En avril 2017, les Français vont-ils reprendre leur destin en mains ?

C'était juste pour vous faire une idée de ce que cela peut être.

Nous allons reprendre nos publications...

Certains matins, à la lecture de certaines nouvelles, on a une furieuse envie de crier :« Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? »

La première vient de Suisse. Dans un rapport publié récemment, la banque UBS enjoint les pays de l’Union européenne à doubler le nombre de migrants. En outre, « pour faire coïncider le taux de croissance européen à celui de l’emploi américain, les besoins de l’Union européenne seront de 1,8 million d’immigrés supplémentaires (en âge de travailler) par an sur les dix prochaines années ». Logique, en effet, dans une Europe à 22 millions de chômeurs, soit un taux de 9,1 % selon les estimations de l’Office européen de statistiques Eurostat…

La seconde nouvelle arrive d’Allemagne, annoncée par son ministre de la Justice. Violente. Heiko Maas souhaite que la magistrature allemande nomme des procureurs spécialement chargés de réprimer les opposants politiques refusant« l’immigration de peuplement ». Tiens donc, le Grand Remplacement n’était donc pas un fantasme sorti tout droit de cerveaux rances et moisis ! Ciblés (on s’en serait doutés), tous ceux qui « s’expriment sur les réseaux sociaux », considérés comme « l’extrême droite ». Ceci, bien entendu, au nom de « l’antiracisme »

Enfin, la troisième nouvelle du même acabit vient de chez nous. Le député LR Julien Aubert a déposé un amendement visant à interdire d’accès en France toutes les plates-formes en ligne n’y disposant pas de représentant« juridiquement responsable et facilement identifiable par ses utilisateurs ». Plus précisément, il s’agit pour l’État d’obliger les opérateurs du monde entier à désigner un représentant légal en France, afin de pouvoir répondre devant nos tribunaux des éventuelles procédures initiées par un résident français. De façon à ce qu’un site hébergé à l’étranger et dénué de représentant local soit rendu inaccessible sur le territoire français… Le but ultime ?...

Aldo Sterone est connu des milieux de la « réinfosphère ». Depuis l’intérieur de sa voiture il commente l’actualité ou livre des analyses à propos de l’islam. Notre homme est fondé à parler de sujets forts sensibles en tant qu’il est sous ce pseudonyme un Maghrébin algérien. Ses vidéos sont aujourd’hui mises en ligne d’Angleterre, pays où il séjourne après avoir vécu dans bien des démocraties en Amérique, en France ou en Suisse.

Ses interventions cartonnent aussi bien en termes d’audience que de sens du propos....

Dans quelles institutions ont confiance les Français? Selon l'étude du Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) que le JDD a pu consulter, les Français plébiscitent les hôpitaux, l'armée et la police. Les syndicats, les médias et les partis politiques sont eux en queue de peloton.

En bas de l'échelle, les banques, les syndicats, les médias et les partis politiques font partie des institutions rejetées par les Français

Notre association a toujours montré sa méfiance à l'égard des grands médias, propriétés de groupes industriels ou financiers liés au pouvoir politique actuel. A l'occasion d'une précédente élection, une étude auprès des journalistes a révélé que 95% d'entre eux s'affirmaient de gauche. Source: Libération

Pour s'informer ou se réinformer, il faut plutôt faire confiance à Internet. Consultez par exemple: Boulevard Voltaire  Le Salon beigeNouvelles de FranceFdesouche, Sputnik France, Réinformation-TV .

Voici une chaîne de télévision complètement indépendante: TV Libertés.  Quelques rares médias classiques vous réinformeront substantiellementRadio-Courtoisie avec son bulletin quotidien de réinformation, le quotidien Présent  "jamais cité" dans les revues de presse du système.

Blog de Michel Onfray

Le dernier quart de siècle aura été celui de l’effacement du réel. La télévision et la radio y ont beaucoup contribué, l’une en laissant croire que ce qui était montré était le seul réel, l’autre, en affirmant que c’était ce qui se trouve entendu. Or, la télévision montre ce qu’elle choisit et la radio ne fait entendre que ce qu’elle a élu. De sorte que ça n’est pas le réel qu’on nous présente, mais la fiction choisie par le journaliste. Nous vivons dans la fable d’un monde créé par les médias. Le réel n’ayant pas eu lieu, la fiction le remplace.

L’un des signes de cet effacement du réel est l’effacement du mot qui dit le réel...

Dans cette bibliothèque, les responsables affirment que "le respect du pluralisme est une des conditions de la démocratie".

Et en plus, à voir la photo ci-dessous, ils appliquent ce qu'ils pensent.  Un exemple à suivre...

A Saint-Leu on est à des années-lumière de cette pratique... Les livres et revues qui "ne plaisent pas", qui ne sont pas "politiquement corrects" ne sont jamais achetés, ni même mis à disposition lorsqu'un adhérent de la médiathèque propose de les donner gratuitement.

bibliotheque democratique

Dans ces temps difficiles, il est préférable d'être bien informé. Oubliez les médias du système, les télévisions et radios officielles politiquement alignées. Allez sur Internet. Cherchez "Réinfosphère" sur les moteurs de recherche et choisissez vous-mêmes les sites qui vous donneront une information de meilleure qualité que celle donnée par des médias aux ordres d'une oligarchie qui se soucie peu de la France et des Français.

 

Source Boulevard Voltaire: Extrait de la déclaration prononcée par Eric Zemmour devant le tribunal :

"(...) Le grand Bainville ne savait pas qu’on pouvait être attaqué pour des mots qu’on n’avait pas prononcés, qu’on n’avait même pas entendus. Il ne savait pas qu’on pouvait être renvoyé par un de ses employeurs, en l’occurrence i>Télé, parce que des propos prononcés dans un journal italien n’avaient pas l’heur de plaire ni à la directrice de l’antenne ni à la rédaction. Il ne savait pas que l’expression liberté d’opinion ne valait que pour les dessinateurs de Charlie Hebdo. Il ne connaissait pas les beautés cachées de la loi Pleven, des délices et poisons de l’incitation à la discrimination et à la haine raciale. Il ne savait pas, l’heureux homme qui vivait dans une République qui respectait encore les libertés fondamentales, qu’on pouvait être traité comme un délinquant parce que ses idées ne plaisaient pas au pouvoir...

Elle nous est donnée par Elisabeth Lévy

Selon Elisabeth Lévy, dans Le Figarovox :

Images-19"Je dis que les antiracistes deviennent fous! On sait déjà que n'importe qui peut se retrouver devant un tribunal pour un mot inconvenant - ou pas -, ou une blague un peu scandaleuse - ou pas. Et je ne parle pas du tribunal médiatique qui lynche avec bonne conscience. De sorte qu'il ne s'agit plus de combattre le racisme mais de coller l'étiquette «raciste» et les interdits qui vont avec, sur tout propos, idée ou personne déplaisant au chœur des vierges médiatiques. [...] 

D'abord quand des gens vous mitraillent vous ne tendez pas la joue gauche - enfin pas moi !...

Fin d’une journée de travail ordinaire. Pour être un peu informé de l’actualité de la journée, j’allume mon autoradio.

1er essai : je tombe sur France Info, qui attaque fort et avec son impartialité coutumière. Sujet : l’affaire en appel aux assises du médecin qui a assassiné sept personnes en fin de vie de son propre chef. En fait, le journaliste se désintéresse de cette affaire judiciaire qui n’est qu’un prétexte pour engager un long plaidoyer sur le suicide assisté avec, à la clé, une interview du méchant clown Guy Bedos dont la compétence sur le sujet est mondialement connue et inversement proportionnelle à sa vulgarité.

Niveau zéro du journalisme, niveau maxi du militantisme : aucune analyse, aucun recul, aucun esprit critique, aucun rappel sur l’attitude des familles ou sur le fait que ce médecin avait connu des dépressions, aucun contradicteur. Une seule doxa mérite d’être martelée : mourir dans la dignité passe par se faire tuer par un médecin. Pour mieux appuyer leur combat sociétal, le journaliste et son faire-valoir de service vont même jusqu’à affirmer que dans un autre cas très médiatique, Vincent Lambert souhaite mourir et que ses parents l’en empêchent. Fin de la désinformation, je change de station.

2e essai :...