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INFORMATIONS DONNEES PAR LA MAIRIE DE SAINT-LEU SUR SES PROJETS FACE A CES DEGRADATIONS DE L'ENVIRONNEMENT

 

Le point par Bien Vivre à Saint-Leu, Juillet 2007

Un certain nombre de tags ont disparu de bâtiments publics. Mais il en reste beaucoup sur les bâtiments privés. Sans parler des graffitis qui souillent le centre de diagnostic autos et le café devant le marché.

 

Magazine de Saint-Leu, janvier 2003:

Nous apprenons que la ville vient de recruter une technicienne spécialisée dont le premier travail est de conduire des actions pour lutter contre les tags. Nous notons que la Mairie vient d'affecter prioritairement cette mission à la nouvelle embauchée et nous en réjouissons vivement. Nous lui offrons nos meilleurs voeux de succès.

 

Concernant les tags:

Extrait de l'Echo Le Régional du 23 janvier 2002:

"Jean-Jacques Fagède, maire-adjoint chargé du patrimoine, des travaux et de la voirie, a ensuite pris la parole pour parler du phénomène des tags.

L'an dernier la ville a dépensé 700 000 francs pour nettoyer les bâtiments municipaux de des inscriptions; le nettoyage des rues a été renforcé et les sentes de la ville vont subir le même traitement."

On aimerait s'assurer que la Mairie dépose plainte contre les auteurs des dégradations. Les taggeurs de l'école publique sont connus. Ils ont été trouvés en possession de bombes de peinture, devant l'école, mais n'ont pas été pris en flagrant délit, en train de peindre. Dans ces conditions, il semble qu'on ne puisse pas déposer plainte contre eux. Par contre, on peut déposer plainte contre X, ce qui, d'après le Commissariat, nuirait à des récidives.

Pourtant, la Mairie n'a pas déposé plainte.

D'autres communes ont eu recours à d'autres solutions : la plus efficace semble être le recours à des caméras sur les artères les plus sensibles, une méthode couronnée de succès dans la lutte d'ensemble contre l'insécurité.

 

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VOICI LE DISPOSITIF ANTI-TAG MIS EN PLACE A PONTOISE:

Pour ne pas laisser les graffitis dénaturer l'image de la commune, la Ville de Pontoise a mis en place, depuis quelques jours, un dispositif anti-tags qui complète le travail déjà existant de recherche des auteurs de ces dégradations réalisé par la Police Municipale en partenariat avec la Police Nationale.

Le nouveau dispositif prévoit que les propriétaires de façade " tagée " demande l'intervention des spécialistes en appelant au numéro vert suivant : 0 800 100 753, un opérateur est à l'écoute. Le service de nettoyage passera rapidement car plus la peinture est fraîche, plus le support est facile à nettoyer. Pour cela, les propriétaires qui le souhaitent pourront signer une convention avec la Ville qui assurera le nettoyage en faisant intervenir une entreprise prestataire spécialisée. Le coût du nettoyage sera réparti entre la Ville, qui prendra en charge 90% du coût total de l'intervention, et les 10% restant seront à la charge du propriétaire. Il en va de l'identité générale de la commune.

Le nettoyage s'effectuera à l'aide d'un nouveau procédé écologique et respectueux des supports " tagés " et du patrimoine. Il s'agit de l'hydrogommage à basse pression. Le principe de nettoyage est simple : il consiste a pulvériser de la craie sur les graffitis. Par un frottement circulaire, les particules gomment littéralement la peinture sans entamer le support.

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INFORMATIONS DONNEES PAR LE CONSEIL GENERAL DU VAL D'OISE SUR LA LUTTE ANTI-TAGS :

Le Conseil Général continuera d'apporter son aide à leur effacement, voulu systématique, tout en souhaitant que leurs auteurs, lorsqu'ils sont identifiés, soient tenus de les effacer eux-mêmes. Cela les amènera à réfléchir à la notion de dégradation de la "propriété individuelle" ou de "biens publics". Val d'Oise Mag, février 2002.

L’assemblée départementale a voté en novembre 2000 une aide aux communes pour la lutte contre les tags. Les communes qui souhaitent acquérir du matériel de nettoiement et recruter des agents pour mettre en place une brigade anti-tags, comme celles qui préfèrent recourir aux services d’une société spécialisée, peuvent être aidées par le Conseil général. Deux millions de francs (304 898,03 euros) sont budgétés en 2001 pour cette opération.

Les communes qui ont déjà mis en place un dispositif contre les tags peuvent également bénéficier de cette aide, puisque les élus ont voté la rétroactivité de cette mesure au 1er janvier 2000.

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INFO SUR LES CONDAMNATIONS

Pour des dommages légers sur un bâtiment, les tagueurs peuvent être condamnés à payer 3 800 Euros d'amende; si la dégradation est plus importante, ils encourent une peine de deux ans de prison et de 30 500 Euros d'amende. La récidive double les peines. A bon entendeur...

L'Echo - Le Régional 9 octobre 2002

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DE L'UTILITE DES CAMERAS

Auvers sur Oise: C'est une cassette de videosurveillance qui a permis de confondre les suspects (tagueurs)... Grâce au film, les gendarmes ont pu retrouver le numéro de la plaque d'immatriculation du véhicule utilisé par la bande...

Cette nouvelle a soulagé le Maire d'Auvers. Jean-Pierre Béquet a porté plainte suite à la vague de tags qui a touché la ville. "Il faut réagir vite dans ce cas", estime le Maire. Heureusement, la municipalité s'est équipée au début de l'année, avec Butry et Valmondois,... d'une machine très performante pour nettoyer les tags... "Presque personne n'a eu le temps de s'apercevoir de tous ces tags", se félicitait le Maire...

La plainte déposée permettra à la municipalité d'obtenir des dédommagements sous forme de versements ou de travaux d'intérêt général.

L'Echo - Le Régional 9 octobre 2002

L'énorme succès de la videosurveillance.

Sécurité oblige, tout le monde veut son système de vidéo surveillance. Il faudra désormais s'habituer à vivre sous le regard des caméras.

A Vergèze, la police municipale trouve un véritable intérêt à ces caméras installées principalement au centre-ville et au stade. « Au début, je n'étais pas très favorable, mais ce que j'entends, me laisse supposer que cette idée est plutôt bien perçue par les habitants. J'ai même entendu dire que les délinquants évitaient de sévir sur notre commune du fait de la vidéosurveillance », indique le maire de Vergèze, René Balana.

« Il est clair que ces équipements sont dissuasifs. Depuis que le système a été installé, le nombre des dégradations et les tentatives de vol a clairement diminué, essentiellement sur les parties couvertes par le champ de vision des caméras. On n'est pas là pour regarder les écrans toute la journée. Pour autant, le système enregistre 24 heures sur 24 », précise Jean-Claude Belmonte, de la police municipale de Vérgèze.

Les municipalités qui ont fait le choix des caméras expliquent leur décision par la volonté de gommer le sentiment d'insécurité. Les panneaux informant de la présence d'un système vidéo sont pour beaucoup dans cette tranquillité relative. Le Loft Story, version sécurité, a comme le programme télévisé, ses défenseurs et ses détracteurs. Reste que les élus des communes de la grande couronne nîmoise semblent de plus en plus sensibles à cette réponse aux actes de délinquance.

Midi Libre, édition de Nîmes, 28.05.2001

A quand des caméras sur les principales artères de Saint-Leu ? Ce serait peut-être la fin des tags.