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Nicolas Sarkozy fait partie de ces hommes qui osent tout:

- En 2005, les Français se sont prononcés par referendum contre la constitution européenne. Il a osé contourner le vote des Français et amené les parlementaires Gauche et Droite confondus à violer leur consentement. http://www.causeur.fr/referendum-europe-holande-sarkozy-22822.html#

- Au cours de son mandat, il a laissé l'immigration atteindre des sommets inégalés et maintenant il prétend qu'il veut faire modifier les accords de Schengen. Il avait pourtant fait dans un discours mémorable l'apologie du métissage voulu et "obligatoire" https://www.youtube.com/watch?v=VF6MezJ884M

- Il a osé faire retirer l'obligation d'un referendum pour l'entrée de la Turquie ou de nouveaux arrivants dans l'Union européenne. http://www.debout-la-republique.fr/communique/nicolas-sarkozy-veut-enterrer-le-futur-referendum-sur-l-adhesion-turque 

- Il n'a jamais remis en cause la pertinence d'une monnaie unique pour 18 pays aux économies divergentes; ce qui est la preuve d'un fédéralisme non avoué. Il a par ailleurs fait l'apologie d'un gouvernement mondial dont le fédéralisme européen est la première étape. https://www.youtube.com/watch?v=aeXhEp7dhvw

- Il a endetté la France de plus de 600 milliards d'Euros et poussé le pays à l'extrême limite de l'endettement possible.

Après cela, il ose aujourd'hui donner des leçons aux Français.

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a adressé aujourd’hui une sévère mise en garde à plusieurs médias audiovisuels français en raison du déséquilibre des temps de parole entre les partis politiques durant la campagne des élections européennes.

Léonarda, elle, a bien compris que le droit européen est en sa faveur :

« on attend que notre passeport (croate) soit prêt et on est libre, on peut aller où on veut après. Parce que c’est l’Europe et puis voilà ».

Source: Le Monde:  

Dans la cinquième vague de l'enquête d'opinion quotidienne Ipsos-Steria lancée mercredi et réalisée pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova, les listes du parti de Marine Le Pen se maintiennent en tête des intentions de vote aux élections européennes, à 24 %.

En deuxième position, l'UMP réduit très légèrement l'écart en regagnant 0,5 point, à 22 %. Le PS gagne un demi-point, à 17,5 % d'intentions de vote (17 % semedi), de même que les centristes UDI-MoDem, à 8,5 % (contre 8 %). Europe Ecologie-Les Verts en perd autant, à 8 % (8,5 % samedi). Le Front de gauche est inchangé à 7 %.

Source: Le Monde:  Vingt-deux ans après l'adoption ric-rac du traité de Maastricht sur l'euro, neuf ans après le net rejet du référendum sur le traité constitutionnel européen, c'est une résignation de plus en plus grincheuse que les Français ressentent à l'égard de l'Union européenne (UE). Tel est le principal enseignement de l'enquête réalisée par Ipsos-Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova.

Ainsi, d'une manière générale, les Français ne sont plus que 39 % à juger que l'appartenance de la France à l'UE est une « bonne chose », contre 39 % également qui pensent que ce n'est « ni une bonne ni une mauvaise chose », et 22 % que c'est une « mauvaise chose ». Le rejet de l'UE porté par le Front national – dont 61 % des sympathisants déclarent qu'elle est une « mauvaise chose » pour la France – pèse de plus en plus sur l'ensemble de l'opinion. 

De même, lorsqu'on interroge les Français sur leur sentiment d'appartenance, près d'un sur cinq (19 %) dit se sentir « seulement français » et près d'un sur deux (46 %) « plus français qu'européen ». Soit un total de 65 %, contre 32 % qui se déclarent « autant européen que français ».

Source: Huffington Post 

Il y a des régions où la percée du Front national est prédite de longue date par les sondages. Dans le Nord, l'Est ou le Sud-est, le parti frontiste imaginait réaliser de bons scores grâce à une solide implantation et dans le sillage de personnalités médiatiques qui conduisent leurs listes (Marine Le Pen, Florian Philippot, Jean-Marie Le Pen).

Mais que la vague d'euroscepticisme conjuguée à la désaffection des partis de gouvernement lui permette de créer la surprise en Ile-de-France apparaît comme une première. Selon un sondage Ifop pour iTélé et Sud Radio publié mardi 20 mai,..

La France est «prise en tenaille par deux mâchoires d’acier: d’un côté, l’importation de cultures étrangères par un flot d’étrangers qui à l’inverse de ceux d’hier veulent (…) imposer le changement de nos comportements et de nos vies. De l’autre, des commissaires européens qui nous imposent dans tous les domaines de la vie quotidienne leurs délires administratifs».

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Le 20 février 2013, j’ai assisté à une réunion publique organisée par M. Claude Bodin, le conseiller régional de la circonscription. Il avait invité Constance Le Grip, députée européenne, proche conseillère de Nicolas Sarkozy sur les Affaires européennes. Après la conférence de Mme Le Grip, j’ai souhaité lui poser la question suivante : « Nicolas Sarkozy a-t-il jamais étudié ou fait étudier l’intérêt pour la France et la possibilité d’une sortie de l’Euro ? » La réponse de sa collaboratrice fût claire et nette : « Non, jamais ». Je lui ai fait répéter pour être sûr d'avoir bien entendu.

Voici les conclusions que j’en ai tirées : Je considère avoir eu ainsi la preuve que, loin d’être un héritier du Général de Gaulle, partisan d’une Europe des Nations, Nicolas Sarkozy et son parti l'UMP étaient à l’opposé de la politique gaulliste et en usurpait l’héritage.

En effet, un économiste - même débutant - sait que l’Euro n’est viable dans des économies aussi différentes que celles des 18 pays de la zone Euro qu’en présence de transferts très importants des pays à l’économie forte vers les pays à l'économie faible, puisque la monnaie unique rend impossible les ajustements entre lesdites économies par la variation des taux de change. De tels transferts, importants et permanents, ne sont politiquement envisageables que décidés par un gouvernement fédéral.

Comme Nicolas Sarkozy n’a jamais fait étudier (sa collaboratrice l’a confirmé) les conséquences – positives ou négatives – d’une sortie de l’Euro, c’est qu’il voulait entrainer notre pays dans une Europe fédérale, puis ensuite un gouvernement mondial (il l’a affirmé publiquement dans plusieurs vidéos ICI ) .

C’est pourquoi l’UMP est actuellement tout sauf un mouvement « gaulliste ». Aujourd'hui, c'est ailleurs qu'il faut chercher les héritiers du Général.

"La construction européenne s’est fondée à l’insu de beaucoup, sur des transferts progressifs de souveraineté nationale. Loin d’être la communauté de nations libres promue avec brillo lors du référendum de Maastricht, elle s’est substituée en entité omnipotente, de manière totalement inédite dans l’histoire de l’humanité. Ni nation, ni empire dans l’ordre de la philosophie politique et du droit constitutionnel, elle est un monstre-broyeur de souveraineté nationale qui paralyse et rend impuissante toute nation qui ne se soumet pas à son projet.

Dans une note confidentielle datée du 12 février, adressée par le service de sécurité intérieure (SSI) de l’ambassade de France à Pristina (Kosovo) à Manuel Valls, il apparait que la famille de Léonarda a entamé des procédures pour changer de nom.

Un rapport que dévoile Valeurs Actuelles

Dans ce rapport que Valeurs actuelles s’est procuré, les policiers et les gendarmes en poste relèvent  « que M. Reshat Dibrani (…) père de la jeune Léonarda Dibrani, [a changé] de patronyme pour celui de Reshat TAHIRI ».  Ce nouveau patronyme « correspond à celui d’un autre membre de la fratrie (…) installé en Croatie ». Au cours de leur enquête, ils se sont aperçus « que M. DIBRANI/TAHIRI […] ne se trouvait plus avec sa famille au Kosovo, qu’il était parti, depuis le 10 février 2014, rendre visite à son frère, installé en Serbie ».  Les services Français ont demandé à leurs homologues kosovars les raisons de ce changement de nom, sans obtenir de réponse.

Deux hypothèses sont envisageables : la famille de Léonarda cherche à obtenir la nationalité Croate pour bénéficier d’une disposition du 1er juillet 2013 permettant aux citoyens croates d’entrer librement dans tous les états de l’Union européenne avec une simple carte d’identité. Autre possibilité : les Dibrani veulent obtenir la nationalité serbe. En effet, depuis le 30 novembre 2009, les citoyens serbes peuvent entrer dans l’espace Schenghen sans visa. Dans les deux situations, en vertu des accords européens de Schengen, la famille de Léonarda peut revenir en toute légalité en France.