Bienvenue

A Saint-Leu, le débat électoral pour les Régionales n'est pas des plus toniques. Les affiches de Valérie Pécresse sont partout. On ne voit qu'elle ! Où sont les autres ?  Voilà en outre que Sébastien Meurant, maire de Saint-Leu, prend fait et cause pour elle dans une double page très "langue de bois", sur un papier glacé dont on se refuse à penser qu'il aurait été payé par la Ville même si la lettre est signée "Votre maire". Cette lettre a été déposée dans les boites des saint-loupiens.

Pour vous réinformer face à une telle pression en faveur de Dame Pécresse, nous vous suggérons de lire ci-dessous ce que pense d'elle un conseiller municipal d'opposition de Versailles, Fabien Bouglé :

Dans le combat électoral en cours, les partis ne sont pas à égalité. En effet, l'un des grands partis voit actuellement les cris d'alarme qu'il lance depuis 40 ans confirmés par les faits, ce qui lui donne un avantage et une dynamique incontestables que les autres ne peuvent absolument pas avoir.

Au cours de ces quarante dernières années, le Front National n'a cessé d'alerter sur les conséquences prévisibles - et prévues par lui - de choix décidés par les autres partis politiques: les Accords d'Evian, l'immigration de travail qui pénalise les ouvriers Français, le regroupement familial qui modifie en profondeur l'identité française, le laxisme législatif et judiciaire qui développe l'insécurité, l'abandon de la peine de mort, le Traité de Masstricht et le Traité de Lisbonne qui aliènent notre souveraineté, l'Euro fort qui crée du chômage en France, l'abandon des frontières  par les accords de Schengen qui créent "l'Europe passoire", les dangers immenses liés à une immigration de masse, les risques du multiculturalisme qui encourage les développements séparés, le financement étranger de la construction de mosquées, une politique internationale qui fait de nous les vassaux des Etats-Unis,...

Ce vendredi 27 novembre à 19h, les candidats de la liste Front de Gauche dans le Val d’Oise lors des régionales de décembre prochain se rendront à l’espace Nelson Mandela de Montigny-lès-Cormeilles à la rencontre des électeurs du département.
 

L'enquête exclusive Odoxa pour BFMTV et Le Parisien sur les intentions de vote aux régionales en Ile-de-France confirme la nette domination de la candidate des Républicains et du centre Valérie Pécresse. 

Actuellement, avec 33%, elle affiche 10 points d'avance sur ses suivants le PS et le FN à égalité.

Les professions de foi et les bulletins des listes de candidats aux prochaines élections régionales sont disponibles en ligne. Les électeurs peuvent les découvrir en se connectant sur les sites internet des préfectures de départements et de la région Île-de-France.

Pour accéder aux documents de campagne : http://www.programme-candidats.interieur.gouv.fr/#!/elections/1/regions/11

Source: Libération

Interview de Jérôme Fourquet. "Aux départementales, le FN s’était stabilisé à un très haut niveau. Les 25 % étaient autrefois un plafond pour le parti, c’est désormais un plancher. Les derniers événements soutiendront sans doute cette tendance. Marine Le Pen a très bien géré la séquence. Elle a réagi avec parcimonie et adopté une posture de responsable politique, en contraste avec une droite très fébrile et virulente à l’égard du gouvernement. C’est que le FN n’a pas besoin d’en faire trop. Après les attentats de janvier, nous avions interrogé certains de ses nouveaux électeurs. Leur discours consistait, en gros, à dire : «Il faut bien se rendre à l’évidence, les faits lui donnent raison.» Même si ces électeurs ne sont pas d’accord avec tout ce que dit le FN, il a pour eux une supériorité décisive : avoir vu la réalité et eu le bon diagnostic avant les autres. Des propositions et des commentaires faits autrefois par le FN se retrouvent aujourd’hui dans tous les partis. De ce point de vue, Hollande a une guerre de retard."

 

En pleine campagne des régionales, Jean-Pierre Enjalbert, tête de liste DLF dans le Val d’Oise, dénonce « l’incohérence et les faux-semblants » de Sébastien Meurant, maire LR de Saint-Leu-la-Forêt et d’Arnaud Bazin, président du Conseil départemental concernant la défense de la grande couronne dans le Grand Paris. 

enjalbertAlors que Sébastien Meurant et Arnaud Bazin ont récemment pris position pour critiquer un Grand Paris principalement favorable à Paris et la petite couronne, au détriment de la grande couronne, Jean-Pierre Enjalbert monte au créneau. « Ils apportent ainsi leur soutien à ce qui constitue le thème principal de la campagne de Nicolas Dupont Aignan dans le cadre des élections régionales », se félicite le le maire de Saint-Prix.

Puis de tacler les deux hommes : « Il est alors assez paradoxal de les voir soutenir Valérie Pécresse et le métro du grand Paris, projet pharaonique à 30 milliards d’euros, que chaque foyer fiscal Valdoisien va lourdement contribuer à supporter, sans aucune retombée pour le Val d’Oise (sauf probablement les millions de tonnes de déchets de chantier sur la plaine de Pierrelaye) ».

Source: VONews

Voici les listes dans l’ordre officiel du tirage au sort, pour le 1er tour des élections régionales le 6 décembre 2015 dans le Val-d’Oise.

"C'EST LA SURPRISE de notre sondage exclusif Odoxa pour « le Parisien » et BFMTV* dans la région Alsace - Lorraine - Champagne-Ardenne : si le premier tour des régionales avait lieu dimanche prochain, le chef de file FN Florian Philippot, bras droit de Marine Le Pen, virerait en tête au 1 er tour. Et il ne serait battu au second tour que d’une courte tête (37 % contre 35) par le champion de la droite républicaine et du centre, Philippe Richert. Et ce alors qu’il reste un mois de campagne... En clair, ce ne sont donc plus deux, mais trois régions qui pourraient être conquises par le parti..."  Source: Le Parisien

Roissy-en-France. Jean-Pierre Enjalbert a présenté son équipe aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan.

Enjalbert

« NOTRE OBJECTIF, C’EST D’ATTEINDRE les 10 % pour que l’assemblée régionale ait enfin des élus vivant dans la réalité de la grande couronne ! » Jean-Pierre Enjalbert, tête de liste départementale de Debout la France (DLF), a présenté son équipe. Parmi les 23 Val-d’Oisiens qui ont rejoint Nicolas Dupont-Aignan (le patron de DLF), figurent des élus qui ont nouvellement rejoint le parti comme Ghislaine Lapchin de Poulpiquet, maire de Vienne-en-Arthies ou encore Didier Vermeire, maire de Maudétour-en-Vexin. Beaucoup de représentants de la société civile On trouve également des adjoints au maire d’Eaubonne et deux conseillers de Saint-Prix, ville dont Jean-Pierre Enjalbert est maire. Luigi Nocera (ex-membre de l’équipe du maire LR du Plessis-Bouchard Gérard Lambert-Motte), qui s’était présenté aux dernières municipales sans étiquette, a aussi rejoint le mouvement. La liste compte enfin nombre d’habitants issus de la société civile. « Nous avons tous une profession, insiste le numéro un Val-d’Oisien. Nous avons voulu rassembler des gens qui sont ancrés dans les problèmes du quotidien. » Jean-Pierre Enjalbert, qui avait déjà été candidat en 2010, axe notamment sa campagne sur la défiance face au Grand Paris. « Rien que le supermétro va coûter 30 milliards, ce qui représente 10 000 € par foyer fiscal. Et tout cela sans régler les problèmes de transport des Valdoisiens. »   Source: Le Parisien  MA.P.

puce La gauche va-t-elle finalement échapper au désastre ? Le PS serait en mesure de conserver trois régions, quand la droite est annoncée victorieuse dans quatre autres. Mais en Ile-de-France, en Paca, en Normandie et en Bourgogne-Franche-Comté, la partie est loin d'être gagnée pour les Républicains. (Francetv info)
puce "La gauche peut limiter la casse, estime la sondeuse Adélaïde Zulfikarpasic, directrice de l'institut BVA. Ce ne sera pas l'apocalypse." (Public Sénat)
puce A droite, certains ne cachent d'ailleurs plus leur inquiétude. "On oublie trop qu'en triangulaire, pour la droite, c'est difficile de gagner", s'alarme le député (LR) Bernard Accoyer. (Le Figaro)
puce Les Républicains sont donc contraints de faire campagne avec un dilemme : convaincre les électeurs tentés par le FN en s'emparant des thèmes chers à Marine Le Pen, mais sans trop crisper la gauche, dont les voix pourraient être importantes au soir du second tour. (Le Monde)