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L'association de catholiques du Val d'Oise rappelle à quel point de nombreuses propositions du candidat Hollande sont incompatibles avec la doctrine de l'Eglise catholique:... Pas de surprise, l'Eglise ayant toujours dit qu'un catholique ne pouvait être ni communiste ni socialiste, mais on s'étonne du silence du clergé français.

Des médias fortement ancrés à gauche

Source: Le Salon Beige : Ces derniers jours, des médias ont organisé des scrutins en interne. Les résultats sont révélateurs de l'emprise de la gauche dans le milieu médiatique et de son décalage avec les Français :

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A comparer avec les résultats du scrutin d'hier :

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Les sondés n'ont aucune confiance ....

 

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"Entre la gauche et la droite, la différence n’est pas tant une différence philosophique qu’une différence de temps. Deux années séparent la gauche de la droite, la première étant toujours avant-gardiste dans le processus de déconstruction de la société et de sape de toutes les valeurs fondatrices de la civilisation.

Quant à la droite affairiste qu’incarne Nicolas Sarkozy, elle sera toujours sur la défensive sur ces questions, attelée qu’elle est prioritairement, aux valeurs de l’argent et refusant toute transcendance au nom d’un relativisme philosophique qui n’a rien à envier à la gauche.

En résumé, à quelques jours d’élections décisives pour l’avenir de notre pays, le seul vote utile s’avère être le vote qui se rapproche le plus de ses propres convictions."

« Si vous ne vivez pas comme vous pensez, vous finirez par penser comme vous vivez ».

Source: Frédéric Pichon, avocat, sur Nouvelles de France

Dès le mois d'avril 2011, nous avions attiré votre attention sur cette funeste loi du Président Pompidou de 1973 qui avait retiré à la France sa capacité à recourir à la Banque de France pour son financement et avait mis notre pays dans les mains des banquiers internationaux, des marchés.

Ici  puis encore  ici lorsque notre maire crut intelligent et pertinent, malgré nos protestations, de donner en pleine crise financière le nom de Pompidou à la bibliothèque de Saint-Leu. Quelle faute de goût ! Quel manque d'à-propos !

Maintenant, presque tous les candidats à la Présidentielle, sauf Sarkozy et Hollande, parlent de cette loi scélérate qu'il est urgent d'abroger pour sortir la France de la crise de l'Euro. Nous n'avons plus les moyens de laisser notre destin dans les mains des banquiers internationaux. Il faut reprendre en mains notre gouverne.

Alors que les soins palliatifs permettent désormais aux malades de mourir paisiblement et sans souffrances, nous voyons posé dans cette campagne le débat de l'euthanasie. Pourquoi ? Car ce n'est nullement la question du soulagement des malades qui est en jeu. Il s'agit en réalité de rétablir un droit de vie et de mort Celui-ci devra être exercé par les médecins dont cependant la vocation est de soigner et non de tuer. Ils doivent devenir les agents exécuteurs de personnes ne se sentant pas la force de se donner la mort elles-mêmes. De prêter la main au suicide assisté.

Une immense majorité des médecins disent non à ce qui est l'opposé de leur engagement professionnel ; ceci créant une menace permanente pour tous les malades : la "blouse blanche" qui vient la seringue à la main sera-t-elle là pour soulager ou pour tuer ? Source: Acimps

Le Révérend Père Abbé de Notre-Dame de Fontgombault, Dom Jean Pateau, a donné une homélie le jour de Pâques, dont voici des extraits :

PVanité des vanités, dit l’Ecclésiaste ; vanité des vanités, tout est vanité. Quel profit trouve l’homme à toute la peine qu’il prend sous le soleil ? ... Toute parole est lassante ! ... Ce qui fut, cela sera, ce qui s’est fait se refera, et il n’y a rien de nouveau sous le soleil! »” (Qo 1, 2-3. 8-9).

Les paroles de l'Ecclésiaste se révèlent d'une pertinente actualité alors que la déception et le découragement gagnent de nombreux catholiques face à la situation au sein des Etats, des familles et même dans l'Eglise. Tandis qu'une échéance électorale importante approche, il est particulièrement affligeant de constater, tant chez la plupart des candidats que chez une majorité d'électeurs, l'ignorance et parfois le rejet des principes élémentaires de bon sens, issus de la loi naturelle inscrite au coeur de chaque homme...