En 2017, les Français vont-ils reprendre leur destin en mains ?

Source Boulevard Voltaire: Extrait de la déclaration prononcée par Eric Zemmour devant le tribunal :

"(...) Le grand Bainville ne savait pas qu’on pouvait être attaqué pour des mots qu’on n’avait pas prononcés, qu’on n’avait même pas entendus. Il ne savait pas qu’on pouvait être renvoyé par un de ses employeurs, en l’occurrence i>Télé, parce que des propos prononcés dans un journal italien n’avaient pas l’heur de plaire ni à la directrice de l’antenne ni à la rédaction. Il ne savait pas que l’expression liberté d’opinion ne valait que pour les dessinateurs de Charlie Hebdo. Il ne connaissait pas les beautés cachées de la loi Pleven, des délices et poisons de l’incitation à la discrimination et à la haine raciale. Il ne savait pas, l’heureux homme qui vivait dans une République qui respectait encore les libertés fondamentales, qu’on pouvait être traité comme un délinquant parce que ses idées ne plaisaient pas au pouvoir...

Elle nous est donnée par Elisabeth Lévy

Selon Elisabeth Lévy, dans Le Figarovox :

Images-19"Je dis que les antiracistes deviennent fous! On sait déjà que n'importe qui peut se retrouver devant un tribunal pour un mot inconvenant - ou pas -, ou une blague un peu scandaleuse - ou pas. Et je ne parle pas du tribunal médiatique qui lynche avec bonne conscience. De sorte qu'il ne s'agit plus de combattre le racisme mais de coller l'étiquette «raciste» et les interdits qui vont avec, sur tout propos, idée ou personne déplaisant au chœur des vierges médiatiques. [...] 

D'abord quand des gens vous mitraillent vous ne tendez pas la joue gauche - enfin pas moi !...

Fin d’une journée de travail ordinaire. Pour être un peu informé de l’actualité de la journée, j’allume mon autoradio.

1er essai : je tombe sur France Info, qui attaque fort et avec son impartialité coutumière. Sujet : l’affaire en appel aux assises du médecin qui a assassiné sept personnes en fin de vie de son propre chef. En fait, le journaliste se désintéresse de cette affaire judiciaire qui n’est qu’un prétexte pour engager un long plaidoyer sur le suicide assisté avec, à la clé, une interview du méchant clown Guy Bedos dont la compétence sur le sujet est mondialement connue et inversement proportionnelle à sa vulgarité.

Niveau zéro du journalisme, niveau maxi du militantisme : aucune analyse, aucun recul, aucun esprit critique, aucun rappel sur l’attitude des familles ou sur le fait que ce médecin avait connu des dépressions, aucun contradicteur. Une seule doxa mérite d’être martelée : mourir dans la dignité passe par se faire tuer par un médecin. Pour mieux appuyer leur combat sociétal, le journaliste et son faire-valoir de service vont même jusqu’à affirmer que dans un autre cas très médiatique, Vincent Lambert souhaite mourir et que ses parents l’en empêchent. Fin de la désinformation, je change de station.

2e essai :...

Une chose est de ne plus penser, une autre de renoncer à faire la police de la pensée des autres.

Vers le milieu des années quatre-vingt, un phénomène étrange attira l’attention des commentateurs les plus perspicaces des évolutions intellectuelles et sociales. Après un quart de siècle passé dans l’opposition politique, la gauche était revenue au pouvoir, à même enfin de changer la société, de changer la vie, de faire de ses rêves et de ses désirs une réalité, et pourtant l’on n’entendait plus, ou de moins en moins, le chant de ses rossignols. Quand on les entendait, ils fredonnaient avec de moins en moins d’entrain et de plus en plus faux. Après les lendemains, les aujourd’hui cessèrent de chanter. Il est vrai qu’après la révélation des crimes et des échecs du communisme, après l’effondrement de l’URSS, face à l’évidence des impostures du maoïsme, du castrisme, du modèle albanais, du modèle yougoslave, les dérives de la décolonisation et la trahison du socialisme par ceux qui en portent encore l’étiquette, il était difficile de continuer à mentir-vrai comme si de rien n’était. L’espoir qui avait fait battre le cœur et tourner la tête de générations entières était porté en terre. C’est ce que l’on appela « le grand silence des intellectuels ».

Une chose est de ne plus penser, une autre de renoncer à faire la police de la pensée des autres. Dans la période assez étrange que nous traversons, ce n’est pas parce que la gauche est échouée sur le bord du grand fleuve des idées, à sec, qu’elle a renoncé à y contrôler la navigation, bien au contraire...

L’esprit critique survit - et même prospère - grâce à la blogosphère, refuge de l'information alternative.

Source: Boulevard Voltaire, Jean-Yves Le Gallou

Pour la propagande médiatique, 2015 sera un grand cru. « Je suis Charlie », « PADAMALGAME » : 10 jours d’ahurissement en janvier ! « Je suis Aylan », accueillons les « migrants » rebaptisés « réfugiés » : 10 jours d’ahurissement supplémentaire en septembre. En attendant l’affolement prochain des populations, en décembre, quand il faudra « sauver la démocratie » en Provence et dans le Nord après le premier tour des élections régionales. Car pour s’opposer au succès possible de Marion Maréchal Le Pen et Marine Le Pen les médias de l’oligarchie joueront à nouveau de la grosse caisse.

Toutes les techniques de propagande sont mobilisées: diabolisation des uns, angélisation des autres, répétition, orchestration, sidération émotionnelle, unanimité obligatoire, novlangue. Et l’exercice permanent de la « pensée intimidante ».

Avec un seul but : l’anéantissement de l’esprit critique...

Par exemple:  Médias-Presse-Info l'information sans concession

 

N'oubliez jamais que les journalistes français vous manipulent ! Ils ne respectent pas leur déontologie et se sont soumis au pouvoir politique !
Les images parlent d'elles-mêmes ! Les journalistes français ne sont que les serviteurs des dirigeants de notre pays et servent à faire passer les messages destinés à émouvoir dans les chaumières et faire croire aux bonnes décisions de nos hommes politiques.. Les journaux télévisés français sont dignes de ceux de la Corée du Nord...

Source: Salon beige

Martial Bild, rédacteur en chef et responsable des programmes de TV Libertés,présente cette chaîne de télévision qui compte déjà plus de 300 000 téléspectateurs :

Pouvez-vous nous présenter TV Libertés ?

LOGOMartial Bild : TV Libertés est une télévision dont l’objectif est de défendre l’esprit français et qui a fait le choix technologique de s’installer directement sur l’Internet. C’est une télévision disponible via son téléphone intelligent, sa tablette, son ordinateur ou les téléviseurs de nouvelle génération. Les programmes ont vocation à être de plus en plus importants. Pour l’instant, nous diffusons trois heures de programmes par jour autour d’un journal télévisé quotidien, ainsi qu’une série d’émissions thématiques, notamment sur la culture, l’histoire, la riposte au politiquement correct des médias, ou l’économie. Il y a aussi de nombreux débats philosophiques ou d’idées, dans l’esprit d’un bistrot où chacun peut s’exprimer.

Avez-vous une orientation politique ?

Voulez-vous prendre de bonnes résolutions pendant ce mois d'août et chercher dorénavant à être mieux informé(e) ?

Oubliez la grande presse et les chaines de télévision de la TNT. Elles sont aux ordres du pouvoir par l'intermédiaire des lobbies industriels et financiers (Dassault, Drahi, Bouygues, Berger, Pigasse, Niel, Rothschild, Bolloré, Pinault, Arnault) et pratiquent à haute dose la désinformation.  Voilà pourquoi finalement, nous ne sommes pas informés correctement, car chaque média appartient à un financier.  Les médias ne sont donc pas libres. 

Oubliez nos médiathèques municipales. Elles sont sous la coupe d'élus et/ou de fonctionnaires tenus par le "Politiquement correct". La pensée unique est leur tasse de thé.

Or nous avons maintenant réellement d’autres choix grâce à internet pour être informés.

Les vacances du mois d'août constituent une occasion idéale pour changer ses habitudes. Voici des médias de ré-information que nous vous suggérons de consulter en lieu et place des médias du système:

             http://www.medias-presse.info/    s'abonner au bulletin d'information gratuit

http://www.tvlibertes.com/   journal TV quotidien à 19h

 http://www.polemia.com/  
décodages et anticipations

                              http://reinformation.tv/    s'abonner à la lettre de réinformation gratuite

Bonnes lectures, bonnes vidéos...

Source: Boulevard Voltaire

Fdesouche est un site de veille d’actualités, qui produit peu de contenu original. Pour avoir relayé un article concernant Pierre Bergé, sans émettre de commentaire spécifique, l’administrateur du site, Pierre Sautarel, a été perquisitionné et a vu son matériel informatique et son téléphone portable confisqués. Si c’est bien le cas, il y a là un abus de droit manifeste. Les méthodes employées ont été particulièrement brutales, par rapport aux faits qui étaient reprochés à Pierre Sautarel. Nous devons défendre les médias indépendants (au premier rang desquels Boulevard Voltaire), lesquels ne vivent ni des subventions ni des niches fiscales accordées aux journalistes, mais uniquement de leur dévouement sans borne pour un seul objectif : vous informer correctement.

Texte intégral de l’intervention d’Eric Zemmour au tribunal mercredi 24 juin 2015

« Je vous avoue que j’ai longuement hésité à venir à l’audience. Mon avocat me déconseillait plutôt de me déplacer, pour conserver, disait il, aux débats leur caractère technique. J’ai décidé pourtant d’assister à cette audience. D’abord par respect des magistrats, de la cour, et au delà des institutions de la République. Mais aussi par curiosité. Je voulais comprendre ce qu’on me reprochait. Comprendre quelle loi ou quelle partie de la loi j’avais enfreint. Après tout, nul n’est censé ignorer la loi. Je voulais comprendre pourquoi le procureur, le représentant de l’Etat, m’attaquait pour des propos qui ne faisaient pourtant que décrire des faits, une réalité, amplement retranscrite: « des bandes étrangères venues d’Europe de l’Est écument notre pays », ça passe; mais quand on dit: « des bandes de tchétchènes, Kosovars, Roms dépècent, dévalisent, violentent, ou dépouillent », ça ne passe pas. Lui n’est pas déféré, moi, je le suis...