En 2017, les Français vont-ils reprendre leur destin en mains ?

"Il m’est impossible de rejoindre un candidat, ancien ministre de l’Économie de François Hollande et largement responsable de la chienlit actuelle", déclare le maire de Saint-Leu.

Dans un communiqué dans lequel il entend « remettre les pendules à l’heure », Sébastien Meurant, maire (Lr) de Saint-Leu-la-Forêt, conseiller départemental et candidat déclaré à la députation sur la 4e circonscription (Ermont, Eaubonne, Saint-Leu, Franconville), souligne qu’il n’a aucunement l’intention de rejoindre le mouvement En Marche ! d’Emmanuel Macron...

Voilà qui met un terme aux suppositions de VONews dont on remarque sur son site web qu'ils adorent parler de Macron ... No comment ! Voir le communiqué de M. Meurant...

VONews 14 février 2017

Sebasien Meurant"Le maire de Saint-Leu-la-Forêt et conseiller départemental commentait ce mardi sur IDFM-Radio Enghien l’investiture de son rival des Républicains, Claude Bodin, dans la 4ème circonscription du Val d’Oise. Sébastien Meurant n’a pas démenti ni confirmé la rumeur qui le verrait rejoindre Emmanuel Macron. 

Face à la décision des Républicains d’investir Claude Bodin aux législatives, Sébastien Meurant avait annoncé vouloir maintenir sa candidature dans la 4ème circonscription du Val d’Oise (Franconville, Saint-Leu…). Une décision qui vaut au maire de Saint-Leu d’être menacé d’exclusion. Interrogé sur IDFM-Radio Enghien, Sébastien Meurant a affirmé  attendre « en élu authentique et courageux ».  Selon lui, « Claude Bodin n’a aucune chance d’être élu, les Français en ont ras-le-bol du système ».

NDLR: On imagine mal le très droitier Sébastien Meurant, "élu authentique et courageux" comme il se définit lui-même, qui affiche volontiers Valeurs actuelles dans sa salle d'attente, rejoindre Macron, le gourou mondialiste de gauche. Si l'on pouvait comprendre qu'un élu ambitieux comme M. Meurant balance selon les vents républicains entre Sarkozy et Fillon, le "grand-écart" vers Macron serait certainement très mal vu par son électorat qui ne manquerait pas de le sanctionner.

C'est l'occasion ici de s'interroger une nouvelle fois sur la partialité des médias qui tirent à vue sur Fillon tous les jours et qui promeuvent Macron d'une manière inouïe comme ils ont lourdement favorisé Hillary Clinton aux Etats-Unis. La soumission des médias à la finance mondialiste est toujours aussi délétère.

 

La nouvelle de l'investiture de Claude Bodin a évidemment fait grincer les dents de son jeune challenger (45 ans). « Comment est-ce possible qu’un maire soutenu par les sénateurs des deux plus grosses villes de la circonscription (NDLR : Francis Delattre et Hugues Portelli, les maires de Franconville et Ermont) ne soit pas choisi ? s’interroge ironiquement le maire de Saint-Leu-la-Forêt.La politique locale ne pèse pas lourd par rapport aux apparatchiks nationaux. »

Mais Sébastien Meurant, dont un comité de soutien s’est mis en place sur Facebook, ne compte pas abdiquer. « Cela ne change rien à ma volonté de me présenter. Même sans l’investiture. Je n’ai aucune instruction à recevoir des apparatchiks qui gouvernent et dont on voit le résultat en ce moment », assène celui qui est également conseiller départemental et vice-président de l’Union des maires du Val-d’Oise.

Source : le Parisien

Il aura fallu un peu plus de temps que pour d’autres circonscriptions, mais la commission nationale des investitures (Cni) des Républicains a tranché. Mercredi 1er février, la nouvelle est tombée et a été rapidement diffusée. Claude Bodin a été investi comme candidat sur la 4e circonscription (cantons d’Ermont, Eaubonne, Franconville, Saint-Leu-la-Forêt).

Le conseiller régional d’Île-de-France, adjoint au maire de Franconville et secrétaire départemental des Républicains du Val-d’Oise était face à Sébastien Meurant, maire (Lr) de Saint-Leu-la-Forêt et conseiller départemental.

Il faudra encore patienter pour savoir qui défendra les couleurs des Républicains dans la 4e circonscription du Val-d’Oise (Eaubonne, Franconville, Ermont et Saint-Leu-la-Forêt) pour les élections législatives des 11 et 18 prochains. Le conseil national du parti, qui devait délivrer les investitures ce samedi, n’a pas tranché sur ce cas épineux. « Cela sera fait dans le mois qui vient, annonce Axel Poniatowski, président des Républicains du Val-d’Oise. C’est une situation complexe, on prend le temps de la réflexion. » Pour rappel, deux candidats veulent obtenir l’investiture : le maire et conseiller départemental de Saint-Leu-la-Forêt Sébastien Meurant, qui souhaite briguer un ticket à l’assemblée nationale pour la première fois, et le conseiller régional et maire adjoint de Franconville Bodin, qui veut retrouver un fauteuil qu’il a occupé de 2007 à 2012, avant sa défaite face au socialiste Gérard Sebaoun.

"Le catholicisme est en train de sortir des profondeurs dans lesquelles la société l'avait enfoui depuis une trentaine d'années. Les agressions terroristes, le fait que les Français soient désignés comme des croisés par Daech, et, dans un registre différent, la façon dont les réformes sociétales ont été imposées engendrent une réaction à un moment donné. Et l'identité catholique ressurgit. Cela fait quinze siècles que notre pays est façonné par l'Église catholique et pendant cette longue période historique tous ceux qui furent à sa tête furent habités par cette religion – y compris Bonaparte, tout agnostique qu'il fut. Même les Lumières et la Révolution française furent un surgeon de cette identité.  Camille Pascal dans Le Point.

C'est aux prochaines Législatives que l'on verra un nouveau parti, Civitas, promouvoir des candidats se réclamant de la Doctrine sociale de l'Eglise. Civitas se présente comme "un parti catholique, patriote, pro-vie et pro-famille qui défendra la France chrétienne, œuvrera à l’arrêt de l’immigration et à l’organisation de la remigration,  mettra en place une politique de préférence nationale,  bataillera contre l’avortement, l’euthanasie, la dénaturation du mariage et la théorie du genre."

Les élections législatives de juin sont déjà dans toutes les têtes des politiques. Ainsi, Les Républicains du Val-d’Oise ont d’ores et déjà donné leur investiture sur neuf des dix circonscriptions que compte le département (lire encadré). Un seul dossier pose encore problème et attend le verdict du conseil national qui se réunira ce samedi. Il s’agit de la quatrième circonscription, visée par le maire de Saint-Leu-la-Forêt Sébastien Meurant et le conseiller régional Claude Bodin.

Les deux élus briguent en effet le fauteuil aujourd’hui détenu par le socialiste Gérard Sebaoun, par ailleurs candidat à sa propre succession sur une circonscription qui réunit Eaubonne, Ermont, Franconville et Saint-Leu-la-Forêt...

Source: la Gazette du val d'Oise

Surprise : Francis Delattre, sénateur-maire (Lr) de Franconville, soutient, avec dix-huit autres élus de la majorité de Franconville (sur trente élus), Sébastien Meurant, maire (Lr) de Saint-Leu et conseiller départemental, pour qu’il soit le candidat investi pour les élections législatives de 2017 sur la 4e circonscription. Un choix au détriment de Claude Bodin, autre candidat déclaré. Le conseiller régional et ancien député de la circonscription (2007-2012) n’est autre que le 2e adjoint au maire de Franconville. Il avait été battu en 2012 par Gérard Sebaoun (Ps)...

« S’agissant de la 4e circonscription, l’investiture du candidat Lr a été mis en attente, la Commission nationale des investitures n’ayant pas tranché entre les deux candidats déclarés, Claude Bodin et Sébastien Meurant, deux candidatures de qualité et complémentaires. Le vote devrait intervenir à l’automne », explique le président de la fédération des Républicains du Val-d’Oise, le député-maire Axel Poniatowski...

Les Républicains en ordre de bataille pour les législatives de 2017. La CNI vient d’attribuer ses investitures dans le Val d’Oise. Sans surprise, Philippe Houillon (1ère circonscription), Axel Poniatowski (2e circonscription) et Jérôme Chartier (7e circonscription) ont obtenu le droit de défendre leur mandat. Sur la 6e, les instances nationales ont décidé d’accorder leur confiance à Luc Strehaiano, maire de Soisy-sous-Montmorency et VP délégué du département. Le maire d’Argenteuil Georges Mothron, ancien député 5e circonscription du Val d’Oise, aura à cœur lui de retrouver son siège perdu en 2012 au profit du socialiste Philippe Doucet.

Sur la 4e circonscription, la question n’est en revanche toujours pas tranchée. Deux prétendants ont fait part de leur volonté d’être candidat : Claude Bodin, conseiller régional et ancien député de la circonscription, et Sébastien Meurant, conseiller départemental et maire de Saint-Leu-la-Forêt. Les instances du parti devront se prononcer prochainement.

Source RTL chez Jean-Michel Apathie, après l'élection du Doubs, voici Bruno Lemaire:

La longue confession des UMP continue, avec ce matin Bruno Lemaire: "Nous devons d'abord reconnaître devant les électeurs que depuis 30 ans - 40 ans nous n'avons pas fait le travail qu'attendaient les Français, nous n'avons pas résolu leurs problèmes, nous avons dégradé la parole politique à force de renoncements, de contradictions, d'approximations, de grandes déclarations jamais suivies d'effets pour combattre le chômage, aider les jeunes à trouver un emploi... Nous devons reconnaître que la vie des Français se dégrade, il y a plus de chômage il y a plus de pauvreté. Il y a des difficultés de plus en plus importantes dans le pays et nous devons le reconnaître avec humilité..."

Manifestement, ces politiciens n'en tirent pas la conclusion qu'ils doivent laisser la place à d'autres approches de la gestion de notre pays, à d'autres responsables plus capables.

Selon un sondage réalisé circonscription par circonscription par CSA pour «Le Figaro», si des élections législatives avaient lieu aujourd'hui, la gauche serait au tapis. 

En terme d'intentions de vote au premier tour, le rapport de forces serait le suivant : 24% à l'UMP, 23% au FN, 18% au PS, 12% au centre, 8% au Front de gauche et 7% aux écologistes.

La droite sortirait grande gagnante, puisque l'UMP et l'UDI remporteraient, selon cette étude, entre 485 et 505 sièges, contre 227 actuellement. Ensemble, le PS, les Radicaux de gauche, EELV et le Front de gauche ne totaliseraient qu'entre 56 et 66 sièges. le FN obtiendrait entre 14 et 24 sièges.

Dans l'hypothèse d'un scrutin à la proportionnelle intégrale, sur la base de listes constituées dans chacune des 13 futures régions métropolitaines, l'UMP et l'UDI n'obtiendraient qu'une majorité relative de 208 à 248 sièges, devant la gauche (180 à 220 sièges) et le Front national (138 à 158 sièges).