrie. Mais de la montée en flèche du communautarisme, le gouvernement ne veut décidément pas entendre parler. « C’est une erreur, dit Marisol Touraine, d’avoir parlé du regroupement familial, et c’est une erreur d’avoir rapporté[les] propos [de Valls]. » Le réel, voilà l’ennemi.