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Dans son livre-testament Mémoire et identité, Jean Paul II précise que dans le Décalogue, le patriotisme «se situe dans le cadre du quatrième Commandement, qui nous engage à honorer notre père et notre mère. (…) La patrie est le bien commun de tous les citoyens et, comme telle, elle est aussi un grand devoir.» Cependant, demande-t-il, «Le XXe siècle ne témoigne-t-il pas d’une incitation diffuse à avancer dans la direction de structures supranationales, ou même du cosmopolitisme? Et cette incitation n’est-elle pas aussi la preuve que, pour survivre, les petites nations doivent se laisser absorber par des structures politiques plus grandes ? Ce sont des interrogations légitimes. Il semble toutefois que, comme la famille, la nation et la patrie demeurent des réalités irremplaçables. La doctrine sociale catholique parle en ce cas de sociétés “naturelles”, pour indiquer le lien particulier, de la famille ou de la nation, avec la nature de l’homme, qui a une dimension sociale

La nation selon Jean-Paul II