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On n'a jamais vu des juges aussi ostensiblement politisés. C'est "le mur des cons" en application quotidienne. Depuis deux mois, toutes les semaines de nouveaux griefs contre François Fillon, dans un calendrier ajusté avec beaucoup de soin tout au long de la campagne présidentielle. Par contre aucune ouverture d'enquête à la suite de la publication du dernier livre à charge contre François Hollande et ses pratiques. Aucune ouverture d'enquête sur la déclaration de patrimoine de Emmanuel Macron. Dernière péripétie: demande de levée de l'immunité parlementaire de Marine Le Pen à 9 jours du premier tour de l'élection.

Le juge Portelli, un magistrat de Gauche bien connu, vient aujourd'hui de confirmer lui-même notre impression de politisation de la Justice...

Source: Boulevard Voltaire :

Th-2"Imaginons le scénario de la non-qualification de Fillon au second tour. Une telle déconvenue provoquerait de toute évidence l’explosion du parti Les Républicains, ce dernier étant depuis bien trop longtemps déjà un cartel électoral sans cohérence idéologique. À l’autre bord, l’échec de Benoît Hamon, dû à son absence de charisme, la campagne réussie de Mélenchon couplée au phénomène Macron porteraient le coup de grâce au Parti socialiste. Ce serait la dissolution de l’UMPS et la ruine du front républicain. Dans ces conditions, il serait possible d’envisager une recomposition quasi intégrale du clivage politique, autour de trois grands pôles :

Extrait de la chronique d'Eric Zemmour :

«Le Grand Remplacement» n’est ni un fantasme ni un complot ; c’est le secret le mieux gardé de la mondialisation ; son principe, son moteur, son âme. Ce n’est pas Renaud Camus, l’auteur de cette formule aussi brillante que sulfureuse, qui l’affirme ; ni un militant «identitaire», ni même un de ces intellectuels «réactionnaires» voués aux gémonies par la bien-pensance. C’est l’un des plus célèbres démographes français, l’un des piliers des pages idées de la presse de gauche, le compère d’Emmanuel Todd, le contempteur du Front national et des «fantasmes d’invasion»: Hervé Le Bras.

Extraits d'une lettre de l'IREF au Procureur de la République

"...ces erreurs importantes dans les déclarations de Monsieur Macron, qui ne peuvent a priori résulter d’une simple négligence mais au contraire d’un acte réfléchi et délibéré, seraient alors effectivement susceptibles de constituer l’infraction visée à l’article 26 de la loi susvisée du 11.10.2013 pour laquelle sont notamment prévus une peine de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende ainsi que, à titre complémentaire, l’interdiction des droits civiques et l’interdiction d’exercer une fonction publique.

Il paraît donc souhaitable que soit ouverte une enquête préliminaire afin d’examiner les faits susvisés.

Par souci d’équité dans la période électorale actuelle et eu égard au traitement réservé à d’autres candidats, il serait important que cette procédure soit déclenchée dans les meilleurs délais, ce qui aurait l’avantage de souligner l’objectivité de notre justice en France.

Je vous prie de croire, Monsieur le Procureur, à l’expression de mes salutations distinguées.

Le Président de l’IREF  
Source: Contrepoints

Depuis le début de la présente campagne présidentielle, l'affichage de "la France insoumise" à Saint-Leu-la-Forêt ne laisse guère de place aux autres candidats. Toute affiche dissidente ou d'opposition est très rapidement recouverte. Est-ce la marque ineffaçable du communisme et des régimes totalitaires ?

Affichage Mélenchon

Soit il s'agit du même journaliste qui travaille à la fois pour Libération, L'Express, le Parisien, La Croix, Public Sénat...soit quelqu'un dicte aux journalistes ce qu'ils doivent écrire :

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Lettre reçue de Boulevard Voltaire

"Chère Madame, Cher Monsieur,

La différence de traitement des candidats par les médias est révoltante.

Et Boulevard Voltaire a besoin de vous pour contrecarrer la manipulation de l'opinion publique.

Voici comment :

LCI a retiré de son site internet l'émission «La Médiasphère» du 3 avril, très critique à l'égard d'Emmanuel Macron. La chaîne d'information en continu du groupe TF1 évoque des risques juridiques de diffamation.

LCI a-t-elle fait preuve d'un peu trop de liberté de ton et versé dans le «Macron Bashing», tant redouté et décrié par l'équipe de campagne d'En Marche ? Certaines barrières ont semble-t-il sauté lors de l'émission La Médiasphère sur LCI. Les intervenants du plateau du 3 avril 2017, des professionnels de la «com'», n'ont pas trouvé de mots assez durs pour fustiger à la fois le programme et les prestations en meeting d'Emmanuel Macron. A tel point, que la chaîne a supprimé le replay de son site le lendemain !