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Alors que Manuel Valls a confirmé mardi que les élections départementales se dérouleront bien en mars 2015, l'UMP dévoile son processus de désignation de ses candidats. Celui-ci se terminera par un vote du Comité départemental de l'UMP le 9 décembre prochain.

Le bureau départemental de l’UMP 95 se réunira le 26 novembre prochain pour arrêter les propositions de candidatures sur l’ensemble des cantons du département. Des propositions qui seront ensuite soumises au vote du Comité départemental qui se réunira le 9 décembre à 20h à Mériel.

Dans le cadre des prochaines élections départementales, organisées en mars 2015, le Front de Gauche 95 compte partir uni. Des délégations du PCF95, PG95 et d’Ensemble95 se sont en effet rencontrées le 5 novembre dernier pour sceller leur collaboration. 

A l'issue de cette réunion de travail, le Front de Gauche annonce qu'il sera présent sur l’ensemble du territoire valdoisien. « Il a été établi que les forces du Front de gauche se présenteraient unies sur tous les cantons du département », annoncent les formations dans un communiqué commun. S'ils entendent s'opposer à la majorité départementale de droite qui, selon eux, « renforce les inégalités sociales et s’en prend de plein fouet à la démocratie », le Front de Gauche n'entend cependant pas se ranger derrière les socialistes. « Dans un même temps, nous nous opposerons fermement à la politique libérale menée par le gouvernement soutenu par le PS qui se traduit par une austérité que celui-ci veut généraliser notamment en asphyxiant les collectivités territoriales et en imposant une réforme qui favorise la concurrence entre territoires, éloigne les citoyen-ne-s de leurs élu-e-s et favorise les appétits financiers des groupes privés », tranche-t-il.

Et de conclure : « Nous souhaitons bâtir, avec tous ceux qui à gauche se retrouvent sur ces bases, une alternative départementale qui prendra en compte les questions touchant au quotidien des Valdoisiens en portant partout des propositions sur le social, le logement, les transports, l’écologie, la démocratie, la culture... »

Source: VONews

L’année 2015 sera marquée par deux élections : départementales en mars (22 et 29) et régionales en décembre en fonction de la nouvelle délimitation des régions.

Vous avez jusqu’au 31 décembre 2014 pour vous inscrire au service élections de la mairie de Saint-Leu-la-Forêt. Il faut être âgé d’au moins 18 ans, être de nationalité française et jouir de ses droits civiques.

Les jeunes majeurs recensés sur la commune seront inscrits d’office.

Rens. : 01 30 40 22 00   Source: site de la ville

Source: Le Parisien

Après la déculottée des municipales en 2014, la dégelée des cantonales en 2015 ? Alors que le gouvernement de Manuel Valls vient de confirmer que le renouvellement des conseils généraux chargés d'une multitude de prestations sociales et de services de proximité est prévu les 22 et 29 mars, les pronostics les plus sombres circulent pour la gauche et le Parti socialiste, qui voit déjà se profiler une nouvelle défaite.


« On s'attend à une forte vague, ça va secouer, on est en train de tout perdre », redoute Claudy Lebreton, le 
président PS des Côtes-d'Armor et de l'Association des départements de France (ADF). Aujourd'hui, la gauche détient 59 conseils généraux (53 PS, 3 Radicaux de gauche, 1 divers et 2 PCF). Au sein de l'ADF, les calculettes chauffent sur la base du nouveau découpage électoral qui entrera en vigueur pour ce scrutin et le résultat des élections municipales. « Dans le meilleur des cas, on en garde 35, mais dans la pire des situations seulement 18 », estime Claudy Lebreton. Soit une perte sèche de deux départements sur trois. Avec au passage une véritable saignée parmi les 1 500 conseillers généraux socialistes.

Ces élections seront une nouvelle occasion pour le Français de reprendre leurs institutions en mains, et de reprendre leur destin en mains. La réforme territoriale et la nouvelle carte des cantons valdoisiens changent sérieusement la donne. Première conséquence : exit les cantonales, place aux élections départementales. Ces élections auront lieu à la fin du mois de mars prochain.

Les principaux changements

Les élections départementales (anciennement cantonales) de 2015 sont les premières élections permettant d’élire les conseillers départementaux de l’ensemble des conseils généraux. Elles remplacent les élections cantonales initialement prévues en 2014 et 2017. Le Val-d’Oise ne comporte plus 39 cantons mais 21. Pour autant, ce sont bien 42 conseillers départementaux qui seront élus. En effet, dans chaque canton, un binôme (un homme et une femme) sera en lice. Ce sont donc 42 (au lieu de 39) élus qui siègeront à partir d’avril prochain au Conseil général du Val-d’Oise.

L'élection des nouveaux conseillers départementaux (anciennement conseillers généraux), aura lieu fin mars 2015

Faire table rase du passé. La réforme territoriale et la nouvelle carte des cantons valdoisiens changent sérieusement la donne. Première conséquence : exit les cantonales, place aux élections départementales. Un temps prévues pour le mois de décembre 2015, ces élections auront bien lieu à la fin du mois de mars prochain...

Blog d'Yvan Rioufol  (Le Figaro)

"Le message a été reçu", a déclaré ce lundi Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP,  au lendemain du second tour des cantonales. Comme prévu, les abstentions (55,03%) et le FN en sont les vrais vainqueurs, même si le parti de Marine Le Pen ne décroche que deux cantons, ce qui met un bémol à la "vague bleue marine" qui se heurte encore à des digues. Le PS, qui arrive en tête (35,43%) devant l'UMP (20,00%), se garde avec raison de tout triomphalisme. Car si le FN affiche 11,57% au plan national, ce chiffre ne veut rien dire puisque ce mouvement ne se présentait que dans 403 cantons. Il y a fait des scores dépassant les 20% pour atteindre les 40% et plus (1). Le cordon sanitaire a été rompu, et le front républicain enfoncé. La somme des abstentions et des votes FN rappelle, une fois de plus, l'état d'insurrection civique qui s'est installé dans un électorat ne se reconnaissant plus ni dans la droite ni dans la gauche, soudées dans une même préservation du politiquement correct qui interdit pourtant d'aborder l'ensemble des préoccupations des gens.

Comme lors du premier tour des cantonales, les électeurs ont boudé massivement les urnes dimanche 27 mars, avec un taux d’abstention de 53,15 %. Même si celle-ci est légèrement en baisse par rapport à dimanche dernier (55,68 %), les abstentionnistes demeurent le premier parti de France. Avec des pointes dépassant les 60 % dans les quartiers populaires de la région parisienne et du Nord. A peine plus de 9 millions d’électeurs sur 20 millions d’inscrits se sont donc déplacés dimanche.

L’abstention massive, (53,5%) comme le succès du Front national, aux élections cantonales témoigne d’un rejet massif de la classe politique installée qui inspire plus de mépris que de confiance. C’est pourquoi la querelle, au sein de l’UMP, sur le point de décider s’il fallait donner consigne à ses électeurs de ne voter ni pour le Front national ni pour la gauche ou, au contraire, d’opter pour le candidat socialiste ou encore de s’abstenir, de voter blanc, etc. a quelque chose de dérisoire et de pathétique. Les dirigeants s’imaginent qu’ils ont encore quelque influence sur les électeurs ! Or ceux-là, loin de les suivre, ne les écoutent même pas car leur autorité politique, et a fortiori morale, est nulle. Qu’ils pensent toujours que leur consigne de vote puisse avoir un quelconque poids atteste qu’ils sont encore plus coupés de la réalité que nous ne le pensions !