En 2017, les Français vont-ils reprendre leur destin en mains ?

Selon Jean-Yves Le Gallou :

"Ils ont l’impression – plutôt juste, d’ailleurs – d’appartenir à une profession détestée.

Les plus sots ont décidé de s’en prendre à la réinfosphère, aux médias alternatifs et aux réseaux sociaux qui leur ont fait perdre le monopole de l’information. Au lieu de se remettre en question, ils réagissent comme des chauffeurs de taxi furieux de la concurrence d’Uber et des chauffeurs privés. C’est stupide. Ce n’est pas en labellisant les sites des médias officiels de pastilles vertes qu’on les crédibilise: bien au contraire! A la fin de l’Union soviétique la Pravda arborait la pastille verte pendant que les auteurs des samizdats étaient marqués au fer rouge. Cela n’a pas suffi à sauver le régime communiste.

Les journalistes les plus lucides devraient, eux, s’interroger sur la manière dont la majorité de leurs confrères exercent leur profession à coups de moraline : en prétendant dire le « bien », au lieu de chercher à découvrir le vrai, à décrire les faits.

Ce qui manque aux médias c’est le pluralisme. Pluralisme intellectuel et pluralisme politique.

Nous, soussignés, contributeurs de la redevance obligatoire et copropriétaires du secteur public de l’audiovisuel, France Télévisions et Radio France.
 
Nous, qui faisons partie des 27 millions de foyers qui s’acquittent, à raison de  137 euros par an,  de la redevance de l’audiovisuel public et qui participent ainsi à 85% du budget de France Télévisions et à 89% du budget de Radio France.
 
Nous posons la question: les informations du service public de l’audiovisuel reflètent-elles la diversité des opinions et des expressions du peuple français ?
 
 
Collectif des Usagers du Service Public de l'Audiovisuel
 

Vous avez dit " indépendance de la presse " ?

 
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Subventions annuelles accordées aux journaux par l'Etat avec NOTRE argent...

6) Parce que l’obsession à relayer leur vision du monde bute sur la réalité des faits, les médias remettent aujourd’hui à l’honneur une stratégie vieille comme l’histoire de la propagande : illustrer leur perception du réel par des figures archétypales qui sont issues du monde qu’ils fantasment. La Russie soviétique avait élevé Alekseï Stakhanov au rang de modèle de vertu. L’Europe bien-pensante fait de même avec les personnes issues de l’immigration ayant réussi, qu’ils soient humoristes, footballeurs ou simples citoyens.

Parmi les nouvelles figures médiatiques figurent également les « mauvais exemples » – à l’image du policier blanc coupable d’acte raciste aux États-Unis -, permettant de « culpabiliser » l’Occidental.

7) Pour attendrir leur lectorat, les médias vont plus loin encore en jouant sur le registre de l’émotion. C’est ainsi que les victimes « musulmanes » des attentats sont systématiquement mises en exergue afin de faire oublier que les terroristes sévissant sur nos territoires agissent, précisément, au nom de l’islam, ou que le corps du petit Aylan a tourné en boucle, jusqu’à la nausée, sur les chaînes du monde entier, afin de rendre impossible toute objection à l’accueil des migrants.

8) S’arc-boutant à leur pouvoir de façonner l’opinion, les journalistes émargeant à la bien-pensance affirment désormais sans gêne qu’ils sont devenus minoritaires. C’est ainsi qu’un hebdomadaire belge s’est posé, très sérieusement, la question de savoir s’il fallait « avoir honte d’être de gauche » aujourd’hui, sous-entendant que celle-ci, au sens gramscien du terme, aurait perdu la bataille des idées. Si la droite populaire a bel et bien triomphé auprès du « peuple », elle n’a en aucun cas investi le sérail médiatique : si tel avait été le cas, on passerait du rock identitaire plutôt que du rap antipatriotique sur les antennes, il y aurait plus de Ménard et moins de Cohn-Bendit sur les plateaux télévisés et Laurent Obertone serait davantage invité à commenter ses ouvrages que Mazarine Pingeot.

9) Certains termes étant devenus trop « sensibles », les médias se refusent d’encore à les utiliser. Un quotidien belge de langue néerlandaise a, ainsi, décidé de ne plus employer le mot « allochtone ». De la même manière – et Nadine Morano en a fait les frais, alors qu’elle reprenait un aphorisme du général de Gaulle -, le mot « race » est désormais pratiquement banni du vocabulaire.

Grégory Vanden Bruel sur Bld Voltaire

Dépassés par un monde qui, non seulement ne répond plus à leur vision idéalisée, mais qui, de surcroît, échappe à leur mainmise, les médias traditionnels ont entrepris d’adapter leurs méthodes. À la reductio ad hitlerum, au déni de réalité et à l’ostracisation de ceux qui « pensent mal » – autant de stratégies éculées – sont venues s’ajouter de nouvelles techniques – parfois de très anciennes remises au goût du jour -, certes plus subtiles, mais qui ne trompent pas grand monde. Elles sont au moins au nombre de neuf.

1) Pensant être les garants de la vérité, les médias ont mis en place des outils de « vérification » de l’information qui présentent tous les atours de la méthode scientifique. Le fact checking a laissé place au « décodage » au nom d’impératifs idéologiques. Les « décodeurs » des différents journaux ont, pourtant, beaucoup de mal à avancer des chiffres ou des faits étayant leurs thèses et ciblent donc le plus souvent les médias qui les véhiculent. Sans surprise, dans le Décodex que vient de lancer Le Monde, un quotidien comme L’Humanité est qualifié de fiable et un journal en ligne comme Boulevard Voltaire est rangé dans la catégorie des médias peu crédibles.

2) Depuis le début des attentats terroristes en série en Europe, les journalistes nous ont invités à ne pas commettre d’amalgames. Pourtant, quand il s’agit d’un responsable politique de la « droite décomplexée » ou d’un éditorialiste commentant « hors les murs », le mantra est vite oublié.

À cette aune, toute personne qui pense mal ou de manière farfelue est amalgamée sous le concept faîtier de « fachosphère ». On ne saurait pourtant, quand on est de bonne foi, ranger Alain Finkielkraut et Dieudonné – des personnalités de la droite identitaire et des complotistes – sous une même coupole. Pis : les mêmes qui affirment que l’islamisme n’est pas l’islam ne s’embarrassent d’aucune précaution lorsqu’ils prétendent que « Le Pen et Daech, c’est la même chose ».

3) Les médias usent désormais de psychologisation quand ils dressent le portrait des responsables politiques et intellectuels « en rupture » avec le politiquement correct. Après l’élection de Donald Trump, certains journaux se sont demandé si le nouveau président des États-Unis était… fou. Quand Éric Zemmour s’est trouvé au cœur de la tempête, certains ont sous-entendu qu’il devait être « frustré sexuellement ». Quant à Marine Le Pen, ses relations difficiles avec le père ont été abondamment commentées.

4) Lorsqu’ils constatent que leur message ne passe plus, les médias relaient les opinions des sportifs, des acteurs, chanteurs et autres personnages du show-biz avec qui ils partagent une même aversion pour les frontières, un même amour du cosmopolitisme et une haine des populistes. Les Noah, Madonna, Scarlett Johansson et 99 % de leurs collègues, agissant par psittacisme, sont érigés en intellectuels capables, depuis les hôtels de luxe, jets privés et villas hyper protégées, d’établir ce qui est bon, ou non, pour le peuple.

5) En rupture avec le peuple qui observe une réalité en décalage avec celle qu’ils lui imposent, les médias, officiellement parce qu’ils ne peuvent supporter les « insultes » et « commentaires racistes », commencent à fermer l’accès aux commentaires sur leurs sites. C’est le cas, en Belgique, de Roularta qui, en raison du « caractère trop souvent virulent et irrespectueux des échanges », ne souhaite plus que les internautes puissent commenter les articles.

Lundi 6 février 2017 se tenait la cérémonie des Bobards d’Or, à Paris. Devant pas loin de 500 personnes, c’est finalement le couple Yann Barthès et Hugo Clément (anciennement du Petit Journal) qui se sont vus attribuer le Bobard d’Or, après un superbe plaidoyer en leur faveur de Martial Bild (TV Libertés).

Intitulé « le « Bobard Tintin grand reporter », il s’agissait de revenir sur l’attentat de Bruxelles et l’arrestation de Salah Abdeslam à Molenbeek ainsi que le traitement qu’en ont fait les médias subventionnés.

En 2012, des médias ont organisé des scrutins en interne pour connaître les opinions politiques des journalistes. Les résultats furent révélateurs de l'emprise de la gauche dans le milieu médiatique et de son décalage avec les Français. Rien n'a changé depuis, ce qui peut expliquer l'acharnement médiatique contre M. Fillon, d'une part, mais aussi le choix très souvent biaisé et partisan des "experts" invités dans les émissions politiques.

MediasGauche

On ne s'étonnera donc pas que les Français se détournent des médias du système, qui ne subsistent que par les subventions gouvernementales. Pour s'informer, on ne lit plus les journaux; on va sur internet.

Réaction de Robert Ménard à propos des manifestations et désinformations en série des médias à l'occasion de l'investiture de Donald Trump :

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"Je serai ravi demain que quelqu'un qui ressemble à Donald Trump gagne en France aussi (…). Donald Trump va défendre des intérêts des États-Unis, il vient de le dire, il est le président des États-Unis. Ce dont on a besoin ici, dans chacun de nos pays européens, c'est des gens qui défendent les intérêts de leur pays — en France quelqu'un qui défend les intérêts de la France (...) Ce sera compliqué pour les pays mais ce sera clair, net, précis et c'est cette politique que je souhaite  (...)

Les gens manifestent, ils ont le droit de manifester (…). Mais enfin attendez : imaginez un instant que quand M. Obama a été élu, le jour même de son intronisation aux États-Unis et le lendemain en France on ait manifesté. Mais on aurait dit : comment ! Vous contestez la démocratie ! En plus avec M. Obama on aurait dit : vous êtes des racistes ! Et là qu'est-ce qu'ils 

font ? Ils contestent la démocratie. Il n'y a pas eu d'élection ? Il y a un résultat, il n'a pas fait un hold-up électoral, il n'a pas fait un coup d'État (...)

Les médias américains comme les médias français, ils défendent la façon dont la politique se fait aujourd'hui en France ou aux États-Unis. Donc je dis aux Français qui seraient inquiets (…) : n'écoutez plus les journalistes, essayez de vous renseigner directement par des médias alternatifs, écoutez directement ce que dit Donald Trump, écoutez-le directement plutôt que de faire confiance aux journalistes qui sont toujours au service du système dont les gens ne veulent plus".

Source: le Salon beige

A notre triste époque, la désinformation est partout. Voici une photo de propagande pour nous, les pigeons, mais il y en a un qui a oublié de se baisser. Photo prise dans 1 mètre d'eau. Regardez le pignouf qui s’est relevé trop tôt ! Celui qui a pied ! Ils regardent tous l'objectif salvateur, c’est à vous serrer le cœur ! Mais un summum a été atteint par les médias du système avec les reportages sur Alep.

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