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Parmi les 800 musées dont une partie des œuvres est répertoriée dans le Google Cultural Institute, certains sont en France. Ainsi, grâce au géant américain, on peut avoir accès aux œuvres du musée d’art moderne André-Malraux du Havre (Seine-Maritime)...
 
 
De loin, noyée dans la verdure, elle pourrait passer pour une des falaises de la région. La réplique de la grotte Chauvet, un des chefs- d’œuvre de la préhistoire avec ses peintures vieilles de 36 000 ans, a été conçue dans cet esprit : se fondre dans le paysage et, à environ 1,5 km de l’originale, découverte en 1994 à Vallon-Pont-d’Arc (Ardèche), offrir aux visiteurs la sensation de découvrir une vraie caverne. Pour y accéder, il faut d’abord suivre des allées de cailloux blancs, en plein maquis ardéchois. Dans le silence, s’enfoncer par une longue rampe sous les arcades de béton, jusqu’à la pénombre des derniers mètres. Enfin, pour les visiteurs, accueillis par groupes de vingt-cinq et encadrés par un guide, la porte s’ouvre...
 
Source: Le Parisien: C'est une sainte qui surclasse trois reines de France. En tête de liste des femmes historiques préférées des Français, selon l’étude Mediaprism, se trouve Jeanne d’Arc, plébiscitée par deux tiers (67 %) des sondés. La Pucelle d’Orléans, symbole de courage ayant combattu contre l’envahisseur anglais, devance largement les souveraines Catherine de Médicis, Marie-Antoinette et Anne de Bretagne. En cinquième position s’invite la femme de lettres Madame de Sévigné. A noter l’étonnante sixième place de la courtisane Madame de Pompadour, favorite de Louis XV. Chez les hommes qui ont fait l’histoire de France, c’est Charles de Gaulle le plus cité (58 %) en tant que personnage préféré. Le « héros » de l’appel du 18 juin 1940 et de la V e République dépasse Jean Moulin, Napoléon, Charlemagne et Louis XIV. Enfin, sur le podium des monuments historiques, les Français, un brin jacobins, placent trois lieux franciliens : le château de Versailles, la tour Eiffel et Notre-Dame de Paris. La grotte de Lascaux sauve ensuite l’honneur de la province. V.Md.

De la Fondation Polemia:

 

«Chassez le Christianisme, vous aurez l’Islam ! », François-René de Chateaubriand (1768 - 1848)

Un sondage Ifop pour «Dimanche Ouest France» montre que 71% des Français sont favorables à l’installation de crèches dans les bâtiments publics. Lire à ce sujet cet article de 20 Minutes et celui-ci, du journal auvergnat La Montagne.

Minus lapsus mordicusNous parlons tous latin.

Saviez-vous qu'Olibrius était un empereur romain d'Occident (mort en 472), dont la légende a fait le symbole d'un homme incapable mais plein de jactance ? Que minus est l'abréviation de minus habens, " qui a moins (d'intelligence) " ? Que plusieurs albums d'Astérix ont été traduits en latin ? Que les distributeurs de billets de la banque du Vatican se lisent en latin ? C'est tout naturellement que nous employons tous les jours et sans y penser des mots comme lavabo, agenda, quiproquo ou constat, qui ont l'air tellement français mais qui sont en réalité des mots du latin sous leur forme d'origine, au même titre que consensus, placebo, a priori, vice versa, minus, lapsus, ipso facto ou referendum... Mais que dire de motus et de rasibus ? Ne serait-ce pas plutôt du " latin de cuisine ", ce pseudo-latin inventé par des érudits facétieux, toujours prêts à jouer avec les mots ? En passant allègrement du latin de l'Église au latin des tribunaux, et du latin des naturalistes au latin d'Astérix, Henriette Walter propose un nouveau regard sur cette langue encore bien vivante dans les usages du XXIe siècle, et pleine de ressources, que l'on s'est trop vite empressé d'enterrer. Un ouvrage ludique et passionnant, ponctué d'anecdotes, de devinettes et de récréations, pour conjuguer humour et érudition.

Dans la veine de ses plus grands succès, Henriette Walter nous embarque dans une passionnante odyssée étymologique.

 

Parution : 13 Novembre 2014 Format : 1 x 240 mm Nombre de pages : 320 Prix : 22,00 € ISBN : 2-221-13342-0

L'International Association of Amusement Parks and Attractions (IAAPA) qui regroupe 4500 parcs à travers le monde, lui a remis l'Applause Award, en ouverture de son grand congrès en Floride. Ces vingt dernières années, aucun parc européen n'avait remporté cette disctinction ! Lors de la précédente remise des prix il y a deux ans, le parc vendéen avait terminé sur la seconde marche du podium... Une nouvelle consécration américaine donc, deux ans après un premier prix à Los Angeles, le Thea Classic award, présenté comme l'équivalent d'un Oscar.

L'association Una Voce France, qui a un correspondant à Saint-Leu, vient de fêter son cinquantenaire. Le thème retenu pour ce Jubilé a été "Le chant grégorien, chant liturgique paroissial !"
 
Tous ceux qui aiment le chant grégorien se réjouissent de voir l'association Una Voce continuer à exister après 50 années consacrées à sauvegarder et promouvoir un extraordinaire patrimoine culturel, musical, liturgique, littéraire, qui s'est constitué depuis le quatrième siècle. 

A notre époque médiatique, cet anniversaire devait absolument être filmé afin de pouvoir être connu du plus grand nombre. Tout a été filmé ! ...
 

Intervention de Gabriel Robin à la 7e journée de réinformation de Polémia . Gabriel Robin, essayiste, éditorialiste à Boulevard Voltaire (www.bvoltaire.fr), s'exprime sur « Le retour des traditions vivantes ». Voici quelques points qui ont semblé devoir être mis en exergue :

• on ne peut pas parler d’un « retour » des traditions, car elles n’ont jamais vraiment disparu ;
• la tradition est un contenu culturel hérité d’un lointain passé (L’Odyssée, par exemple) et qui reste inscrit dans la connaissance et dans l’inconscient collectifs ;
• la tradition est un organisme vivant, pas un élément figé. Il ne faut pas la confondre avec la muséographie ou avec la sauvegarde du patrimoine, qui sont des vecteurs d’admiration et de mise en valeur de la tradition, pas son essence ;
• la transgression n’est pas mauvaise en soi, car elle contribue à faire vivre la tradition. Elle devient nocive quant elle se transforme en inversion des valeurs, voire en nihilisme. Le danger est donc de ne plus reconnaître de normes. C’est le mal dont nous souffrons depuis plusieurs décennies, car la dimension de l’héritage est philosophiquement remise en question par le monde libéral ;
•il faut refuser le « déclinisme » ambiant : le fonds ancestral ne mourra pas. Dans le cas contraire, cela signifierait que l’on change complètement de civilisation. Il faut donc procéder à un ressourcement, et redécouvrir ce que nous sommes, redonner vie à l’ensemble des traditions, car la tradition c’est la vie : le retour à la tradition n’est donc autre chose que le retour à la vie ;
• il faut admettre que certaines traditions puissent disparaître quand les mœurs évoluent, mais il est inconcevable d’envisager une société qui serait par principe « antitraditionnelle ». A cet égard, la déclaration de Vincent Peillon « Il faut arracher les enfants à tout déterminisme social ou culturel » est vouée aux oubliettes de l’Histoire, car elle procède d’une notion absurde de société « post-traditionnelle » née au début des années 1970 et qui refuse qu’une cohabitation soit possible entre le progrès et la tradition vivante ;
• le souverainisme ne peut être envisagé indépendamment de l’enracinement ; le goût de l’Histoire reste vivace dans le peuple, ce qui est un marqueur de bonne santé de l’enracinement ; à l’inverse, la décoration et l’ameublement de la salle des mariages de l’Hôtel de ville de Bobigny (et notamment la Marianne qui illustre l’affiche de la 7e Journée) n’ont rien à voir avec la France : « La France n’existe pas dans ce lieu » ;
• le mariage homosexuel ne s’inscrira jamais dans la tradition, car c’est un événement dépourvu d’historicité. Si l’on chasse la tradition par la force, elle revient par d’autres voies.

En conclusion, Gabriel Robin a appelé à sanctuariser le patrimoine culturel pour en faire une force d’appui pour l’avenir.