Le 7 mai 2017, les Français vont-ils reprendre leur destin en mains ?

Dans le terrible contexte dans lequel s’enfonce notre pays, le Conseil régional d’Île-de-France vient de prendre une décision fondamentale de redressement : accorder une subvention de 25 000 euros à la Gay Pride qui va se tenir à Paris… La France dérive, mais l’important est de soutenir la Gay Pride.

Le dit Conseil est présidé par la très versaillaise Valérie Pécresse, qui a su  habilement utiliser ses racines chrétiennes (qu’elle vient de renier publiquement) pour faire entrer dans son vaste filet électoral les catholiques de la région. Elle avait utilisé ses racines chrétiennes, mais de façon sélective, puisqu’elle avait déclaré, avant son élection, qu’elle ne reviendrait pas sur la loi Taubira pour une raison très simple : elle avait changé d’avis sur le sujet. Pour parler plus simplement, elle voulait également fait entrer dans ses filets la puissante communauté homosexuelle d’Île-de-France. Paris valait bien une parodie de mariage.

Ainsi donc le Front national arrivé très largement en tête au premier tour des élections régionales n'obtient finalement la présidence d'aucune région. Le front dit « républicain » UMPS a bien fonctionné. La démocratie est sauvée ! Est-ce si sûr ?

L'un des atouts majeurs du Front national est qu'il n'a aucune responsabilité directe dans le « suicide français ». L'intuition fulgurante de Jean-Marie Le Pen aura été d'avoir compris et exprimé le premier que l'enjeu majeur des années à venir serait celui de l'identité des peuples. « A celui qui n'a rien, la Patrie est son seul bien » dit Jean Jaurés.
 
Face à l'utopie européiste et mondialiste qui, par nature, veut ignorer l'existence de peuples et de cultures émerge progressivement dans toute l'Europe une réaffirmation identitaire. Plus que par le talent de ses actuels porte-parole, cette prise de conscience est désormais accélérée par l'arrivée continue sur notre continent de populations étrangères à notre culture, installées sur notre sol et financées pour y rester si tel est leur souhait. Le « petit blanc » qui a travaillé toute sa vie et qui touche une retraite de quelques centaines d'Euros, désormais, voit rouge à l'idée de se voir dépossédé de sa terre, de ses coutumes et de ses biens...
 

Réélu au Conseil régional d’Île-de-France dimanche dernier sur la liste valdoisienne de Valérie Pécresse, Claude Bodin «entend se consacrer pleinement à son mandat régional», indique-t-il dans un communiqué. «En effet, pour l’ensemble des élus de la nouvelle majorité régionale, il est impératif de s’investir fortement afin de concrétiser les engagements pris devant les électeurs franciliens durant la campagne électorale.» L’élu dit avoir informé Francis Delattre, maire de Franconville, et Yannick Boedec, président de la Communauté d’Agglomération du Parisis, qu’il ne souhaite pas être reconduit en janvier 2016 dans sa fonction de vice-président de la nouvelle agglomération « Val Parisis ».

«En raison de [mon] attachement à la ville ou il vit avec sa famille depuis prés de 40 ans et parce qu’il s’agit d’une délégation en lien direct avec une des principales compétences régionales, [il] reste néanmoins maire-adjoint en charge des transports de la commune de Franconville.»

Source: La Gazette du Val d'Oise

De Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia :

1- En nombre de voix le FN bat son score historique
2- La capacité de barrage des médias de propagande reste déterminante
3- Au FN, les discours les plus identitaires sont les plus efficaces
4- Chez les Républicains, la balance penche aussi vers les candidats les plus droitiers
5- Les Corses réusissent un vote transgressif
6- Les séquences électorales se ressemblent
7- Pour le moment le MIM survit : le mondialisme immigrationnisme marchand – sauve les meubles. La superclasse mondiale garde le contrôle de la situation grâce à la puissance de l’appareil d’ahurissement médiatique. Jusqu’à quand ?"

Les explications, ci-après...

Valerie Pécresse a annoncé à 21h54 avoir remporté la région. Elle a remercié « chaleureusement » les électeurs qui « attendent beaucoup ». Voir sa première déclaration.

Vers 21h30, les premiers militants se sont présentés devant le QG de Valérie Pécresse, rue de Turin à Paris.  « On a gagné » chantaient les partisans du camp des Républicains, avant d’entonner une Marseillaise. Lorsque la candidate s’est présentée à la fenêtre, une ovation a résonné longuement. Quelques minutes plus tard devant une dizaine de caméras, Valérie Pécresse confirmait sa victoire aux élections régionales en Ile-de-France.

« Vous avez choisi d’apporter une majorité de vos suffrages au changement en Ile-de-France, a-t-elle déclarée, le sourire aux lèvres. Je tiens à vous en remercier chaleureusement. J’ai bien conscience d’avoir rassemblé des voix qui viennent de tous les horizons. Votre vote n’est pas un chèque en blanc, mais un vote exigeant. J’aime l’Ile-de-France. Je sais que vous n’attendez pas des déclarations d’amour mais des preuves d’amour. Durant les six prochaines années, nous allons tout donner pour vous. »
Valérie Pécresse s’est ensuite dirigé à pied vers la place de Clichy, pour retrouver ses soutiens dans le café « Le Petit Poucet ». Plusieurs centaines de mètres effectués dans une cohue indescriptible, des dizaines de journalistes, de photographes et de militants suivant l’ancienne ministre. Valérie Pécresse a désormais quelques jours à patienter avant l’élection du président à la région, prévue pour vendredi prochain.

Scrutin après scrutin les Français sont de plus en plus nombreux à se prononcer pour le Front national. Premier parti de France par le nombre d’électeurs qui se déterminent en sa faveur, il est aussi celui qui a le moins d’élus ! Ce paradoxe n’émeut pas les amis de la démocratie et des droits de l’homme réunis puisqu’il leur permet de conserver prébendes et privilèges et de continuer tout comme avant tout en disant qu’ils ont compris la leçon, selon un rituel post-électoral bien rodé.

Le candidat commun de Valls et Sarkozy, Xavier Bertrand, n’a-t-il pas assuré, avec toute l’apparence du sérieux, que sa victoire n’était pas celle « des partis politiques » ? Alors qu’elle n’est que cela, le fruit des ententes d’états-majors et autres magouilles politiciennes, comme ce fut le cas pour Estrosi et Richet ! Ce n’est certes pas la victoire du petit peuple des humbles qui, au premier tour, dans le Sud, dans l’Est, au Centre avait mis les candidats du Front national en tête, manifestant qu’il ne voulait plus de ces partis politiques exténués qui, depuis des décennies, promettent toujours et ne tiennent jamais, ni pour l’emploi, ni pour le pouvoir d’achat, ni pour la sécurité et qui laissent prospérer une immigration incontrôlée.

Pour l'ensemble de la ville
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Le détail des résultats par bureau de vote
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Pour sauver les meubles, le Pouvoir, fortement soutenu par la franc-maçonnerie, a mis en mouvement toutes les courroies de transmission qui bénéficient de ses subventions et craignent de les voir disparaître: télévisions, radios, journaux, syndicats ouvriers, ligues de l'Enseignement, présidents d'universités, syndicats étudiants, showbiz, lobbies du cinéma subventionné, artistes, intermittents du spectacle, clubs sportifs, groupes communautaires musulmans, catholiques et juifs... et parce que tout cela pouvait ne pas être suffisant, alliances politiciennes contre nature...

Tout ceci contre le vote démocratique du peuple français. La démocratie élective a été contournée ce dimanche !

A l'approche du second tour, les sondages indiquent que les candidats FN arriveront perdants. Philippe de Villiers et Etienne Chouard expliquent (6 min) que les sondages sont achetés par les hommes politiques en payant les instituts de sondage :