En 2017, les Français vont-ils reprendre leur destin en mains ?

Nous n'avons plus confiance du tout dans les journalistes. Pourquoi ? Parce que ceux-ci se comportent comme des militants politiques : incapables d'objectivité, ils trient l'information selon leur prisme idéologique, ce qui induit plusieurs types de comportement :

- mensonge flagrant ;
- mensonge par omission (auto-censure : certains sujets sont volontairement passés sous silence, le journaliste décidant, selon son idéologie, de ce que son public a le droit de savoir ou de ne pas savoir) ;
- à l'inverse, exagération de certains faits, pour tenter de susciter l'indignation de son public ;
- utilisation des médias publics à des fins de propagande idéologique (que l'on soit d'accord ou pas avec le FN, par exemple, il est très choquant de voir France Info réaliser des clips anti-FN, alors que le tiers de son auditoire, qui le finance, vote FN. Autre exemple : exposition démesurée du candidat des médias, Macron) ;

Oubliez vos médias de masse. Leur job c'est de vous informer, ils font exactement le contraire. Ils n'ont aucune crédibilité et sont dangereux. Ils ont essayé d'empêcher le Brexit, ils ont échoué. Ils ont essayé de faire élire Hillary Clinton, ils ont échoué. Et maintenant ils veulent se débarrasser de Marine Le Pen coûte que coûte.

 

Le Parlement européen a approuvé jeudi la levée de l'immunité parlementaire de Marine Le Pen, réclamée par la justice française qui lui reproche d'avoir diffusé des images d'exactions de Daesh sur son compte Twitter.

Cette levée, à effet immédiat, ne concerne que cette enquête. Cette levée était demandée par le parquet de Nanterre, qui a ouvert une information judiciaire à l'encontre de Marine Le Pen pour "diffusion d'images violentes". En décembre 2015, la présidente du FN avait diffusé trois photos sur Twitter avec le texte "Daesh c'est ça!": un homme vêtu d'une combinaison orange sous les chenilles d'un char, un homme vêtu de la même manière enflammé dans une cage et un corps d'homme décapité avec la tête posée sur le dos. Elle protestait contre le "parallèle ignoble" effectué par le journaliste de RMC, Jean-Jacques Bourdin, entre Daesh et le Front national.

"Je suis députée, je suis dans mon rôle quand je dénonce Daesh", a-t-elle estimé. 

L'oligarchie politique, judiciaire, médiatique poursuit son combat multiforme contre Fillon et Le Pen...

Deuxième corporation la plus détestée après les politiques, les médias sont en position défensive totale devant Internet. Radios généralistes en perte d'auditeurs, journaux perdant leur lecteurs et ne vivant que de subventions et publicités, télévisions négligées au profit d'Internet. Tous ces perdants croient avoir trouvé la parade : Decodex, une invention du journal Le Monde pour décrédibiliser tous ceux qui s'attaquent au système médiatique en publiant de l'information non politiquement correcte sur Internet.

Cet outil est censé permettre à ses utilisateurs de trier le faux du vrai dans les différents sites. Nul ne contestera ici la nécessité de vérifier les sources. On pourrait penser que cet outil serait une tentative honnête pour aider le lecteur. Mais, elle s’avère, en réalité un outil de tri idéologique.

Une initiative pour établir la Pravda, la Vérité avec un grand V à un moment où les médias et les journalistes sont de plus en plus discrédités. .Quel en sera le résultat ? Le vent des réseaux sociaux se retourne déjà contre l’initiative. Feu vert, méfiance, ce doit être un média de l’oligarchie. Feu orange, à voir. Feu rouge, mérite le détour. De l’art de cracher contre le vent.

Selon Jean-Yves Le Gallou :

"Ils ont l’impression – plutôt juste, d’ailleurs – d’appartenir à une profession détestée.

Les plus sots ont décidé de s’en prendre à la réinfosphère, aux médias alternatifs et aux réseaux sociaux qui leur ont fait perdre le monopole de l’information. Au lieu de se remettre en question, ils réagissent comme des chauffeurs de taxi furieux de la concurrence d’Uber et des chauffeurs privés. C’est stupide. Ce n’est pas en labellisant les sites des médias officiels de pastilles vertes qu’on les crédibilise: bien au contraire! A la fin de l’Union soviétique la Pravda arborait la pastille verte pendant que les auteurs des samizdats étaient marqués au fer rouge. Cela n’a pas suffi à sauver le régime communiste.

Les journalistes les plus lucides devraient, eux, s’interroger sur la manière dont la majorité de leurs confrères exercent leur profession à coups de moraline : en prétendant dire le « bien », au lieu de chercher à découvrir le vrai, à décrire les faits.

Ce qui manque aux médias c’est le pluralisme. Pluralisme intellectuel et pluralisme politique.

Nous, soussignés, contributeurs de la redevance obligatoire et copropriétaires du secteur public de l’audiovisuel, France Télévisions et Radio France.
 
Nous, qui faisons partie des 27 millions de foyers qui s’acquittent, à raison de  137 euros par an,  de la redevance de l’audiovisuel public et qui participent ainsi à 85% du budget de France Télévisions et à 89% du budget de Radio France.
 
Nous posons la question: les informations du service public de l’audiovisuel reflètent-elles la diversité des opinions et des expressions du peuple français ?
 
 
Collectif des Usagers du Service Public de l'Audiovisuel
 

Vous avez dit " indépendance de la presse " ?

 
L’image contient peut-être : texte

Subventions annuelles accordées aux journaux par l'Etat avec NOTRE argent...

6) Parce que l’obsession à relayer leur vision du monde bute sur la réalité des faits, les médias remettent aujourd’hui à l’honneur une stratégie vieille comme l’histoire de la propagande : illustrer leur perception du réel par des figures archétypales qui sont issues du monde qu’ils fantasment. La Russie soviétique avait élevé Alekseï Stakhanov au rang de modèle de vertu. L’Europe bien-pensante fait de même avec les personnes issues de l’immigration ayant réussi, qu’ils soient humoristes, footballeurs ou simples citoyens.

Parmi les nouvelles figures médiatiques figurent également les « mauvais exemples » – à l’image du policier blanc coupable d’acte raciste aux États-Unis -, permettant de « culpabiliser » l’Occidental.

7) Pour attendrir leur lectorat, les médias vont plus loin encore en jouant sur le registre de l’émotion. C’est ainsi que les victimes « musulmanes » des attentats sont systématiquement mises en exergue afin de faire oublier que les terroristes sévissant sur nos territoires agissent, précisément, au nom de l’islam, ou que le corps du petit Aylan a tourné en boucle, jusqu’à la nausée, sur les chaînes du monde entier, afin de rendre impossible toute objection à l’accueil des migrants.

8) S’arc-boutant à leur pouvoir de façonner l’opinion, les journalistes émargeant à la bien-pensance affirment désormais sans gêne qu’ils sont devenus minoritaires. C’est ainsi qu’un hebdomadaire belge s’est posé, très sérieusement, la question de savoir s’il fallait « avoir honte d’être de gauche » aujourd’hui, sous-entendant que celle-ci, au sens gramscien du terme, aurait perdu la bataille des idées. Si la droite populaire a bel et bien triomphé auprès du « peuple », elle n’a en aucun cas investi le sérail médiatique : si tel avait été le cas, on passerait du rock identitaire plutôt que du rap antipatriotique sur les antennes, il y aurait plus de Ménard et moins de Cohn-Bendit sur les plateaux télévisés et Laurent Obertone serait davantage invité à commenter ses ouvrages que Mazarine Pingeot.

9) Certains termes étant devenus trop « sensibles », les médias se refusent d’encore à les utiliser. Un quotidien belge de langue néerlandaise a, ainsi, décidé de ne plus employer le mot « allochtone ». De la même manière – et Nadine Morano en a fait les frais, alors qu’elle reprenait un aphorisme du général de Gaulle -, le mot « race » est désormais pratiquement banni du vocabulaire.

Grégory Vanden Bruel sur Bld Voltaire

Dépassés par un monde qui, non seulement ne répond plus à leur vision idéalisée, mais qui, de surcroît, échappe à leur mainmise, les médias traditionnels ont entrepris d’adapter leurs méthodes. À la reductio ad hitlerum, au déni de réalité et à l’ostracisation de ceux qui « pensent mal » – autant de stratégies éculées – sont venues s’ajouter de nouvelles techniques – parfois de très anciennes remises au goût du jour -, certes plus subtiles, mais qui ne trompent pas grand monde. Elles sont au moins au nombre de neuf.

1) Pensant être les garants de la vérité, les médias ont mis en place des outils de « vérification » de l’information qui présentent tous les atours de la méthode scientifique. Le fact checking a laissé place au « décodage » au nom d’impératifs idéologiques. Les « décodeurs » des différents journaux ont, pourtant, beaucoup de mal à avancer des chiffres ou des faits étayant leurs thèses et ciblent donc le plus souvent les médias qui les véhiculent. Sans surprise, dans le Décodex que vient de lancer Le Monde, un quotidien comme L’Humanité est qualifié de fiable et un journal en ligne comme Boulevard Voltaire est rangé dans la catégorie des médias peu crédibles.

2) Depuis le début des attentats terroristes en série en Europe, les journalistes nous ont invités à ne pas commettre d’amalgames. Pourtant, quand il s’agit d’un responsable politique de la « droite décomplexée » ou d’un éditorialiste commentant « hors les murs », le mantra est vite oublié.

À cette aune, toute personne qui pense mal ou de manière farfelue est amalgamée sous le concept faîtier de « fachosphère ». On ne saurait pourtant, quand on est de bonne foi, ranger Alain Finkielkraut et Dieudonné – des personnalités de la droite identitaire et des complotistes – sous une même coupole. Pis : les mêmes qui affirment que l’islamisme n’est pas l’islam ne s’embarrassent d’aucune précaution lorsqu’ils prétendent que « Le Pen et Daech, c’est la même chose ».

3) Les médias usent désormais de psychologisation quand ils dressent le portrait des responsables politiques et intellectuels « en rupture » avec le politiquement correct. Après l’élection de Donald Trump, certains journaux se sont demandé si le nouveau président des États-Unis était… fou. Quand Éric Zemmour s’est trouvé au cœur de la tempête, certains ont sous-entendu qu’il devait être « frustré sexuellement ». Quant à Marine Le Pen, ses relations difficiles avec le père ont été abondamment commentées.

4) Lorsqu’ils constatent que leur message ne passe plus, les médias relaient les opinions des sportifs, des acteurs, chanteurs et autres personnages du show-biz avec qui ils partagent une même aversion pour les frontières, un même amour du cosmopolitisme et une haine des populistes. Les Noah, Madonna, Scarlett Johansson et 99 % de leurs collègues, agissant par psittacisme, sont érigés en intellectuels capables, depuis les hôtels de luxe, jets privés et villas hyper protégées, d’établir ce qui est bon, ou non, pour le peuple.

5) En rupture avec le peuple qui observe une réalité en décalage avec celle qu’ils lui imposent, les médias, officiellement parce qu’ils ne peuvent supporter les « insultes » et « commentaires racistes », commencent à fermer l’accès aux commentaires sur leurs sites. C’est le cas, en Belgique, de Roularta qui, en raison du « caractère trop souvent virulent et irrespectueux des échanges », ne souhaite plus que les internautes puissent commenter les articles.

Lundi 6 février 2017 se tenait la cérémonie des Bobards d’Or, à Paris. Devant pas loin de 500 personnes, c’est finalement le couple Yann Barthès et Hugo Clément (anciennement du Petit Journal) qui se sont vus attribuer le Bobard d’Or, après un superbe plaidoyer en leur faveur de Martial Bild (TV Libertés).

Intitulé « le « Bobard Tintin grand reporter », il s’agissait de revenir sur l’attentat de Bruxelles et l’arrestation de Salah Abdeslam à Molenbeek ainsi que le traitement qu’en ont fait les médias subventionnés.

En 2012, des médias ont organisé des scrutins en interne pour connaître les opinions politiques des journalistes. Les résultats furent révélateurs de l'emprise de la gauche dans le milieu médiatique et de son décalage avec les Français. Rien n'a changé depuis, ce qui peut expliquer l'acharnement médiatique contre M. Fillon, d'une part, mais aussi le choix très souvent biaisé et partisan des "experts" invités dans les émissions politiques.

MediasGauche

On ne s'étonnera donc pas que les Français se détournent des médias du système, qui ne subsistent que par les subventions gouvernementales. Pour s'informer, on ne lit plus les journaux; on va sur internet.