En 2017, les Français vont-ils reprendre leur destin en mains ?

Les sondés n'ont aucune confiance ....

 

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"Entre la gauche et la droite, la différence n’est pas tant une différence philosophique qu’une différence de temps. Deux années séparent la gauche de la droite, la première étant toujours avant-gardiste dans le processus de déconstruction de la société et de sape de toutes les valeurs fondatrices de la civilisation.

Quant à la droite affairiste qu’incarne Nicolas Sarkozy, elle sera toujours sur la défensive sur ces questions, attelée qu’elle est prioritairement, aux valeurs de l’argent et refusant toute transcendance au nom d’un relativisme philosophique qui n’a rien à envier à la gauche.

En résumé, à quelques jours d’élections décisives pour l’avenir de notre pays, le seul vote utile s’avère être le vote qui se rapproche le plus de ses propres convictions."

« Si vous ne vivez pas comme vous pensez, vous finirez par penser comme vous vivez ».

Source: Frédéric Pichon, avocat, sur Nouvelles de France

Dès le mois d'avril 2011, nous avions attiré votre attention sur cette funeste loi du Président Pompidou de 1973 qui avait retiré à la France sa capacité à recourir à la Banque de France pour son financement et avait mis notre pays dans les mains des banquiers internationaux, des marchés.

Ici  puis encore  ici lorsque notre maire crut intelligent et pertinent, malgré nos protestations, de donner en pleine crise financière le nom de Pompidou à la bibliothèque de Saint-Leu. Quelle faute de goût ! Quel manque d'à-propos !

Maintenant, presque tous les candidats à la Présidentielle, sauf Sarkozy et Hollande, parlent de cette loi scélérate qu'il est urgent d'abroger pour sortir la France de la crise de l'Euro. Nous n'avons plus les moyens de laisser notre destin dans les mains des banquiers internationaux. Il faut reprendre en mains notre gouverne.

Alors que les soins palliatifs permettent désormais aux malades de mourir paisiblement et sans souffrances, nous voyons posé dans cette campagne le débat de l'euthanasie. Pourquoi ? Car ce n'est nullement la question du soulagement des malades qui est en jeu. Il s'agit en réalité de rétablir un droit de vie et de mort Celui-ci devra être exercé par les médecins dont cependant la vocation est de soigner et non de tuer. Ils doivent devenir les agents exécuteurs de personnes ne se sentant pas la force de se donner la mort elles-mêmes. De prêter la main au suicide assisté.

Une immense majorité des médecins disent non à ce qui est l'opposé de leur engagement professionnel ; ceci créant une menace permanente pour tous les malades : la "blouse blanche" qui vient la seringue à la main sera-t-elle là pour soulager ou pour tuer ? Source: Acimps

Le Révérend Père Abbé de Notre-Dame de Fontgombault, Dom Jean Pateau, a donné une homélie le jour de Pâques, dont voici des extraits :

PVanité des vanités, dit l’Ecclésiaste ; vanité des vanités, tout est vanité. Quel profit trouve l’homme à toute la peine qu’il prend sous le soleil ? ... Toute parole est lassante ! ... Ce qui fut, cela sera, ce qui s’est fait se refera, et il n’y a rien de nouveau sous le soleil! »” (Qo 1, 2-3. 8-9).

Les paroles de l'Ecclésiaste se révèlent d'une pertinente actualité alors que la déception et le découragement gagnent de nombreux catholiques face à la situation au sein des Etats, des familles et même dans l'Eglise. Tandis qu'une échéance électorale importante approche, il est particulièrement affligeant de constater, tant chez la plupart des candidats que chez une majorité d'électeurs, l'ignorance et parfois le rejet des principes élémentaires de bon sens, issus de la loi naturelle inscrite au coeur de chaque homme...

Jacques Attali fut incontestablement le principal conseiller de François Mitterrand, certains disent même :son gourou. Il a annoncé qu'il voterait pour François Hollande, fidèle à son immémorial engagement à gauche. On ne saurait donc dire qu'il est un opposant au PS, encore moins un partisan dissimulé de Nicolas Sarkozy. Pourtant, dans l'Express (4 avril), il a crûment décrit ce qui se passerait en cas de victoire de l'homme pour lequel il va voter. Voici :

« Le 7 mai, si François Hollande est élu, la droite entrera dans une grave crise et explosera, pour le plus grand plaisir du Front national. Le nouveau Président annoncera que la situation financière est épouvantable, pire que celle annoncée par les équipes précédentes, et qu'il lui faut étudier de près la réalité avant d'agir. Les marchés financiers, dont dépendent les trois quarts du financement de notre dette publique, s'inquiéteront et rendront plus coûteux les emprunts que l'Etat devra faire en mai, pour payer les salaires de ses fonctionnaires. Les prêteurs exigeront immédiatement du Président, et de son premier gouvernement, des réformes et des coupes très brutales, avant même les élections législatives de juin. Pour ne pas les perdre, l'exécutif tergiversera et n'annoncera rien de sérieux....

La contradiction ne l'étrangle pas. Dans sa Lettre aux Français, le candidat UMP écrit :

"L’Europe devait nous protéger, elle a aggravé notre exposition à la mondialisation. Dans l’euphorie de la chute du mur de Berlin, l’Europe a cru à la fin de l’histoire. La Commission, qui avait joué un rôle essentiel pour construire l’Union européenne, s’est transformée en un cénacle technocratique et coupé des peuples. ... Il faut retrouver le but initial du projet européen."

Imposer le traité constitutionnel européen rejeté par le peuple français en 2005, consacrant la toute-puissance de la Commission européenne, était-ce vraiment "retrouver le but initial du projet européen ?"

... sont toujours bons à connaître. Il reste à les comparer avec les scandales des élus des autres partis.

La crise de la dette souveraine pousse les banques droit dans le mur et l’engagement de la classe politique française en faveur de la monnaie unique constitue une barrière insurmontable à la résolution des problèmes. La France approche un point de rupture. Depuis 30 ans, que ce soit sous la droite ou la gauche, le pays poursuit des objectifs incompatibles, voire contradictoires. Avec la crise de la dette souveraine qui pousse les banques – et par conséquent l’économie française – droit dans le mur, quelque chose doit céder. Face à l’impasse qui consiste à vouloir préserver le projet européen (assimilé à la monnaie unique) tout en évitant de s’enfermer dans une économie en dépression chronique, la réaction française consiste à retarder aussi longtemps que possible le moment de vérité. Cette stratégie perdante comprend des efforts futiles pour convaincre l’Allemagne de s’aligner sur le point de vue français et le recours à des expédients tels que celui qui consiste à mettre la main sur l’épargne intérieure pour financer la dette publique. Mais la classe dirigeante française sera jugée sévèrement par l’histoire!

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Brigitte Granville, professeure d'économie à l’université de Londres (School of Business and Management, Queen Mary).

La bourde de la semaine a été faite par Nicolas Sarkozy: « Je rappelle que deux de nos soldats étaient… comment dire… musulmans, en tout cas d’apparence, puisque l’un était catholique (…) ; comme l’on dit : la minorité visible. » Il ignore sans doute qu’avant les invasions arabo-musulmanes les populations dites aujourd’hui “arabes” étaient très majoritairement chrétiennes, et qu’il y a encore des millions de chrétiens dans les pays arabes. Notre parachutiste assassiné, Abel Chennouf, était un berbère catholique.