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Communiqué de l'abbé Christian Bouchacourt, Supérieur du District de France de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X :

"Ce jeudi 9 juin Mme Najat VALLAUD-BELKACEM a annoncé une réforme des modalités d’ouverture des établissements d’enseignement privés hors contrat. Il  ne s’agira plus simplement d’informer d’une ouverture d’une école à l’Académie, mais de demander une autorisation qui sera ou non accordée dans un délai maximum de quatre mois.
De plus, si cette réforme était adoptée, elle obligerait nos écoles à s’aligner presque intégralement sur les programmes du public pour avoir le droit d’exister !

"Certaines villes ont des vignes. Nous, on a la chance d’avoir l’eau qui a donné le nom de Claire Fontaine à la ville sous la Révolution", lance Sébastien Meurant, le maire (LR) de Saint-Leu-la-Forêt. Ce mercredi soir, à l’heure où la France du foot avait les yeux braqués vers Marseille et le match des Bleus contre l’Albanie, la municipalité avait convié ses habitants à une réunion publique pour évoquer l’avenir de l’eau de source de la ville. C’est en janvier dernier, lors de ses vœux, que l’élu avait annoncé qu’il souhaitait redonner vie à la source Méry et la recommercialiser.

« Pour être juste suffit-il d’obéir aux lois ? » Tel est l’un des sujets du bac de philo de cette session de juin 2016.

La justice n’est pourtant pas le thème le plus à la mode. D’une part la justice en France est largement discréditée et, d’autre part, on parle plus volontiers d’égalité et de tolérance que de justice. En d’autres termes, il est rarement demandé d’être juste aux jeunes (et moins jeunes) de nos jours. Pourtant, ceux-ci ont une cuisante conscience de l’injustice. Par effet miroir, ils ont une certaine intuition de la justice. Intuition qu’ils sont, à raison du reste, loin de mettre en rapport avec les lois.

La question, telle qu’elle est posée, suppose une large clarification des termes et du rapport entre eux, pour éviter l’amalgame et le contre sens. Mettre « être juste » en face de « lois » au pluriel crée déjà un risque de confusion et de lecture rapide.

Hier dimanche, la messe du “Jour du Seigneur” était retransmise depuis la paroisse de Candes-Saint-Martin (Indre-et-Loire), laquelle est sous la responsabilité des prêtres de la Communauté Saint-Martin. On s’attendait donc à une messe représentative de ce que le Concile a vraiment voulu et qui vient d’être rappelé par le Cardinal Sarah. Or ce fut plutôt une célébration “hybride”, assez représentative de ces messes soignées mais toujours garnies de ces pratiques (notamment des chants sans avenir) qu’on a tant de mal à supporter dans les paroisses où la liturgie n'est respectée que de très loin. Les principes appris au sein de la Communauté Saint-Martin seraient-ils solubles dans la pastorale de secteur ?  Il faut oser rétablir la liturgie franchement et dans son intégrité : les colmatages ne marchent pas et son une perte de temps et d’énergie.

Ménager la chèvre et le chou ? Quel intérêt en 2016 ? L'Eglise est le dos au mur : si elle ne mène pas une pastorale de redressement franche et énergique tout de suite, dans quelques années la moitié des diocèses auront fermé et le catholicisme en France sera réduit à l’état micro-cellulaire. Et tout ça pour n’avoir pas osé heurter quelques “mamies bigoudis” ou “sœurs brushing” qui prennent en otage les paroisses, ainsi que les quelques vieux clercs qui auront passé le plus clair de leur temps à fausser les enseignements de l’Eglise et qui de toute façon ne seront plus là dans dix ans. 

Ce qui vaut pour Candes-Saint-Martin vaut aussi pour Saint-Leu-la-Forêt.

Elisabeth Lévy déclare au Figaro :

Images-5"[...] Le problème de la droite, comme celui de la gauche de gouvernement, est d'abord politique: à elles deux, elles peinent à séduire plus de la moitié des électeurs. Et cela traduit bien sûr une déroute idéologique. La droite aurait dû être capable de repenser la nation, de reposer la question des frontières et, plus profondément, d'élaborer une nouvelle synthèse entre l'héritage et le nouveau pour refonder ou réaffirmer notre identité collective. Au lieu de quoi elle se contente de faire de l'accompagnement de circonstances qui lui échappent. Et tandis que certains courent après la gauche pour avoir l'air plus moderne qu'elle, d'autres croient trouver dans le seul passé les forces pour l'avenir.

La droite est-elle complètement en décalage avec sa base?

En tout cas, avec une partie de sa base: c'est ce que disent les urnes, non? On peut se demander si la droite, après la gauche, n'est pas en train de se terranoviser et de renoncer aux classes populaires qui, comme chacun sait, ont tendance à mal voter. Je suis allée à Béziers assister aux rencontres organisée par Ménard. J'ai été frappée par l'état de colère, d'exaspération et d'inquiétude de la salle...

La Fondation pour l’école nous alerte sur les nouveaux projets du ministre de l’éducation nationale concernant les écoles Hors-contrat. Nous franchissons peu à peu des seuils liberticides mettant en place la pensée unique d’une idéologie tellement infondée qu’elle ne peut survire que par la force.

L’éducation et la culture sont le nerf de la guerre idéologique. Or nous sommes face à un gouvernement totalitaire dont l’orgueil aveugle la raison. Le pouvoir leur donne l’impression du savoir. Parce qu’ils tiennent les commandes d’un Etat moribond au passé glorieux, ils estiment être les seuls à savoir contre tout un peuple. La loi travail est un exemple parmi d’autres de cet autoritarisme maoïste aux abois. Car ils sont aux abois. Même dans leur tour d’ivoire, ils savent très bien qu’ils sont seuls, sinon pourquoi auraient-ils autant besoin de lois liberticides pour avancer leurs pions ? Nombre de fois nous avons pu constater le mépris dans lequel ces « amis du peuple » tiennent ces pauvres crottés de Français....

C’est décidé ! La ville compte bien revenir à ses sources en misant sur les qualités de son eau ! Dans cette optique et objectif d’intérêt général, une réunion publique sur le thème "ré-exploiter l'eau de sources de Saint-Leu-la-Forêt" est organisée le mercredi 15 juin à 20 h à la Croix-Blanche. Elle se tiendra en présence du maire, Sébastien Meurant, d’un représentant de la société Véolia et d’Alain Schott, porte-parole du collectif «pour la ré-exploitation de l’eau à Saint-Leu-la-Forêt».  Source: site web de la ville.

Réunir Saint-Leu se plaint de la vigueur renouvelée du culte de Jeanne d'Arc, négligé pendant des décennies. Réunir Saint-Leu déplore qu'elle soit "mise à toutes les sauces politiques. Et c’est bien cela qui est gênant."

http://www.reunirstleu.fr/mais-quont-ils-tous-avec-jeanne-darc/#comment-775

Cette critique est-elle bien justifiée ?  On ne sait d'ailleurs pas qui l'association regrette de voir ici à nouveau célébrée. Est-ce la femme politique que la Chambre des Députés et le Sénat ont honorée en 1920 par une loi créant cette seconde fête nationale le 8 mai ou est-ce la sainte de la Patrie canonisée par l'Eglise ?

Mais finalement peu importe. Est-ce bien opportun au moment où la France est en guerre de regretter qu'une femme héroïque, symbole de la Résistance de la nation à l'envahisseur, soit reconnue et célébrée par de très nombreux responsables politiques ?

Réunir Saint-Leu constate que depuis 1840, de nombreux français, de nombreuses sensibilités politiques, se sont retrouvées autour du nom, de la vie et de la célébration de Jeanne d'Arc, une véritable femme politique. Au fond, Jeanne d'Arc réunit aujourd'hui autour d'elle ce que Réunir Saint-Leu voudrait faire avec les saint-loupiens !  Si Réunir Saint-Leu y réfléchissait vraiment, ils déclareraient Sainte Jeanne d'Arc patronne de leur association... Elle les aiderait à réunir Saint-Leu.

Réunir Saint-Leu-la-Forêt invite à venir partager un moment convivial pour échanger autour de sujets d'actualité dans notre ville. Ce débat-échanges aura lieu samedi 28 mai 16h salle "Reine Simon" à Clairefontaine, avenue de la Gare à St Leu, suite à l'assemblée générale annuelle de l'association. "N'hésitez pas à venir pour poser vos questions, échanger des informations et rencontrer les membres de notre association."

Bel canto !

 

Ce à quoi nous assistons depuis des semaines, ce n’est pas à des « manifestations qui dégénèrent » comme on le dit et qui surviennent parfois au moment de la dislocation d’un cortège. C’est une guérilla urbaine quasi quotidienne qui s’étale sous nos yeux et que le ministre de l’Intérieur est impuissant à arrêter parce qu’il ne s’en donne pas les moyens. Même si les casseurs gauchistes et anarchistes s’attaquent sauvagement aux banques et aux boutiques, leur cible principale, ce sont les policiers. Ils veulent les tuer ! Ils ont voulu faire griller vifs deux agents dans leur véhicule, à Paris. A Nantes, c’est un miracle qu’un officier des CRS s’en soit sorti quand des casseurs l’ont attaqué, jeté à terre et frappé avec une barre de fer après lui avoir ôté son casque. Il y a eu plus de 300 blessées parmi les membres des forces de l’ordre.