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La première messe de Noël, “in nocte”, tire son origine du développement de la veillée nocturne : elle est toute centrée sur l’annonce de l’évènement, la contemplation de ce don : aujourd’hui un enfant nous est né ! Voici le premier chant de la messe catholique traditionnelle, latine et grégorienne: 

 

Source: "Les Fêtes de France", par Nadine Cretin, chez Larousse

Noël, le 25 décembre, fête de la Nativité, célèbre pour les chrétiens la naissance de Jésus-Christ dans une crèche à Bethléem, en Judée, qui est rapportée dans l'Évangile de Luc. Cette fête, liée au solstice d'hiver dans l'hémisphère Nord, est tournée vers l'enfance : autour d'un réveillon (ou d'un grand repas le lendemain), les familles se réunissent dans des maisons décorées de lumières et de verdure, et s’offrent des cadeaux près de l'arbre de Noël. Les chrétiens font une crèche qui représente la scène de la Nativité. Les villes et les villages sont également décorés et illuminés.

L’origine du mot

Le terme de « Noël », parfois féminisé (« la Noël », ellipse de « la fête de Noël »), a une origine controversée : selon l'hypothèse la plus courante, il viendrait du latin natalis dies, qui signifie « jour de naissance ».

D’autres hypothèses sont parfois avancées : Noël dériverait de l’exclamation latine Novella ! (« Quelle nouvelle ! ») ; ou bien ce serait une contraction du mot hébreu Emmanuel, qui veut dire « Dieu avec nous » ; ou encore ce mot viendrait du gaulois noio  (« nouveau ») et dehel (du grec hêlios , « soleil »), faisant référence au solstice d'hiver.

 

Depuis le début du mois de décembre, dans plusieurs villes de France, des actions juridiques ont été lancées par des partisans de la laïcité contre les crèches installées dans des lieux publics. Ainsi la commune de Béziers dont le maire, Robert Ménard, a fait placer une crèche de Noël dans sa mairie. Sur demande du Front de Gauche, le préfet de l’Hérault a enjoint au maire de Béziers de retirer cette crèche, ce que ce dernier refuse. En Vendée, la même haine s’est manifestée après l’installation d’une crèche à l’entrée du Conseil général, crèche retirée après décision de justice du tribunal administratif de Nantes, à la suite d’une plainte de La Libre Pensée. Le 12 décembre, le Conseil général a décidé de faire appel de cette décision.

Veillée de Noël par le King's College Choir de Cambridge

 

Luc et Matthieu sont les deux évangélistes qui parlent de la petite enfance du Christ. Luc rapporte sa naissance à Bethléem : les premiers avertis de la naissance du Christ par les anges furent d'humbles bergers qui dormaient dans les champs, ce qui a de tout temps été très populaire. Matthieu, lui, parle de la visite de Mages venus d'Orient qui avaient suivi son étoile pour l'adorer...

Ivan Rioufol se réjouit de la polémique sur les crèches :

"[...] Ici comme ailleurs, la France millénaire relève la tête et s'oppose à ceux qui agressent sa mémoire. Voilà une excellente nouvelle.

«Touche pas à ma crèche!» pourrait être le mot d'ordre d'une opinion attachée aux racines chrétiennes de la nation, en dépit de la propagande sur le «vivre ensemble» qui invite le pays hôte à faire table rase de son passé. 

A deux semaines de Noël, l'association de catholiques du Val d'Oise publie un reportage sur l'installation d'une crèche de Noël au Parlement européen.

C'est ICI

La crèche avait été installée à la demande du personnel en 1988, quand Philippe de Villiers était président du Conseil général de Vendée. Il l'avait installée pour organiser une fête pour les enfants de la DDASS. Il répond ici à Eric Brunet.

Saint Mar­tin est né le 11 novembre 316 à Sta­ba­ria Pan­no­mie, la Hon­grie de nos jours, qui était alors une pro­vince romaine. Son père com­man­dait une légion de la gar­ni­son de Pavie en Ita­lie du Nord. C’est dans cette gar­ni­son que Mar­tin passa son enfance. Ses parents étaient païens et pra­ti­quaient le culte des idoles mais Mar­tin écou­tait avec beau­coup d’attention les prêtres chré­tiens par­ler du Christ et très jeune il décida de consa­crer sa vie à ce Dieu d’amour. Il a seule­ment 10 ans quand il désire se faire bap­ti­ser mais ses parents s’y opposent.

Une loi alors en vigueur oblige les fils d’officier à entrer dans l’armée. A 15 ans Mar­tin fut enrôlé dans une légion romaine et dut renon­cer momen­ta­né­ment à son désir de deve­nir moine et de se reti­rer dans le désert. A 18 ans il fut nommé offi­cier et il par­tit avec sa légion en Gaulle à Amiens. Il sur­prend tout son entou­rage car il traite ses hommes avec une grande bonté et une grande com­pré­hen­sion ce qui n’était guère la cou­tume chez les offi­ciers romains...