Le 7 mai 2017, les Français vont-ils reprendre leur destin en mains ?

Selon la philosophie politique, une cause essentielle de toute société est « l'unité sociale », c'est-à-dire le fait d'avoir une action commune. Or le principe de cette unité sociale est l'autorité. En effet, un membre d'une société quelconque poursuit spontanément ses buts personnels. Si chacun était laissé à sa volonté propre, il n'y aurait aucune action commune. Le propre de l'autorité, au contraire, est de déterminer l'action commune à laquelle chacun participera, permettant aux membres de « faire société ».

Le rappel de ces principes nous fait comprendre que la déliquescence de l'autorité constitue un problème pour une société. Et que cela devient un drame majeur lorsque cette éclipse de l'autorité atteint les sociétés qui construisent l'être humain, principalement la famille et la nation.

Or, c'est malheureusement ce que nous vivons aujourd'hui. Nous subissons la ruine de l'autorité : les chefs renoncent à commander, les sujets refusent d'obéir...

Le droit à l’avortement vu par le démographe.

Une saignée des peuples d’Europe bien supérieure à celle déjà énorme de la première guerre mondiale (feu Jacques Dupâquier, démographe pontoisien mondialement connu, auteur de nombreux ouvrages sur la démographie)

En France, avant la loi Veil, les études les plus sérieuses font état d’environ 65 000 avortements par an (les plus larges vont jusqu’à 100 000). Deux ans après la loi Veil, on dépassait les 150 000 avortements par an…le nombre d’avortements tourne aujourd’hui autour de 215 000.

Le droit à l'avortement est l'un des deux piliers du Grand Remplacement des populations occidentales, voulu et organisé par la franc-maçonnerie mondialiste. La loi Veil et le regroupement familial furent d’ailleurs votés à quelques mois d’intervalle.

Elisabeth Lévy déclare au Figaro :

Images-5"[...] Le problème de la droite, comme celui de la gauche de gouvernement, est d'abord politique: à elles deux, elles peinent à séduire plus de la moitié des électeurs. Et cela traduit bien sûr une déroute idéologique. La droite aurait dû être capable de repenser la nation, de reposer la question des frontières et, plus profondément, d'élaborer une nouvelle synthèse entre l'héritage et le nouveau pour refonder ou réaffirmer notre identité collective. Au lieu de quoi elle se contente de faire de l'accompagnement de circonstances qui lui échappent. Et tandis que certains courent après la gauche pour avoir l'air plus moderne qu'elle, d'autres croient trouver dans le seul passé les forces pour l'avenir.

La droite est-elle complètement en décalage avec sa base?

En tout cas, avec une partie de sa base: c'est ce que disent les urnes, non? On peut se demander si la droite, après la gauche, n'est pas en train de se terranoviser et de renoncer aux classes populaires qui, comme chacun sait, ont tendance à mal voter. Je suis allée à Béziers assister aux rencontres organisée par Ménard. J'ai été frappée par l'état de colère, d'exaspération et d'inquiétude de la salle...

Extraordinaire ! Les élèves de Saint-Cyr rendent hommage à Jeanne d'Arc au Puy-du-Fou à l'occasion du retour de l'anneau de Jeanne en France. L'anneau porté par Jeanne d'Arc vient d'être acheté par le Puy-du-Fou dans une vente aux enchères en Grande-Bretagne.

 Une cérémonie épique a accueilli dimanche l'anneau racheté par le parc d'attractions. Philippe de Villiers a annoncé que le gouvernement britannique ambitionnait de récupérer la relique.

 «Nous avons payé la rançon de Jeanne!», lance Philippe de Villiersà la tribune dans la cour du château du Puy du Fou. Ce dimanche 20 mars, 5000 personnes s'y entassent pour voir arriver le cortège portant l'anneau de Jeanne, racheté par le Puy du Fou à son propriétaire anglais.

Cent élèves officiers de l'école de Saint-Cyr, venus volontairement, font une haie d'honneur, sabre au clair. Des «poilus» de 14-18 ouvrent la marche. Arrive alors l'anneau porté dans un palanquin soutenu par des chevaliers.

 

Franck Ferrand, l'historien animateur d'une célèbre émission sur Europe 1 est présent et salue à la tribune la «puissance d'illumination de Jeanne, symbole d'une force de résistance, d'une énergie, d'un amour du pays». Jacques Trémolet de Villers, auteur deJeanne d'Arc, Le procès de Rouen, prononce un discours relatant les aventures de l'anneau depuis la condamnation de la Pucelle de Domrémy.

S'enchaînent ensuite, la levée des couleurs, l'oriflamme de Jeanne sur la marche de Robert de Bruce qui l'accompagna jadis à Orléans, et le drapeau français sur la Marseillaise.

 

le-souvenir francais

Le Souvenir Français vous invite à la Messe Départementale du Souvenir Français du Val d'Oise le samedi 10 octobre 2015 à Bessancourt . Messe solennelle à l'Eglise Saint-Gervais et Saint-Protais à 10h.

 

La transmission de l’héritage de mémoire aux générations plus jeunes se poursuit de façon constante depuis la création de l’association. Il s’agit de leur transmettre progressivement le flambeau en leur inculquant, par le maintien du Souvenir, le sens du devoir, l’amour de la Patrie et le respect de ses valeurs.

Nous sommes inquiets pour Anne Hidalgo qui, samedi, organise, avec la RATP, une « nuit blanche » à Paris.

Cette persistance à appeler « blanche » une nuit noire depuis toujours, ne dissimulerait-elle pas un racisme latent ?

 

C'est une décision que vient de prendre Bruxelles : répartir par quotas les migrants dans toute l'Europe. Il n'est donc pas question de reconduire les bateaux à leur point de départ, ni de leur interdire l'entrée dans lles eaux territoriales européennes. C'est une insulte à la souveraineté des Etats européens. C'est un signe extraordinaire donné aux migrants qui sont encore en Afrique. Les peuples d'Europe sont-ils d'accord sur une telle politique ?

La Marine recrute ! Des volontaires? 

Mettre le son et s'accrocher au bastingage

Pour la seule année 2014, le ministère de l’Intérieur a recensé des actes de profanation dans 206 cimetières chrétiens, 6 cimetières juifs et 4 carrés musulmans. Mais les tombes chrétiennes n’intéressent ni les élites politiques ni les journalistes...
 

La France a-t-elle un problème avec ses... par Europe1fr
 

Dans son livre-testament Mémoire et identité, Jean Paul II précise que dans le Décalogue, le patriotisme «se situe dans le cadre du quatrième Commandement, qui nous engage à honorer notre père et notre mère. (…) La patrie est le bien commun de tous les citoyens et, comme telle, elle est aussi un grand devoir.» Cependant, demande-t-il, «Le XXe siècle ne témoigne-t-il pas d’une incitation diffuse à avancer dans la direction de structures supranationales, ou même du cosmopolitisme? Et cette incitation n’est-elle pas aussi la preuve que, pour survivre, les petites nations doivent se laisser absorber par des structures politiques plus grandes ? Ce sont des interrogations légitimes. Il semble toutefois que, comme la famille, la nation et la patrie demeurent des réalités irremplaçables. La doctrine sociale catholique parle en ce cas de sociétés “naturelles”, pour indiquer le lien particulier, de la famille ou de la nation, avec la nature de l’homme, qui a une dimension sociale

La nation selon Jean-Paul II

Figaro, le scan politique - Sur BFM-TV, ce mardi, la nièce de Marine Le Pen a repris à son compte cette crainte de voir disparaître «les Français de souche», pourtant récusée par la présidente du FN.

«Le concept de grand remplacement suppose un plan établi. Je ne participe pas de cette vision complotiste», avait tranché dans le JDD Marine Le Pen, le 2 novembre dernier. Une position claire mais contestée par l'extrême droite identitaire et par une certaine frange de son parti. Nouvel exemple ce matin avec la députée FN du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen, invitée de Jean-Jacques Bourdin, et qui valide la pertinence de cette théorie.

Interrogée sur ses craintes de «voir disparaître le peuple français», Marion Maréchal-le Pen se positionne sans ambiguïtés. «Il y a aujourd'hui un effet de substitution sur certaines parties du territoire de ce qu'on appelle les Français de souche par une population nouvellement immigrée». Une ligne également défendue par Jean-Marie Le Pen depuis mai 2014. «Cette immigration massive risque de produire un véritable remplacement des populations», avait-il prédit lors d'un discours à Marseille.