En 2017, les Français vont-ils reprendre leur destin en mains ?

Dans quelles institutions ont confiance les Français? Selon l'étude du Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) que le JDD a pu consulter, les Français plébiscitent les hôpitaux, l'armée et la police. Les syndicats, les médias et les partis politiques sont eux en queue de peloton.

En bas de l'échelle, les banques, les syndicats, les médias et les partis politiques font partie des institutions rejetées par les Français

Notre association a toujours montré sa méfiance à l'égard des grands médias, propriétés de groupes industriels ou financiers liés au pouvoir politique actuel. A l'occasion d'une précédente élection, une étude auprès des journalistes a révélé que 95% d'entre eux s'affirmaient de gauche. Source: Libération

Pour s'informer ou se réinformer, il faut plutôt faire confiance à Internet. Consultez par exemple: Boulevard Voltaire  Le Salon beigeNouvelles de FranceFdesouche, Sputnik France, Réinformation-TV .

Voici une chaîne de télévision complètement indépendante: TV Libertés.  Quelques rares médias classiques vous réinformeront substantiellementRadio-Courtoisie avec son bulletin quotidien de réinformation, le quotidien Présent  "jamais cité" dans les revues de presse du système.

Blog de Michel Onfray

Le dernier quart de siècle aura été celui de l’effacement du réel. La télévision et la radio y ont beaucoup contribué, l’une en laissant croire que ce qui était montré était le seul réel, l’autre, en affirmant que c’était ce qui se trouve entendu. Or, la télévision montre ce qu’elle choisit et la radio ne fait entendre que ce qu’elle a élu. De sorte que ça n’est pas le réel qu’on nous présente, mais la fiction choisie par le journaliste. Nous vivons dans la fable d’un monde créé par les médias. Le réel n’ayant pas eu lieu, la fiction le remplace.

L’un des signes de cet effacement du réel est l’effacement du mot qui dit le réel...

Dans cette bibliothèque, les responsables affirment que "le respect du pluralisme est une des conditions de la démocratie".

Et en plus, à voir la photo ci-dessous, ils appliquent ce qu'ils pensent.  Un exemple à suivre...

A Saint-Leu on est à des années-lumière de cette pratique... Les livres et revues qui "ne plaisent pas", qui ne sont pas "politiquement corrects" ne sont jamais achetés, ni même mis à disposition lorsqu'un adhérent de la médiathèque propose de les donner gratuitement.

bibliotheque democratique

Dans ces temps difficiles, il est préférable d'être bien informé. Oubliez les médias du système, les télévisions et radios officielles politiquement alignées. Allez sur Internet. Cherchez "Réinfosphère" sur les moteurs de recherche et choisissez vous-mêmes les sites qui vous donneront une information de meilleure qualité que celle donnée par des médias aux ordres d'une oligarchie qui se soucie peu de la France et des Français.

 

Source Boulevard Voltaire: Extrait de la déclaration prononcée par Eric Zemmour devant le tribunal :

"(...) Le grand Bainville ne savait pas qu’on pouvait être attaqué pour des mots qu’on n’avait pas prononcés, qu’on n’avait même pas entendus. Il ne savait pas qu’on pouvait être renvoyé par un de ses employeurs, en l’occurrence i>Télé, parce que des propos prononcés dans un journal italien n’avaient pas l’heur de plaire ni à la directrice de l’antenne ni à la rédaction. Il ne savait pas que l’expression liberté d’opinion ne valait que pour les dessinateurs de Charlie Hebdo. Il ne connaissait pas les beautés cachées de la loi Pleven, des délices et poisons de l’incitation à la discrimination et à la haine raciale. Il ne savait pas, l’heureux homme qui vivait dans une République qui respectait encore les libertés fondamentales, qu’on pouvait être traité comme un délinquant parce que ses idées ne plaisaient pas au pouvoir...

Elle nous est donnée par Elisabeth Lévy

Selon Elisabeth Lévy, dans Le Figarovox :

Images-19"Je dis que les antiracistes deviennent fous! On sait déjà que n'importe qui peut se retrouver devant un tribunal pour un mot inconvenant - ou pas -, ou une blague un peu scandaleuse - ou pas. Et je ne parle pas du tribunal médiatique qui lynche avec bonne conscience. De sorte qu'il ne s'agit plus de combattre le racisme mais de coller l'étiquette «raciste» et les interdits qui vont avec, sur tout propos, idée ou personne déplaisant au chœur des vierges médiatiques. [...] 

D'abord quand des gens vous mitraillent vous ne tendez pas la joue gauche - enfin pas moi !...

Fin d’une journée de travail ordinaire. Pour être un peu informé de l’actualité de la journée, j’allume mon autoradio.

1er essai : je tombe sur France Info, qui attaque fort et avec son impartialité coutumière. Sujet : l’affaire en appel aux assises du médecin qui a assassiné sept personnes en fin de vie de son propre chef. En fait, le journaliste se désintéresse de cette affaire judiciaire qui n’est qu’un prétexte pour engager un long plaidoyer sur le suicide assisté avec, à la clé, une interview du méchant clown Guy Bedos dont la compétence sur le sujet est mondialement connue et inversement proportionnelle à sa vulgarité.

Niveau zéro du journalisme, niveau maxi du militantisme : aucune analyse, aucun recul, aucun esprit critique, aucun rappel sur l’attitude des familles ou sur le fait que ce médecin avait connu des dépressions, aucun contradicteur. Une seule doxa mérite d’être martelée : mourir dans la dignité passe par se faire tuer par un médecin. Pour mieux appuyer leur combat sociétal, le journaliste et son faire-valoir de service vont même jusqu’à affirmer que dans un autre cas très médiatique, Vincent Lambert souhaite mourir et que ses parents l’en empêchent. Fin de la désinformation, je change de station.

2e essai :...

Une chose est de ne plus penser, une autre de renoncer à faire la police de la pensée des autres.

Vers le milieu des années quatre-vingt, un phénomène étrange attira l’attention des commentateurs les plus perspicaces des évolutions intellectuelles et sociales. Après un quart de siècle passé dans l’opposition politique, la gauche était revenue au pouvoir, à même enfin de changer la société, de changer la vie, de faire de ses rêves et de ses désirs une réalité, et pourtant l’on n’entendait plus, ou de moins en moins, le chant de ses rossignols. Quand on les entendait, ils fredonnaient avec de moins en moins d’entrain et de plus en plus faux. Après les lendemains, les aujourd’hui cessèrent de chanter. Il est vrai qu’après la révélation des crimes et des échecs du communisme, après l’effondrement de l’URSS, face à l’évidence des impostures du maoïsme, du castrisme, du modèle albanais, du modèle yougoslave, les dérives de la décolonisation et la trahison du socialisme par ceux qui en portent encore l’étiquette, il était difficile de continuer à mentir-vrai comme si de rien n’était. L’espoir qui avait fait battre le cœur et tourner la tête de générations entières était porté en terre. C’est ce que l’on appela « le grand silence des intellectuels ».

Une chose est de ne plus penser, une autre de renoncer à faire la police de la pensée des autres. Dans la période assez étrange que nous traversons, ce n’est pas parce que la gauche est échouée sur le bord du grand fleuve des idées, à sec, qu’elle a renoncé à y contrôler la navigation, bien au contraire...

L’esprit critique survit - et même prospère - grâce à la blogosphère, refuge de l'information alternative.

Source: Boulevard Voltaire, Jean-Yves Le Gallou

Pour la propagande médiatique, 2015 sera un grand cru. « Je suis Charlie », « PADAMALGAME » : 10 jours d’ahurissement en janvier ! « Je suis Aylan », accueillons les « migrants » rebaptisés « réfugiés » : 10 jours d’ahurissement supplémentaire en septembre. En attendant l’affolement prochain des populations, en décembre, quand il faudra « sauver la démocratie » en Provence et dans le Nord après le premier tour des élections régionales. Car pour s’opposer au succès possible de Marion Maréchal Le Pen et Marine Le Pen les médias de l’oligarchie joueront à nouveau de la grosse caisse.

Toutes les techniques de propagande sont mobilisées: diabolisation des uns, angélisation des autres, répétition, orchestration, sidération émotionnelle, unanimité obligatoire, novlangue. Et l’exercice permanent de la « pensée intimidante ».

Avec un seul but : l’anéantissement de l’esprit critique...

Par exemple:  Médias-Presse-Info l'information sans concession

 

N'oubliez jamais que les journalistes français vous manipulent ! Ils ne respectent pas leur déontologie et se sont soumis au pouvoir politique !
Les images parlent d'elles-mêmes ! Les journalistes français ne sont que les serviteurs des dirigeants de notre pays et servent à faire passer les messages destinés à émouvoir dans les chaumières et faire croire aux bonnes décisions de nos hommes politiques.. Les journaux télévisés français sont dignes de ceux de la Corée du Nord...