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Extrait du discours de Viktor Orban, Premier ministre hongrois, lors de la fête nationale hongroise, le 15 mars :

"[...] Mesdames, Messieurs, l'Europe n’est pas libre, parce que la liberté commence quand on dit la vérité. En Europe aujourd'hui, il est interdit de dire la vérité. Une muselière est une muselière - même si elle est en soie.

Il est interdit de dire aujourd'hui que nous ne sommes pas des témoins de l'arrivée de réfugiés, mais une Europe menacée par une migration de masse.

Il est interdit de dire que des dizaines de millions sont prêts à partir dans notre direction.

Il est interdit de dire que l'immigration apporte la criminalité et le terrorisme dans nos pays.

Il est interdit de dire que des masses de gens venant de différentes civilisations constituent une menace pour notre mode de vie, notre culture, nos coutumes et nos traditions chrétiennes...

Deux enquêtes récemment publiées font état du profond décalage entre les discours des élites au pouvoir et les préoccupations du peuple. La première, menée par l’université d’Édimbourg et le cercle de réflexion allemand D/part, traite du rapport qu’entretiennent les Européens avec l’Union européenne. La seconde, rendue par l’IFOP, étudie l’opinion des Français par rapport à l’immigration. Dans ces deux enquêtes, les Français interrogés donnent raison aux eurosceptiques et aux opposants à l’immigration de masse.

Martial Bild et les sociétaires de “Bistro Libertés” accueillent l’écrivain et expert international Hervé Juvin. Ensemble ils évoquent avec brio 4 thèmes d’actualité : le Brexit, ça m’inquiète ou ça m’excite ; les migrants et Valls à Munich ; les paysans : derrière Cerise, la crise et César et Oscar : derrière les cérémonies, l’idéologie.

L'Union Européenne, un échec dans tous les domaines :

- Un marché commercial unique, ouvert sans protection à toutes les importations de la planète
- Un marché ultra-libéral où les groupes financiers les plus forts laminent tous les autres acteurs, y compris les nations elles-mêmes
- Un marché qui ne prend en compte les hommes qu'en tant que consommateurs interchangeables sans aucune considération sociale
- Une institution technocratique et oligarchique qui fait fi des nations et des peuples
- Une institution qui ne prend pas en compte l'Histoire de l'Europe ni ses racines chrétiennes
- Une monnaie unique inadaptée à un ensemble de pays à l'économie très différente
- Une monnaie unique qui mène à la désertification industrielle et au chômage les pays les moins aptes à se défendre
- Un ensemble géographique qui a voulu abolir les frontières au mépris de tout bon sens
- Un pouvoir qui a échoué à mettre sur pied une armée au service de la défense de ses peuples
- Un pouvoir qui a échoué à protéger ses citoyens contre les invasions des maures alors que - dans l'Histoire, depuis les premières invasions en 714 - tous les monarques d'Europe y avaient réussi

Immigration-la-catastrophe-que-faire

 Après quarante ans de déni organisé, la réalité s'impose. Du Bataclan à Cologne, de la mer Égée à la Scandinavie : chacun le voit, l'immigration est une catastrophe pour la France et l'Europe. L'invasion les menace d'anéantissement. Ses causes ? L'explosion démographique du Sud, les guerres, mais pas seulement.

Même Hollande et Merkel semblent commencer à prendre conscience des difficultés. L'Europe est en train de mourir d'un projet idéologique : le mondialisme immigrationniste marchand, le "MIM", facilité par la trahison de ses élites politiques, économiques, judiciaires, médiatiques. Cette trahison explique quarante ans de mensonges, d'omerta, d'impuissance à traiter le problème malgré les promesses. 

Entretien avec Jacques Sapir, économiste.

Faut-il redouter le « Brexit » ? Doit-on avoir peur de sortir de l’euro ? L’économiste Jacques Sapir répond, au micro de Charlotte d’Ornellas.

 

L'utopie d’une Europe politique fondée sur la libre circulation (des capitaux, des biens et des personnes) est en train de s'écrouler sous les yeux des technocrates de Bruxelles, effondrés de voir que leur funeste projet de dissolution des nations se heurte à la résistance des peuples.

« Si le Sahel est déstabilisé par des djihadistes, nous serons aux premières loges pour accueillir par centaines de milliers des populations désespérées, peu éduquées, dont la culture nous est très étrangère et qui seront naturellement attirées par leurs diasporas respectives présentes en France. La population des quatre pays qui sont au cœur du Sahel francophone (Niger, Tchad, Mali et Burkina) représente 67 millions de personnes. Dans vingt ans, elle sera de l'ordre de 130 millions. Nous sommes loin des 23 millions que représente la population syrienne... » Serge Michaïlof dans son livre : Africanistan. L’Afrique en crise va-t-elle se retrouver dans nos banlieues ? (Ed. Fayard)

Qui nous prévient de cela parmi les hommes politiques ? Depuis 40 ans, Jean-Marie Le Pen est le seul visionnaire à se soucier de notre destin. Et parmi ceux qui veulent nous gouverner demain ? Aucun ! Le combat contre l’invasion ne fait donc que commencer ! Allons-nous le livrer ?

Premier ministre Laurent Fabius, responsable, jamais coupable, part fièrement du Quai d’Orsay. Certains parlent d’un bilan en demi-teinte. On reconnaît un arbre à ses fruits et la récolte ne semble pas fameuse !

Considérons donc les résultats de la politique menée en Ukraine, Iran, Syrie,, Libye, Europe : ...

Grégor Puppinck, Directeur de l’European Centre for Law and Justice, intervenait à « l’Université de la Vie » le 4 février pour répondre à la question suivante :
Comment comprendre que les droits de l’homme, proclamés après la Seconde Guerre mondiale comme une réaffirmation des droits naturels, promeuvent à présent des « droits antinaturels » à l’avortement, l’eugénisme, l’euthanasie, le « mariage homosexuel », la gestation par autrui, etc.?

 

Les idéologues mondialistes ont décidé que les nations d’Europe sont obsolètes et que leur relative homogénéité, néfaste à leurs yeux, doit être interdite. Cela a été dit officiellement par le secrétaire général de l’OTAN Wesley Clarke, dès 1999, et répété en 2012 par Peter Sutherland. L’ancien patron de Goldman Sachs, de BP, de la section Europe de la Trilatérale, commissaire européen à la concurrence, directeur général du GATT puis de l’OMC, toujours membre du comité directeur du Bilderberg, a appelé l’Europe de Bruxelles à « détruire l’homogénéité interne des nations européennes. » Or Sutherland est aussi représentant spécial de l’ONU pour les migrations internationales. Et il se trouve que l’ONU a publié plusieurs rapports des années 1990 au début des années 2000, préconisant, sous des prétextes économiques, l’accueil de plus de cent millions de migrants par l’Europe.
 
Il est donc clair que la volonté de remplacer la population de l’Europe est antérieure à ce qu’on appelle à tort la « crise des migrants ». Et que celle-ci est sciemment provoquée :...