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"Vous ne faites pas assez d’enfants, donc nous ferons venir des dizaines de millions de « migrants » pour vous remplacer."

Vous ne connaissez probablement pas Alain Dumort. Cet homme est le chef de la « représentation régionale de la Commission européenne à Marseille ». Le 30 septembre, la Villa Méditerranée recevait une table ronde intitulée « Migrations et citoyenneté dans l’espace euro-méditerranéen » au cours de laquelle il a affirmé :

« Pour les migrations en Europe, il nous faut être visionnaires. Dans vingt ans, à cause de notre démographie, nous en aurons besoin. »

Traduction : vous ne faites pas assez d’enfants, donc nous ferons venir des dizaines de millions de « migrants » pour vous remplacer. Ce que dit crûment monsieur Dumort correspond très précisément à ce que pensent les élites européennes, tant dans les institutions supranationales que dans la majorité des gouvernements nationaux, l’Allemagne en tête. La volonté d’effacer l’Europe d’un trait répond aussi aux injonctions de l’Organisation des Nations unies, qui multiplie les rapports demandant à l’Europe d’organiser, et je cite textuellemnt, « des migrations de remplacement »

Les europhiles, tout en déplorant sur les estrades la volonté de la Grande-Bretagne de se libérer du joug européen, se frottaient les mains en privé, en expliquant que la misère qui allait s’abattre sur notre voisine d’outre-Manche aurait une vertu pédagogique dissuadant d’autres peuples de quitter l’Union européenne. Ils songeaient notamment à la France, le pays qui se félicitait le plus du départ de la Grande-Bretagne, Marine Le Pen ayant promis, si elle était élue, de proposer un referendum sur l’appartenance à l’Union européenne, espérant un « Frexit ».

Or, trois mois après le Brexit, la Grande-Bretagne se porte bien, voire mieux qu’avant, tandis que l’Union européenne se désagrège. Si nul ne panique de l’autre côté de la Manche, peut-être est-ce dû aussi au fameux « flegme britannique » …

Interrogé par Alain Escada pour MIP-TV

 

La marée humaine débarquée à Palerme, le 31 août, était composée à 77 % d’hommes majeurs venant d’Afrique noire.

Cette nouvelle opération confirme que la politique bruxelloise en matière d’immigration entend pérenniser cette submersion démographique. On gère l’aspect logistique des flux, on ne se demande jamais comment tarir ces flux.

Au-delà de la question fondamentale de la survie de la civilisation européenne – et donc de la diversité des peuples de la planète -, même les partisans d’un monde sans frontières devront s’interroger sur la perpétuation d’un phénomène qui incorpore des populations à démographie explosive dans un espace restreint aux ressources limitées. L’Europe étant déjà le continent le plus densément peuplé, et les Africains ne souhaitant visiblement pas infléchir leur taux de natalité – comme le démontre un récent sondage au Nigeria où les femmes désirent encore avoir 9 enfants et les maris 11. Une réflexion sur le long terme qui ne peut être ignorée.

Source :  ICI  

Les historiens écriront que les Européens partaient à la chasse aux Pokémon tandis que la guerre commençait à battre son plein.

Et dans un siècle, lorsqu’ils se pencheront sur notre cas, les historiens écriront que les Européens de ce début de XXIe siècle partaient à la chasse aux Pokémon tandis que la guerre commençait à battre son plein.

Que l’Union européenne légiférait sur la puissance des aspirateurs de la même manière que l’on discutait naguère du sexe des anges dans un Empire byzantin en capilotade.

Que l’on égorgeait des chrétiens sur un continent qui avait renoncé à les défendre depuis longtemps...

La doctrine Trump se résume comme : America first. Conséquences ?

– en matière commerciale, fin du multilatéralisme confus et aveugle, remplacé par le bilatéralisme; l’ALENA et les Traités Transpacifique ou Transatlantique seront remis en question voire abrogés. La concurrence déloyale de la Chine sera stoppée…
– l’immigration sera réduite de façon drastique (et un mur édifié sur la frontière avec le Mexique),
– les USA ne courront plus la planète pour tenter d’imposer leur  »système démocratique » à des peuples qui n’en veulent pas
– on tentera d’établir un partenariat stable avec  »l’allié » -voire l’ami- russe.

C’est sur l’OTAN que Trump se fait le plus d’ennemis (à noter tout de même sa grande prudence, sinon son silence, sur Israël). Sa position est très logique : si la Russie devient un allié digne de foi, à quoi servirait l’OTAN, gouffre financier, que les USA financent à 70 % au détriment de leur budget militaire (y compris la non prise en charge sociale des vétérans) ?

Dans l’émission politique Meet the press diffusée ce dimanche 24 juillet sur la chaîne américaine NBC, le candidat républicain à la Maison Blanche prévient que s’il est élu, les citoyens Français pourraient être soumis à un«contrôle extrême» à la frontière afin de protéger les Etats-Unis. Donald Trump juge en effet la France, tout comme l’Allemagne, «infectée par le terrorisme». «Et vous savez quoi ? C’est leur faute. Parce qu’ils ont laissé des personnes entrer sur leur territoire», a-t-il accusé.

Source: Libération

Les vrais responsables : la Droite et la Gauche aux commandes de la France depuis 40 ans... et qui en ont fait ce qu'elle est aujourd'hui...

Source: PS au Parlement européen

barroso et lunion europenneBarroso, toute honte bue, va donc vendre ses services à Goldman Sachs.

Cet homme, grand organisateur du sommet des Açores et complice du déclenchement de la guerre en Irak, a échoué partout où il est passé, du Portugal à Bruxelles : il a même utilisé ses fonctions à Bruxelles pour ruiner un peu plus son pays.

Barroso est l’un des responsables de la situation actuelle de l’Union européenne. Ses dix années passées à la tête de la Commission européenne ont laissé l’Europe exsangue, frappée par le chômage de masse. Il est peu probable que l’expertise de M. Barroso réponde aux questions posées par la carte électorale du Brexit.

Ce qu’il a laissé en héritage à la Commission Juncker, c’est la bombe à retardement TAFTA/TTIP, dont personne ne voulait. Encore une fois, pour sa carrière personnelle, son propre intérêt, pour des postes qu’il visait à l’époque, et qu’il espérait obtenir en cajolant les Américains.

Ce nouveau pantouflage, qui ressemble fort à un conflit d’intérêt, est scandaleux. Nous exigeons une révision des règles pour empêcher de tels recrutements d’anciens Commissaires européens. Après le cas Nelly Kroes, qui roule désormais pour Uber, la Commission européenne doit agir de toute urgence.

Après, pour bien connaître M. Barroso, nous pouvons légitimement nous interroger sur ce placement fait par Goldman Sachs… et, in fine, poser des questions sur l’entrisme de cet ex-maoïste.

Source: Le Parisien

Après le référendum sur le Brexit, Marine Le Pen est bien décidée à profiter de la vague populiste en Europe. Partisane d'une sortie de la France de l'Union européenne, elle s'en prend, dans une interview à «Valeurs Actuelles» à ceux qui ont mis en garde, avant le référendum au Royaume-Uni, sur les conséquences d'une sortie. «Pas de pluie de sauterelles, pas de tsunami sur la Grande-Bretagne, pas de Bourse qui s'effondre... Restent quelques déclarations de rageux, une réorganisation de la vie politique britannique, soit, mais aucune crise ouverte au grand dam de ceux qui surfaient sur la peur», lâche-t-elle.


Une fois de plus, la présidente du FN affirme que, si elle était élue à l'Elysée en 2017, elle organiserait elle aussi un référendum sur la sortie de la France de l'UE. Elle assure qu'elle «démissionnnerait» si elle échouait et que le maintien dans l'UE l'emportait.

Une preuve de plus de la désinformation et des mensonges volontaires des différents médias français aux ordres du nouvel ordre mondial.

Communiqué de Nigel Farage

"Je sais que les journalistes français et ceux de Belgique francophone me sont largement hostiles. Je sais que beaucoup parlent de moi comme d’un populiste ou d’un leader d’extrême droite. Au-delà des caricatures, je ne m’attendais pas à ce que certains de ces médias aillent jusqu’à désinformer leurs lecteurs afin de nuire à ma personne, à mes idées et à mon pays.

 

 

J’ai découvert, avec stupeur, que les sites d’information français Libération, L’Obs, Europe 1, BFM TV, Les Échos ainsi que les médias belges RTBF, La Libre et Le Soir ont publié, sur ma personne, une information tronquée et malveillante...