Le 7 mai 2017, les Français vont-ils reprendre leur destin en mains ?

Voici une méthode en 10 etapes pour prendre le contrôle d’une nation:

  1. Demandez à un banquier (Pompicsou- Rothschild) de devenir copain avec le gars intelligent qui gouverne le pays (De Gaulle), pour qu’il devienne premier ministre (1962)
  2. Faites tomber le gars intelligent qui gouverne (De Gaulle) avec une révolution (mai 1968)
  3. Faites élire le banquier (Pompicsou) a la tête du pays (1969)...
  4. Faites lui voter une loi privant le pays du droit de créer sa propre monnaie (1973)
  5. Cela oblige ainsi l’Etat à emprunter aupres des banques et des investisseurs internationaux
  6. Attendez patiemment que les politiques dépensent plus que l’Etat n’encaisse (1973 – 1998)
  7. Créez une banque supranationale indépendante (BCE) battant sa propre monnaie (1998). S’il le faut appuyez vous sur un bel idéal (l’Europe) pour faire passer la pilule.
  8. Attendez patiemment que les politiques dépensent plus que l’Etat n’encaisse (1998 – 2012). Si ça ne va pas assez vite, créez une bonne crise (Subprime 2008) pour qu’ils s’endettent plus vite
  9. Enfin mettez un ancien banquier (Mario Le Dragon – Goldman Sachs) a la tête de cette banque supranationale (2011)
  10. Attendez patiemment que les Etats soient en faillite pour leur imposer ce que vous avez décidé. Si ca ne va pas assez vite créez une crise, voire quelques guerres par ci par là.

Résultats:...

La République tchèque ne prendra aucun « migrant » au-delà des 12 demandeurs d’asile déjà accueillis dans le cadre du programme de redistribution des immigrants clandestins arrivés en Italie et en Grèce selon les quotas obligatoires convenus en 2015.

Lors du Conseil européen qui avait étendu, en septembre 2015, ces quotas pour couvrir 160.000 immigrants arrivés illégalement dans l’Union européenne, la Tchéquie avait manifesté son opposition comme la Slovaquie, la Hongrie et la Roumanie. La Pologne avait ensuite rejoint ces pays après les élections d’octobre 2015 qui avaient porté les conservateurs au pouvoir à Varsovie. Dans une interview publiée dimanche, le ministre de l’Intérieur tchèque Milan Chovanec estime que son pays choisira probablement de subir des sanctions financières plutôt que d’accueillir de nouveaux « migrants », même si ces sanctions se chiffrent en millions d’euros.      Source: Réinformation.TV

Le premier ministre hongrois Viktor Orban était à Malte pour assister au congrès du Parti Populaire Européen qui fédère les principales formations politiques de centre-droit de l’UE. Le leader hongrois, qui s’y est exprimé, a tenu à « parler franchement et ouvertement » des dangers menaçant l’Europe. En tête : l’invasion islamique.

Viktor Orban a évoqué une série de crises qui frappent le continent, parmi lesquelles la menace migratoire, djihadiste et sécuritaire. Le premier ministre hongrois a ainsi déclaré :...

24/02/2017 – 04h00 Berlin (Breizh-Info.com) – 6 millions de clandestins aux portes de l’Europe ! Un rapport des services de renseignements allemands met en garde contre la présence de ces clandestins sur les côtes méditerranéennes, prêts à tout pour venir en Europe. L’absence de politique européenne commune et de détermination des Etats membres risquent de favoriser l’arrivée de millions d’Africains.

On sait aujourd'hui que lorsque Trump annonce quelque chose, cela se réalise. Ainsi, et au cours d’un entretien téléphonique, le roi Salmane d’Arabie saoudite a approuvé l’idée de Trump d’établir des « zones de sûreté » en Syrie et au Yémen...

 

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Le Système qui jusque-là a imposé ses dogmes au monde, soutient de toute évidence une candidature Macron pour faire face à Marine Le Pen au second tour des présidentielles qui auront lieu dans deux mois, certain que celui-ci ne pourra que l’emporter aidé par une propagande déchainée. Les cas du Brexit et de l’élection de Donald Trump devraient pourtant les inciter à changer de méthode, mais comme ils persistent, tous les espoirs sont permis!

Même si Emmanuel Macron est le candidat du Système mondialiste, celui-ci n'est plus aujourd’hui en position de force à l’échelle planétaire, les cartes sont d’ores et déjà rebattues.

Le « mur de Berlin » symbolisait la chape de plomb que le communisme soviétique faisait peser sur la Russie, communisme dont la doctrine, paradoxalement, prônait un monde sans frontières.

L’espace Schengen des « Européens » qui voulaient s’affranchir desdites frontières a vu s’ériger dans les pays de l’Est des murs pour garantir leur nouvelle liberté retrouvée contre l’invasion migratoire.

Aux États-Unis, Donald Trump s’apprête à poursuivre l’œuvre de ses prédécesseurs (ses opposants « oublient » de préciser que c’est George Bush junior qui a initié le projet en 2006 !) en achevant le mur de séparation entre les États-Unis et le Mexique.

Ainsi, les frontières qui n’avaient pas besoin, autrefois, d’être délimitées par un mur pour être respectées réapparaissent comme autant de barrières bien concrètes contre l’utopie mondialiste, laquelle a succédé à l’utopie marxiste, « l’internationalisme » se muant en « mondialisation» et le « grand capital », cher aux imprécations de Georges Marchais, devenant un « gentil » mais sournois social-libéralisme apatride.

Un journal catholique américain très connu demande au Président Trump d'ordonner une enquête sur des agissements présumés des agences gouvernementales américaines en faveur de l'élection du pape François :

Voici une traduction de la lettre publiée par The Remnant qui demande au Président Donald Trump une enquête sur une présumée collusion entre le Parti démocrate et les circonstances qui ont conduit à l'élection de François : 

"Cher Président Trump :

Le slogan de campagne « Make America Great Again » [ « Rendons l’Amérique grande à nouveau » ], résonnait avec des millions d'Américains ordinaires et votre ténacité à repousser plusieurs des tendances les plus nocives récentes a été des plus inspirant. Nous sommes tous impatients de constater un renversement continu des tendances collectivistes des dernières décennies.

À inverser les tendances collectives récentes exigera, par nécessité, un renversement de beaucoup des actions prises par l'administration précédente. Parmi ces actions, nous croyons qu'il y en a une qui reste masquée dans le secret. Plus précisément, nous avons des raisons de croire qu'un « changement de régime » du Vatican a été conçu par l'administration Obama.

Obama - comme nos politiciens - a laissé prospérer les délocalisations sans se préoccuper autrement que par une compassion verbale du sort de salariés condamnés à la misère. Qu’il ne s’étonne pas que le petit peuple ait voté Trump puisque Hillary Clinton faisait campagne sur le thème « Four years more » – quatre années de plus – laissant entendre qu’elle mettrait ses pas dans ceux du président noir. Les Démocrates prétendent toujours être plus sociaux que les Républicains, comme chez nous la gauche par rapport à la droite.

Si les multinationales ont cédé face à Trump, c’est qu’elles ont compris qu’elles n’avaient pas face à elles un politicien ordinaire qui oublie le lendemain de son élection ce qu’il avait promis la veille ou qui fait même le contraire....

Après la cérémonie d’investiture du 45e président des États-Unis, on comprend mieux la détestation qu’il soulève dans le microcosme politico-médiatique français.

Son discours inaugural, qui a respecté les formes traditionnelles du passage de pouvoir, avec les remerciements d’usage à l’égard du couple Obama, a sur le fond été clairement révolutionnaire.

Quel plaisir d’entendre le chef d’État de la démocratie la plus puissante au monde prononcer des paroles qui sont devenues politiquement incorrectes en France depuis les années 1980.

Les attaques contre D. Trump ne sont pas que de nature politique. Alors qu’il lutte contre le chômage et les délocalisations, l’hystérie des obsédés de la race ne veut pas se calmer…