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Sur TV Libertés, le samedi, vous pourrez retrouver la reprise hebdomadaire de l’émission « Juvin en liberté » qui suit, quotidiennement ce journal et qui rencontre un véritable succès. « Juvin en libertés-Hebdo », l’occasion de ne rien perdre de la pertinence et de l’impertinence de cette voix qui compte dans les milieux d’experts internationaux. http://www.tvlibertes.com/

 

Le système tire à boulets rouges contre le candidat du FPÖ, Norbert Hofer, arrivé en tête du premier tour de l’élection présidentielle en Autriche. Le danger pour la démocratie ne vient pas cependant de la poussée populiste, mais du refus totalitaire des élites mondialistes d’écouter les peuples.

C’est du jamais vu en Autriche depuis 1945 : les deux grands partis de gouvernement qui monopolisent le pouvoir sont tous deux éliminés dès le premier tour de la présidentielle.

Source: le Parisien

L’Autriche va-t-elle élire un président issu de l’extrême droite ? Aussi étonnant que cela puisse paraître pour une grande démocratie européenne, cette hypothèse a pris du corps, dimanche soir, après les résultats du premier tour.

 

Rien n’est encore fait, mais le candidat du FPÖ (nationaliste) Norbert Hofer a créé la surprise en arrivant en tête du premier tour avec 35 % des voix. Il devance largement l’écologiste Alexander Van der Bellen (21,3 %), qu’il retrouvera au second tour.

Hofer, 45 ans, a surtout pulvérisé les deux candidats des partis de gouvernement : le social-démocrate Rudolf Hundstorfer (SPÖ) et le conservateur Andreas Khol (ÖVP), qui ne recueillent que 11,2 % des voix chacun. C’est un peu comme si le FN et les Verts avaient éliminé d’un coup le PS et les Républicains.

Tout se jouera donc le 22 mai (il y a un mois de délai entre les deux tours en Autriche).

A leur époque, ils ont sauvé l'Europe ! Qui seront leurs successeurs ?

 Charles Martel saint pie v

                                      Charles Martel                                                                    Saint Pie V

Gilles Lebreton, Député français (FN) au Parlement européen, écrit :

"Le rapport Draghici, intitulé « Apprendre l’UE à l’école », va en effet être soumis au vote du Parlement européen lors de sa session plénière d’avril.

Car la maison brûle ! Comme le rappelle le rapport, pour s’en affoler, l’UE suscite l’indifférence : moins de 43% des citoyens des 28 États membres ont voté lors des élections européennes de 2014. Et elle suscite même de plus en plus l’hostilité des peuples européens, ce que le rapport traduit en termes diplomatiques en expliquant qu’ « une mauvaise connaissance de l’Union peut contribuer à la propagation de l’euroscepticisme ».

La cause est donc entendue : si les citoyens deviennent eurosceptiques (voire – horreur ! – « populistes »), ce n’est pas parce qu’ils ont fait le libre choix de défendre leur souveraineté et leurs valeurs nationales, mais parce qu’ils ont « une mauvaise connaissance » de l’UE.

Il faut donc les éduquer, et prendre le mal à la racine en commençant par les enfants...

Personne ne s’y est trompé à Bruxelles et à La Haye : peu importe que le quorum requis (30 %) pour que le scrutin soit valide n’ait été atteint que de justesse, peu importe que le vote lui-même ne soit que consultatif et que la participation ne soit que de 32 % selon les dernières estimations : l’écrasante victoire du « non » (61,1 %, selon des sondages à la sortie des bureaux de vote) au référendum néerlandais sur l’accord d’association entre l’Union européenne (UE) et l’Ukraine, mercredi 6 avril, est une mauvaise nouvelle de plus pour l’Europe.

Il s’agit d’un test, franchement négatif, à moins de cent jours maintenant du référendum sur le « Brexit », la sortie du Royaume-Uni de l’UE, dont l’issue tétanise tous les pro-Européens depuis des mois.

Ce vote néerlandais risque aussi de fragiliser la politique extérieure de l’Union vis-à-vis de la Russie, opposée à l’accord entre Kiev et Bruxelles, beaucoup de commentateurs le lisant comme une victoire symbolique pour Vladimir Poutine.

Pour comprendre la guerre qui oppose l’Europe à l’islamisme, Mathieu Bock-Côté nous invite à redécouvrir Julien Freund (1921-1993).

[...] L’intérêt académique que Freund pouvait susciter se transforme en intérêt existentiel, dans une époque marquée par le terrorisme islamiste et le sentiment de plus en plus intime qu’ont les pays occidentaux d’être entraînés dans la spirale régressive de la décadence et de l’impuissance historique. Freund est un penseur du conflit et de son caractère insurmontable dans les affaires humaines.

Freund ne croyait pas que l’humanité transcenderait un jour la guerre même si d’une époque à l’autre, elle se métamorphosait. Le conflit, selon lui, était constitutif de la pluralité humaine. [...]

Un pays incapable de nommer ses ennemis, et qui retourne contre lui la violence qu’on lui inflige, se condamne à une inévitable décadence.

La chose est particulièrement éclairante devant l’islamisme qui vient aujourd’hui tuer les Occidentaux dans leurs jardins. Les élites occidentales, avec une obstination suicidaire, s’entêtent à ne pas nommer l’ennemi...

"On ne peut qu'être étonné par l'incroyable naïveté et impréparation des dirigeants européens. Il est vrai que la petite bourgeoisie libérale qui dirige l'Europe a des valeurs et une vision du monde aux antipodes de celles des gens qu'elle combat. Quand l'Europe était dirigée par des humanistes, des croyants, des officiers, des soldats ayant côtoyé la mort, des révolutionnaires, des chefs de guerre, des combattants de la liberté, des dissidents ou des écrivains, souvent pétris d'Histoire et habités par son caractère tragique, sans oublier la conscience de leur finitude, la guerre était une affaire sérieuse et les relations internationales un champ de bataille. Les juristes, les fonctionnaires et les technocrates qui nous dirigent, professionnels de la politique et du droit administratif et qui n'ont fréquenté que les capitales internationales et leurs dirigeants dans de grands hôtels, qui ne lisent pas et n'ont jamais fait la guerre sont-ils aptes à combattre l’État islamique, et discuter avec l'Arabie Saoudite, Erdogan, Bachar El-Assad ?".      

Pierre Vermeren, Figarovox, 25 mars 2016. 

Il n’est pas impossible que l’on assiste à un événement d’une ampleur historique qui marque la fin de l’Europe comme construction politique et la déstabilisation durable et peut-être irrémédiable des sociétés européennes. Cliquez ci-dessous :

 Crise migratoire : la rupture historique qui pourrait emporter l’Europe

 

L'Europe infiltrée est maintenant sous les coups. Mais qui sont les vrais coupables ?

Les hommes politiques responsables de l'immigration et ceux qui ont voté pour eux depuis quarante ans.

Voici leur photo. Il manque Chirac (et son regroupement familial) et Mitterand évidemment.  

Nous n'avons entendu aucune repentance de ces hommes politiques. Ces hommes politiques nous font honte !

Les coupables

Les vrais coupables !