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Avec Axel Poniatowski, vingt maires du Val d'Oise (le nôtre n'y est pas ! Ouf !) apportent leur soutien à Alain Juppé, et tentent de rallier d’autres élus à leur cause. Axel Poniatowski est un renégat vis à vis de son père Michel Poniatowski qui écrivit « Que survive la France » (1990).  Le rejeton n’arrivant pas à la chevile du père. Ancien ministre giscardien, Michel Poniatowski, écrivait dans son livre-testament une conclusion dont on ne voit pas quelle ligne on pourrait changer 26 ans plus tard.
 
"Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluri-ethnique et pluri-culturelle que l’on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer."
 
Le père, Michel Poniatowski, avait mis la France en garde, mais le fils, Axel Poniatowski, et son parti, n'en ont tenu aucun compte. En janvier 2015, le fils avoue "le déni n'est plus possible", et il confesse "faiblesse" et "laxisme". Ce qui reflète la gravité de la situation, car habituellement nos hommes politiques n'avouent jamais leurs fautes. 
 
Source: Billet d’Axel PONIATOWSKI - Président du Comité départemental de l’UMP 95
 
Ayant confessé ses erreurs, Axel Poniatowski continue, comme si de rien n'était, dans la même ligne et soutient l'homme qui incarne très bien en France l'oligarchie mondialiste immigrationniste.

Pour avoir une idée du modèle de France proposé par Alain Juppé, qui se voit déjà à l’Elysée, il convient de s’intéresser au programme de la « Quinzaine de l’Egalité ».
La ville de Bordeaux organise en effet, avec de nombreux partenaires associatifs -dont la Licra – une « Quinzaine de l’égalité, de la diversité et de la citoyenneté » du 12 au 27 novembre.... Le programme vaut le détour !...
 

Laurent Wauquiez et Hervé Mariton demandent l'abrogation du texte. De son côté, Christine Boutin s'est dite persuadée que «le mariage gay sera un point très important de la campagne» pour la présidence de l'UMP en ajoutant : «Si Sarkozy ne promet pas d’abroger la loi, il lui manquera un million de voix aux présidentielles

Extrait d'une interview d'Emmanuel Ratier dans Présent du 25 septembre 2014

"Aussi étrange que cela puisse paraître, Nicolas Sarkozy n’a pas tort de dire que le clivage droite-gauche est largement dépassé. Mais il l’instrumentalise à son profit : c’est « votez pour moi, sinon, c’est Marine. » Le Front national de Marine Le Pen n’est pas un parti de droite, encore moins d’extrême droite. C’est l’alliance inédite (pas dans l’idée qui existe depuis le boulangisme, mais par les scores très élevés) de la gauche du travail et de la droite des valeurs. C’est pour cela qu’elle a le soutien du mouvement social. A la différence de 2002, si Marine Le Pen arrive au pouvoir, il n’y aura pas de grève ouvrière. Les « sans dents » descendront plutôt dans la rue pour défendre leur idole, véritable nouvelle Jeanne d’Arc pour eux. En revanche, les permanents CGT venus d’outre-Méditerranée, les profs bobos à la Mélenchon et les fils de bourgeois de Sciences-Po seront sans doute dans la rue.

Source: Le Figaro. LE SCAN POLITIQUE - Selon un sondage Ifop pour l'hebdomadaire Marianne, si l'élection avait lieu dimanche, la présidente du Front national arriverait en tête du premier tour de l'élection présidentielle.
 
Certes, il faut encore attendre près de trois ans avant de voter pour la prochaine élection présidentielle. Mais le sondage Ifop publié jeudi dans Marianne ne devrait tout de même pas passer inaperçu. Si le premier tour de l'élection présidentielle avait lieu dimanche, Marine Le Pen arriverait en tête avec 26% des suffrages. Nicolas Sarkozy est lui crédité de 25% des voix. Quant au président de la République sortant, il serait éliminé avec 17% des votes. C'est la première fois que le FN est donné en tête d'un sondage pour une élection présidentielle.
 
Denis Sureau tire quelques enseignements de l'élection présidentielle :

"La droitisation de l'électorat catholique. Toutes les enquêtes réalisées confirment une tendance lourde : il y a bien un « vote catho » dans la mesure où la pratique religieuse est un élément déterminant du choix et s'accompagne globalement du vote à droite....

Par William Goldnadel
 
"Il faut, encore et encore, écrire que la droite française aura été la victime docile d’une escroquerie intellectuelle légale que je n’aurais cessé de dénoncer vainement.

Alors que le camp des droites, le premier tour l’aura encore montré, est plus nombreux que son antipode, c’est un président de gauche qui l’aura emporté.

L’explication réside toute entière dans le surmoi qu’aura réussi à imposer la classe médiatique à une partie de la droite française tout en décomplexant la gauche de ses propres liaisons autrement moins platoniques.

Alors que Gérard Longuet aura été tancé pour avoir suggéré que Marine Le Pen, contrairement à son père, était une interlocutrice possible, François Hollande remercie publiquement et impunément son interlocuteur Mélenchon et s’apprête à mener campagne avec un PCF, dans le cadre d’une alliance que même les représentants de la droite démocratique ont oublié hier soir de critiquer dans son principe.

Lorsque la victime est aussi sottement dupe, ce n’est plus, juridiquement, une escroquerie...."

Le 6 mai 2012, ce n’est pas la gauche qui a gagné. C’est la droite qui a perdu. Une défaite méritée, selon Michel Geoffroy. Car la droite a cumulé les erreurs : elle a délaissé la lutte des idées ; elle a adopté, dans sa pratique gouvernementale, l’idéologie de gauche ; elle a trompé en permanence son électorat ; elle a été incapable de s’unir ; elle s’est coupée du peuple.
 
Deux mois de grand écart verbal sarkozyste ne pouvaient suffire à faire oublier des années de déceptions et d’humiliations. Le temps de l’analyse est venu....

Il était logique qu'un président élu avec les voix de droite en 2007 soit battu, dès lors que:

- il avait dit "Faites moi confiance, je ne vous trahirai jamais"

Or:

- Il avait renoncé à combattre l'esprit de mai 68, trahissant ainsi ses électeurs
- il avait laissé sans réagir 95% des journalistes être à gauche, trahissant ainsi ses électeurs
- il avait confié des ministères à des hommes de gauche, trahissant ainsi ses électeurs et avait dit qu'il voulait recommencer
- il avait confié de hauts postes à des hommes de gauche, trahissant ainsi ses électeurs
- il avait laissé son parti être sous la domination intellectuelle, culturelle et morale de la gauche
- il avait laissé, sans réagir ni sanctionner, des ministres de son gouvernement dire leur préférence pour le PS plutôt que le FN
- il avait permis pendant 5 ans l'immigration à un niveau très élevé
- il ne prévoyait pas une inversion des flux migratoires, mais au contraire une nouvelle augmentation de 100 000 immigrés par an
- il avait contourné cyniquement la volonté des Français exprimée à 55% dans un referendum sur l'Europe
- il avait laissé la franc-maçonnerie écrire les lois de son gouvernement et les avait approuvées.


Un tel président a rapidement perdu sa droite et ne l'a jamais retrouvée. Ce n'est que dans les 15 derniers jours de la campagne qu'il a retrouvé ses idées de 2007.
Trop tard !  Pas crédible ! Pas cru ! Et "quand on n'est pas cru, on est cuit !"

Gare aux Législatives:

Les députés de l'UMP actuellement aux affaires sont soumis aux mêmes affres que Nicolas Sarkozy. Députés classés à droite, ils doivent proposer une politique de droite, sans tabou du politiquement correct, sans tabou sur l'immigration.

Ils doivent se rendre compte que l'UMP n'est actuellement qu'un conglomérat électoral dont on ne sait pas quelles sont les "valeurs". Pendant ces 5 ans, il a toujours été difficile de prévoir quel genre de texte de loi l'UMP allait sortir du chapeau.

Ceux qui ont fait perdre Sarkozy s'appellent: Kosciusko-Morizet, Copé, Fillon, Jouanno, Guéant, Vauquier,... tous ceux qui, intellectuellement culpabilisés par la gauche, ne savent voir qu'avec les prismes imposés par la gauche. Ils ont justifié par avance le vote PS.  Par sa prestation hautaine, sa langue de bois, ses choix pour le PS, la porte-parole du candidat,  Kosciusko-Morizet a été en fait l'illustration vivante de l'UMPS et  un très puissant repoussoir des électeurs !

Pas besoin non plus de Juppé, de Baroin, de Pécresse, qui ne sont pas de droite.

Si les députés de l'UMP ne procèdent pas à un examen lucide et courageux de la situation, les Législatives les renverront chez eux. Si l'UMP se laisse enfermer dans l'absence d'alliance avec le FN (vieux piège de Mitterand apparemment pas usé, vu la faiblesse intellectuelle et le manque de courage de l'UMP), elle restera dans l'opposition pendant longtemps. La France a besoin d'une droite qui soit à droite.

Sinon, elle vote ailleurs ! Sinon, comme avec Sarkozy, qui n'a été à droite qu'en paroles et qui n'a été à droite que pendant ses campagnes électorales, elle sera battue.