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La Première ministre polonaise Beata Szydlo a déclaré mercredi, deux jours après l’attentat de Manchester, que la Pologne ne céderait en aucun cas à « la folie des élites bruxelloises » qui veulent lui imposer l’obligation d’accueillir des migrants.

« La Pologne ne cédera pas à aucun chantage de la part de l’Union Européenne. Nous n’allons pas participer à la folie des élites bruxelloises », a déclaré Mme Szydlo lors d’un débat à la Diète.

« Moi, j’ai le courage de demander aux élites politiques: où allez vous? Où vas-tu Europe! Relève toi. Sors de ta léthargie! Sinon tu pleureras tous les jours tes enfants », a-t-elle lancé.

Deux citoyens polonais figurent parmi les 22 morts de l’attentat de Manchester. Selon les médias polonais, il s’agit d’un couple, Angelika et Marcin Klis.

« Des gens innocents meurent des mains des terroristes intransigeants. Leur mort est une leçon », a écrit Mme Szydlo sur son compte Twitter après l’annonce de ces morts.

Elle a accusé l’opposition libérale de nuire à la Pologne en soutenant la politique migratoire de l’UE et même d’aller « main dans la main avec ceux qui pointent cette arme contre l’Europe, contre nous tous! »

Dans le débat sur les problèmes de l’immigration et sur l’identité de l’Europe, l’auteur et journaliste britannique Douglas Murray a fait exploser une sorte de bombe littéraire, comme le dit le Daily Mail. « L’Europe se suicide. Ou du moins ses dirigeants ont décidé de commettre un suicide, » écrit-il dans l’introduction de son nouveau livre « The Strange Death Of Europe » (« L’étrange mort de l’Europe ») […]

Cela conduira à ce que […] l’Europe ne sera plus l’Europe, et que les peuples d’Europe perdront le seul endroit dans le monde qu’ils pouvaient appeler patrie, assure Murray (37 ans) dans son livre publié début mai. Les élites européennes ont soutenu l’immigration massive en Europe, affirme-t-il.

Selon la plupart des médias, les ONG secourant les migrants traversant la Méditerranée sont de véritables anges gardiens. Mais tout n’est pas aussi simple...Avec leur immenses bateaux, ces ONG sont capables de récupérer plusieurs milliers de migrants par jour, en lien avec les navires militaires de l’opération Triton.


Mais la présentation des médias est trompeuse. Le grand public a l’impression que ces sauvetages ont lieu en pleine mer, quelque part entre la Libye et l’Italie. La réalité est pourtant différente. En fait, les ONG récupèrent les migrants à quelques kilomètres seulement des côtes libyennes. Durant leurs opérations de sauvetage, les bateaux des ONG sont presque collés au rivage !

Le diktat de la communauté européenne sur les contrôles aux frontières internes des pays de l’espace Schengen que certains États ont mis en place pour faire barrage à l’invasion migratoire parmi laquelle se cachent des terroristes est arrivé !

Les contrôles aux frontières, c’est fini d’ici six mois. La libre circulation devra revenir à la normale d’ici novembre 2017, avertit l’UE, sans plus aucun contrôle extraordinaire aux frontières internes.

L’invasion migratoire s’amplifie mais les technocrates de Bruxelles s’en fichent ! Ce qu’ils veulent c’est la réouverture de l’espace Schengen à la libre circulation des biens, des personnes et des… terroristes.

Voici une méthode en 10 etapes pour prendre le contrôle d’une nation:

  1. Demandez à un banquier (Pompicsou- Rothschild) de devenir copain avec le gars intelligent qui gouverne le pays (De Gaulle), pour qu’il devienne premier ministre (1962)
  2. Faites tomber le gars intelligent qui gouverne (De Gaulle) avec une révolution (mai 1968)
  3. Faites élire le banquier (Pompicsou) a la tête du pays (1969)...
  4. Faites lui voter une loi privant le pays du droit de créer sa propre monnaie (1973)
  5. Cela oblige ainsi l’Etat à emprunter aupres des banques et des investisseurs internationaux
  6. Attendez patiemment que les politiques dépensent plus que l’Etat n’encaisse (1973 – 1998)
  7. Créez une banque supranationale indépendante (BCE) battant sa propre monnaie (1998). S’il le faut appuyez vous sur un bel idéal (l’Europe) pour faire passer la pilule.
  8. Attendez patiemment que les politiques dépensent plus que l’Etat n’encaisse (1998 – 2012). Si ça ne va pas assez vite, créez une bonne crise (Subprime 2008) pour qu’ils s’endettent plus vite
  9. Enfin mettez un ancien banquier (Mario Le Dragon – Goldman Sachs) a la tête de cette banque supranationale (2011)
  10. Attendez patiemment que les Etats soient en faillite pour leur imposer ce que vous avez décidé. Si ca ne va pas assez vite créez une crise, voire quelques guerres par ci par là.

Résultats:...

La République tchèque ne prendra aucun « migrant » au-delà des 12 demandeurs d’asile déjà accueillis dans le cadre du programme de redistribution des immigrants clandestins arrivés en Italie et en Grèce selon les quotas obligatoires convenus en 2015.

Lors du Conseil européen qui avait étendu, en septembre 2015, ces quotas pour couvrir 160.000 immigrants arrivés illégalement dans l’Union européenne, la Tchéquie avait manifesté son opposition comme la Slovaquie, la Hongrie et la Roumanie. La Pologne avait ensuite rejoint ces pays après les élections d’octobre 2015 qui avaient porté les conservateurs au pouvoir à Varsovie. Dans une interview publiée dimanche, le ministre de l’Intérieur tchèque Milan Chovanec estime que son pays choisira probablement de subir des sanctions financières plutôt que d’accueillir de nouveaux « migrants », même si ces sanctions se chiffrent en millions d’euros.      Source: Réinformation.TV

Le premier ministre hongrois Viktor Orban était à Malte pour assister au congrès du Parti Populaire Européen qui fédère les principales formations politiques de centre-droit de l’UE. Le leader hongrois, qui s’y est exprimé, a tenu à « parler franchement et ouvertement » des dangers menaçant l’Europe. En tête : l’invasion islamique.

Viktor Orban a évoqué une série de crises qui frappent le continent, parmi lesquelles la menace migratoire, djihadiste et sécuritaire. Le premier ministre hongrois a ainsi déclaré :...

24/02/2017 – 04h00 Berlin (Breizh-Info.com) – 6 millions de clandestins aux portes de l’Europe ! Un rapport des services de renseignements allemands met en garde contre la présence de ces clandestins sur les côtes méditerranéennes, prêts à tout pour venir en Europe. L’absence de politique européenne commune et de détermination des Etats membres risquent de favoriser l’arrivée de millions d’Africains.

On sait aujourd'hui que lorsque Trump annonce quelque chose, cela se réalise. Ainsi, et au cours d’un entretien téléphonique, le roi Salmane d’Arabie saoudite a approuvé l’idée de Trump d’établir des « zones de sûreté » en Syrie et au Yémen...

 

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Le Système qui jusque-là a imposé ses dogmes au monde, soutient de toute évidence une candidature Macron pour faire face à Marine Le Pen au second tour des présidentielles qui auront lieu dans deux mois, certain que celui-ci ne pourra que l’emporter aidé par une propagande déchainée. Les cas du Brexit et de l’élection de Donald Trump devraient pourtant les inciter à changer de méthode, mais comme ils persistent, tous les espoirs sont permis!

Même si Emmanuel Macron est le candidat du Système mondialiste, celui-ci n'est plus aujourd’hui en position de force à l’échelle planétaire, les cartes sont d’ores et déjà rebattues.

Le « mur de Berlin » symbolisait la chape de plomb que le communisme soviétique faisait peser sur la Russie, communisme dont la doctrine, paradoxalement, prônait un monde sans frontières.

L’espace Schengen des « Européens » qui voulaient s’affranchir desdites frontières a vu s’ériger dans les pays de l’Est des murs pour garantir leur nouvelle liberté retrouvée contre l’invasion migratoire.

Aux États-Unis, Donald Trump s’apprête à poursuivre l’œuvre de ses prédécesseurs (ses opposants « oublient » de préciser que c’est George Bush junior qui a initié le projet en 2006 !) en achevant le mur de séparation entre les États-Unis et le Mexique.

Ainsi, les frontières qui n’avaient pas besoin, autrefois, d’être délimitées par un mur pour être respectées réapparaissent comme autant de barrières bien concrètes contre l’utopie mondialiste, laquelle a succédé à l’utopie marxiste, « l’internationalisme » se muant en « mondialisation» et le « grand capital », cher aux imprécations de Georges Marchais, devenant un « gentil » mais sournois social-libéralisme apatride.