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D Polémia consacre une analyse à la démocratie à la française. Symptomatique :

 

"La démocratie c’est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. Cela suppose d’abord la liberté d’expression et la capacité de s’informer librement avant toute prise de décision — ce n’est pas le cas. Cela suppose ensuite une représentation élective des différents courants d’opinion qui soit équitable — ce n’est pas non plus le cas. Cela implique que la loi votée prévale sur les règles imposées d’ailleurs — ce n’est pas davantage le cas. Cela suppose enfin que le peuple puisse se prononcer directement par des référendums sur des sujets nationaux et locaux et que son opinion soit respectée — là encore ce n’est pas le cas. [...] Reporters sans frontière publie chaque année un classement des pays selon leur degré de liberté de la presse. La France ne cesse de perdre des places. En 2010, elle se situe au 44e rang mondial derrière la… Papouasie Nouvelle Guinée.  [...]


Les députés UMP membres du collectif "La Droite populaire" ont salué l'approbation par les Suisses d'un durcissement du renvoi des étrangers délinquants :

P "C'est une vraie leçon de bon sens de nos amis suisses administrée à leurs voisins européens confrontés aux mêmes problèmes de délinquance. Le principe est clair : les étrangers qui respectent les lois du pays d'accueil sont les bienvenus, ceux qui les violent doivent faire l'objet d'une procédure d'expulsion après avoir purgé leur peine".

"La France devra bien, elle aussi, changer sa législation à ce sujet, si elle veut protéger plus efficacement ses ressortissants et les étrangers qu'elle souhaite accueillir. L'application de ce principe aura également une vertu pédagogique et dissuasive à l'égard de ceux qui seraient tentés de confondre hospitalité et laxisme".

Parmi la vingtaine de membres de La Droite populaire, on compte Christian Vanneste, Lionnel Luca, Philippe Meunier, Jean-Paul Garraud, Jacques Myard, Georges Mothron (Val d'Oise) et Claude Bodin (Val d'Oise).

brunogollnisch100.jpg"Cette mesure de bon sens, acquise contre la volonté des partis dominants, permettrait en France de libérer un très grand nombre des places de prisons. Elle serait dissuasive à l’égard de beaucoup de petits et grands délinquants dont les français les plus humbles sont contraints de supporter les méfaits. Il faut, dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, suivre l’exemple que nous donne le peuple Suisse."
(Bruno Gollnisch, candidat à la présidence du FN).

 

miege_secu1.jpgA propos de l’écologie, et du « respect de l’environnement », nous sommes sans cesse « interpellés » et culpabilisés par le gouvernement et les écolos autour du thème : « Quelle Terre laisserons-nous à nos enfants ? »
 
En contradiction flagrante avec cette préoccupation, le gouvernement a décidé de proroger jusqu’en 2025 la durée de vie de la Cades (organisme chargé de rembourser les dettes passées de la Sécu) qui, après avoir connu plusieurs prolongations déjà, devait mourir de sa belle mort en 2021, cette ultime prolongation devant être « la der des ders »... A cette fin il a demandé aux députés d’abroger un amendement, voté en 2005, interdisant toute prolongation de la Cades ! Pourquoi cet amendement avait-il été pris ? Pour ne pas laisser notre dette sociale à la charge de nos enfants et de nos petits enfants. Or, si la Cades est encore là en 2025, cela signifie qu’un enfant ayant trois ans aujourd’hui devra payer, lors de son entrée dans la vie professionnelle, les soins médicaux prescrits actuellement pour ses parents et ses grand-parents !

Se consolera-t-il en pensant que papy et mamie lui ont laissé une Terre moins chargée en CO2 du seul fait qu’ils ont éteint la lumière dès qu’ils quittaient leur salon ? Il est permis d’en douter... G.F.
 
«Le Bulletin des Amis de l'Information Libre», 23, rue Paul Vaillant-Couturier, 94700 Maisons-Alfort – Tél & Fax : 01 49 777 333  E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
claudebodin.jpgLe député Claude Bodin est à l’origine de la création d'un groupe d'études sur la politique de prévention et de lutte contre les profanations des lieux de culte et des cimetières.

C’est la « lecture de la presse » qui a décidé Claude Bodin à créer un groupe d’études sur les profanations de lieux de culte et de cimetières. L’actualité des derniers mois a été émaillée d’actes de vandalisme – portes cassées, statues et crucifix renversés ou peinturlurés, autel endommagé ou boiseries arrachées.

« Devant la montée régulière des actes de profanation des lieux de culte ou de sépulture visant essentiellement des sites chrétiens », le député (UMP) du Val-d’Oise a demandé en avril à l’Assemblée nationale l’agrément de ce groupe d’études « sur la politique de prévention et de lutte contre les profanations », signes d’une « dérive préoccupante ». Après avoir obtenu sa création en juin, Claude Bodin vient d’en être nommé président.

syndicats.jpgL'avenir des retraites est encore l'objet de combats politiques. Trois grèves pour contrer le Gouvernement et le Parlement ! Voilà qui n'est pas original en France. Mais c'est une nouvelle occasion de nous interroger sur le fonctionnement de notre démocratie.

Est-il légitime que des syndicats et des partis politiques en appellent à la rue pour contrevenir aux décisions d'un gouvernement démocratiquement élu ?

Comme ils le disent sur les médias, ils veulent créer "un rapport de force". Ils en appellent donc à la rue. Ceux qui se veulent à tout instant les champions de la République et de la Démocratie en appellent à la rue !

C'est une dangereuse tendance qui se retrouve à tous les échelons de notre vie nationale et locale.

Vous souvient-il comment, à Saint Leu la Forêt, les syndicats de parents d'élèves de gauche ont organisé il y a un an une bruyante manifestation en plein Conseil municipal pour contrer un nouveau règlement intérieur des activités péri-scolaires ? Ils ont si bien traumatisé le maire que celui-ci, pourtant démocratiquement élu, a cédé. Un an après, nous avons maintenant par le fait de cette manifestation de force, le règlement péri-scolaire le plus laxiste du département.

Décidément, ceux qui ont tous les jours le mot "démocratie" à la bouche, prouvent trop souvent qu'en réalité ils préfèrent la force. Nous saurons bientôt si la force l'emporte sur l'élection démocratique.

Une analyse du Bulletin des Amis de l'Information Libre. 
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Extraits à lire ci-dessous.

Les fausses bonnes idées ont la peau très dure. Avec le retour des programmes de rigueur, de vives protestations s'élèvent. "Cela va tuer la croissance" est l'argument avancé par nos doctes économistes.

Voyons un peu. Quelle croissance ? Celle qui a été achetée à crédit durant de nombreuses années par des politiciens de tous bords qui nous promettent des lendemains toujours plus beaux avec eux (avec les autres, c'est l'enfer, évidemment).

Voici collectés les chiffres qui devraient définitivement occire la fausse bonne idée du "déficit-bon-pour-la-croissance"....

A cause à la décentralisation, les collectivités territoriales ont démontré leur capacité à multiplier sans frein les dépenses supposées répondre aux besoins des Français.Aujourd'hui, le gouvernement s'attaque à leurs gabegies.