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                                                                         Le 22 novembre 2011
             Madame, Monsieur,

« Toute vérité n'est pas bonne à dire »

Mais en aucune circonstance je ne serai complice de cette infâme inversion des valeurs:

NON le candidat tête de liste des socialistes du 95 pour les élections régionales n'était pas un « exemple de réussite républicaine », n'en déplaise au premier fédéral et à ses acolytes.

Si pour les socialistes M. Ali Soumaré peut servir d'exemple, il ne faut pas s'étonner que la violence fasse des ravages dans nos banlieues et plus particulièrement dans les villes gérées par la gauche. Sur le fond, faire de cette personne un exemple c'est-à-dire un modèle pour cette jeunesse est une infamie et un scandale.

NON le casier judiciaire de ce monsieur n'est pas vierge, n'en déplaise à la quasi-totalité des médias qui s'est acharnée à le faire passer pour une victime.

La crise de l’euro persiste et de plus en plus d’économistes en viennent désormais à envisager la disparition de la monnaie unique. Chercher à sauver l’euro à tout prix a-t-il encore un sens ? La réalité doit-elle pour autant devenir un cauchemar ? Et faut-il poursuivre l’actuelle politique des rustines successives jusqu’à ce que l’euro explose, laissant derrière lui une Europe économiquement exsangue ? Souhaiter une solution médiane et raisonnable, est-ce cela, être « eurosceptique » ?

Source: le nouvel observateur



Les Irlandais votent mal ? On les refait voter. De même pour les Hollandais et les Français (on se souvient des 55%...) dont on méprise le vote.La démocratie, c'est bon pour les autres, les Serbes qu'on bombarde, les Lybiens qu'on bombarde.

Mais pour l'Europe et l'Euro, pour son agrandissement à marches forcées, pour Mayotte qu'on intègre, pour l'immigration sans bornes, on ne demande plus l'avis des Français. Ce sont l'oligarchie et le cartel bancaire qui décident.

C'est l'Euro OU la démocratie !


Un grand moment d'Eric Zemmour qui permet de mieux comprendre ce qui se passe... dans le dos des Européens.

François Fillon a prévenu :

"Si le sommet était un échec, cela pourrait faire basculer le continent européen vers des terres inconnues".

Les terres de la souveraineté nationale et monétaire ?

En attendant, certains annoncent déjà l'annulation du sommet, faute d'accord.

Le débat le plus clair qu'il nous ait été donné d'entendre sur le sujet. C'est ici, c'est sur France 2, l'émission Mots croisés, d'Yves Calvi, le 19 septembre 2011.

C'est la rentrée pour Eric Zemmour ! Le chroniqueur fait son retour sur l'antenne de RTL chaque matin à 7h17. Sur RTL samedi, l'ex-président de la Commission européenne Jacques Delors s'est "indigné" des divisions au sein de l'Union européenne sur les mesures à prendre face à la crise financière. 

Eric Zemmour remet en perspective les responsabilités de Jacques Delors dans la situation actuelle.


La monnaie unique est un fiasco pour les économies nationales qu'elle a privées d'un amortisseur de crise essentiel dans les remous de la grande récession. Les eurosceptiques ont donc eu raison sur toute la ligne en cernant les nuisances à venir de la monnaie unique, mais la victoire de la raison a quelque chose d'amer.

Entretien de Jean-Jacques Rosa avec Patrice de Méritens - Le Figaro

La fin de l'Euro est une probabilité que des observateurs de plus en plus nombreux évoquent. Dans ce schéma, la Banque de France retrouve ses prérogatives d’institution monétaire et son rôle de définition de la politique monétaire de la France, en coopération avec le ministère de l’Economie et des Finances. Nous avions rappelé dans un précédent article la révolution qu’a représentée la loi n° 73-7 du 3 janvier 1973 qui réorganisait la Banque de France et interdisait à l’Etat de lui emprunter de l’argent, ce qui l’a obligé, dès lors, à emprunter auprès des banques privées puis, dans un deuxième temps, auprès des marchés financiers internationaux.

Le Collectif parlementaire pour la Liberté d’expression communique :

La condamnation (avec sursis !) d’Eric Zemmour illustre la dérive judiciaire de la liberté d’expression dans notre pays qui interdit à présent à un journaliste de parler.

Dans le même temps certains rappeurs qui insultent la France et les Français et appellent au meurtre des forces de l’ordre ne sont pas condamnés au nom de “la création culturelle”. Cherchez l’erreur.

Cette dérive judiciaire qui précède la dérive totalitaire impose désormais la révision des lois qui la permettent.