En 2017, les Français vont-ils reprendre leur destin en mains ?

Dans le Val d’Oise, sur 149 des 156 bureaux de vote, François Fillon arrive en tête avec 62,7% des voix contre 37,3% pour Alain Juppé. 64.604 Valdoisiens se sont déplacés pour participer à ce second tour contre 66.687 au premier tour.

Dans le Val d'Oise comme ailleurs en France, le Clinton français, chantre du multiculturalisme, soutenu par les lobbies, les médias, la finance internationale et certains imams, a été renvoyé dans sa mairie de Bordeaux.

par François Billot de Lochner  Le débat surréaliste qui agite le monde politico-médiatique sur les « valeurs » défendues par les deux finalistes de dimanche prochain aboutit à une confusion générale des esprits. Pour le système politico-médiatique majoritaire, Fillon est un conservateur réactionnaire, un catholique intégriste jusqu’au-boutiste, et représente un danger mortel pour toutes les « avancées sociétales », quand Juppé est un homme de progrès, garant de l’évolution heureuse d’une société libérée. Est-ce la réalité ?

Analysons par exemple les valeurs dites sociétales, défendues par les deux candidats : elles sont à peu près les mêmes. Juppé comme Fillon sont de farouches partisans de l’avortement libre et inconditionnel, du « mariage » homosexuel et de l’adoption, de la loi Claeys-Leonetti qui ouvre des possibilités d’euthanasie...

Reynald Secher :  "Nous sommes à la fin d’un cycle qui a commencé en 1789, un cycle de déconstruction systématique au nom de l’homme nouveau. Pour créer cet homme nouveau, il n’y a que deux solutions : la régénération ou la mort. C’est ce qui explique les grands massacres commis par la Révolution et le génocide des Vendéens, mais ce n’est pas le seul, et les crimes de masse commis par les régimes similaires : communiste, fasciste, nazi etc.

Bon nombre de nos hommes politiques, sans qu’ils le sachent d’ailleurs pour certains, se situent dans le sillage de la Révolution. Certes, on ne peut plus tuer physiquement à l’heure actuelle, mais on a créé une autre forme de mort, la mort sociale pour ce qui est différent. On est, il faut en avoir conscience, dans une dictature molle qui annihile complètement nos libertés et qui se reproduit par un système incroyablement efficace, dont l’arme absolue est la cooptation à grande échelle mise en place en 1945 dans bon nombre de domaines notamment l’enseignement. Pourquoi 90 % des enseignants sont à gauche ? Personne ne se pose la question et pourtant. À l’heure actuelle, il est impossible pour moi d’accéder aux médias à l’exception des nouveaux médias privés. Pourquoi ? Regardez comment sont traités des hommes d’exception comme Philippe de Villiers ou des journalistes de talent comme Éric Zemmour. La réponse est toujours la même : parce que toutes ces structures sont confisquées par ceux qui veulent imposer l’homme unique, qui pense petit.

Cependant, ce système a une limite que nous voyons aujourd’hui mais lourde de conséquences...

Alain Juppé, un délinquant peut-il être président de la République ?

Source: Kavink'a         Par crainte du pire les Français peuvent élire Alain Juppé en 2017 s’il gagne les primaires des Républicains. Mais on est en droit de se demander si un délinquant peut un jour être élu à la fonction suprême et devenir président de la République. La question se pose franchement pour Alain Juppé qui dans l’affaire des emplois fictifs à la mairie de Paris, a été condamné en 2004 par le tribunal correctionnel de Nanterre à 18 mois de prison et à une peine de 10 ans d’inéligibilité pour prise illégale d’intérêt avec inscription au casier judiciaire. Il était accusé comme on peut le lire sur Wikipédia « d’avoir en tant que secrétaire général du RPR et maire adjoint de Paris aux finances, de 1983 à 1995 été l’un élément clé d'un système de financement occulte d'emplois au sein du RPR financés par la mairie de Paris et des entreprises désireuses de passer des contrats publics ». Le tribunal a estimé notamment qu'Alain Juppé a « délibérément trompé la confiance du peuple souverain » ce qui est franchement inquiétant s’il est élu président de la République...

 

L’homme donné en tête dans les sondages, adoubé par tous les médias de la bien-pensance, qui se rêve président de la République, se comporte ouvertement en agent de l’islam, et en complice, sur le territoire français, des Frères musulmans. Nous ne doutons pas que les nombreux « amis » qu’il compte au sein des « Républicains », feront à cette vidéo toute la publicité qu’elle mérite, pour débarrasser la France du péril Juppé. Plusieurs grands moments sur cette vidéo :

– Le terrible réquisitoire d’Eric Zemmour contre la politique étrangère d’Alain Juppé. Le journaliste du Figaro lui rappelle le catastrophique bilan de la politique qu’il a mené en Libye, avec Nicolas Sarkozy et BHL. On y voit le même Juppé militer ouvertement pour que la France, contournant l’Onu, attaque la Syrie, pour le plus grand bonheur des Frères musulmans.

– On voit son implication dans la construction de la Grande Mosquée de Bordeaux, qu’il livre clés en mains au recteur UOIF Tarecq Oubrou.

– Le grand moment de ce document exceptionnel demeure une longue intervention de Tarecq Oubrou, il y a quelques années. Il y fait l’apologie du Califat, et appelle les musulmans à mettre tout en oeuvre pour le reconstituer au plus vite, approuvant sans réserve la lecture du Coran dont se réclament les wahabbites, les salafistes et Daesch. Un discours fort différent que celui qu’il tient sur les plateaux de télévision, ou lorsque le même Juppé lui remet la Légion d’honneur.

– Enfin, sur la fin, on voit à l’oeuvre le porte-parole du maire de Bordeaux, Benoit Apparu. Celui-ci, devant Bourdin stupéfait, milite ouvertement pour mettre fin à la loi de 1905, afin de pouvoir financer avec l’argent public la construction de mosquées, dont il juge le nombre insuffisant. On l’entend ensuite défendre jusqu’au bout la présence de Black M à Verdun, et reprocher aux socialistes d’avoir reculé devant l’extrême droite.

Source: Résistance Républicaine

Avec Axel Poniatowski, vingt maires du Val d'Oise (le nôtre n'y est pas ! Ouf !) apportent leur soutien à Alain Juppé, et tentent de rallier d’autres élus à leur cause. Axel Poniatowski est un renégat vis à vis de son père Michel Poniatowski qui écrivit « Que survive la France » (1990).  Le rejeton n’arrivant pas à la chevile du père. Ancien ministre giscardien, Michel Poniatowski, écrivait dans son livre-testament une conclusion dont on ne voit pas quelle ligne on pourrait changer 26 ans plus tard.
 
"Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluri-ethnique et pluri-culturelle que l’on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer."
 
Le père, Michel Poniatowski, avait mis la France en garde, mais le fils, Axel Poniatowski, et son parti, n'en ont tenu aucun compte. En janvier 2015, le fils avoue "le déni n'est plus possible", et il confesse "faiblesse" et "laxisme". Ce qui reflète la gravité de la situation, car habituellement nos hommes politiques n'avouent jamais leurs fautes. 
 
Source: Billet d’Axel PONIATOWSKI - Président du Comité départemental de l’UMP 95
 
Ayant confessé ses erreurs, Axel Poniatowski continue, comme si de rien n'était, dans la même ligne et soutient l'homme qui incarne très bien en France l'oligarchie mondialiste immigrationniste.

Pour avoir une idée du modèle de France proposé par Alain Juppé, qui se voit déjà à l’Elysée, il convient de s’intéresser au programme de la « Quinzaine de l’Egalité ».
La ville de Bordeaux organise en effet, avec de nombreux partenaires associatifs -dont la Licra – une « Quinzaine de l’égalité, de la diversité et de la citoyenneté » du 12 au 27 novembre.... Le programme vaut le détour !...
 

Laurent Wauquiez et Hervé Mariton demandent l'abrogation du texte. De son côté, Christine Boutin s'est dite persuadée que «le mariage gay sera un point très important de la campagne» pour la présidence de l'UMP en ajoutant : «Si Sarkozy ne promet pas d’abroger la loi, il lui manquera un million de voix aux présidentielles

Extrait d'une interview d'Emmanuel Ratier dans Présent du 25 septembre 2014

"Aussi étrange que cela puisse paraître, Nicolas Sarkozy n’a pas tort de dire que le clivage droite-gauche est largement dépassé. Mais il l’instrumentalise à son profit : c’est « votez pour moi, sinon, c’est Marine. » Le Front national de Marine Le Pen n’est pas un parti de droite, encore moins d’extrême droite. C’est l’alliance inédite (pas dans l’idée qui existe depuis le boulangisme, mais par les scores très élevés) de la gauche du travail et de la droite des valeurs. C’est pour cela qu’elle a le soutien du mouvement social. A la différence de 2002, si Marine Le Pen arrive au pouvoir, il n’y aura pas de grève ouvrière. Les « sans dents » descendront plutôt dans la rue pour défendre leur idole, véritable nouvelle Jeanne d’Arc pour eux. En revanche, les permanents CGT venus d’outre-Méditerranée, les profs bobos à la Mélenchon et les fils de bourgeois de Sciences-Po seront sans doute dans la rue.

Source: Le Figaro. LE SCAN POLITIQUE - Selon un sondage Ifop pour l'hebdomadaire Marianne, si l'élection avait lieu dimanche, la présidente du Front national arriverait en tête du premier tour de l'élection présidentielle.
 
Certes, il faut encore attendre près de trois ans avant de voter pour la prochaine élection présidentielle. Mais le sondage Ifop publié jeudi dans Marianne ne devrait tout de même pas passer inaperçu. Si le premier tour de l'élection présidentielle avait lieu dimanche, Marine Le Pen arriverait en tête avec 26% des suffrages. Nicolas Sarkozy est lui crédité de 25% des voix. Quant au président de la République sortant, il serait éliminé avec 17% des votes. C'est la première fois que le FN est donné en tête d'un sondage pour une élection présidentielle.