En 2017, les Français vont-ils reprendre leur destin en mains ?

TV Libertés soutient les crèches de Noël, et vous ?

Madame, Monsieur

En cette fin d'année, et à la veille de Noël, les offensives se multiplient en France et en Europe émanant des ayatollahs de la laïcité cherchant à effacer notre civilisation et notre patrimoine chrétien.

Ainsi, ces gens - dont une partie importante de nos gouvernants et des hauts responsables de l'Etat - s'offusquent de la présence de crèches de Noël dans nos écoles, nos rues, nos institutions. Des procédures pénales lancées par des associations subventionnées par l'Etat et visant à les faire interdire se multiplient.

Souhaitez-vous, vous aussi, encourager avec vos impôts ces associations subventionnées qui n'auront de cesse d'attaquer notre héritage chrétien et nos traditions ?

Dans ce cas, n'hésitez pas à payer l'intégralité de vos impôts au gouvernement (cliquez-ici)
Ou bien, enfin, souhaiteriez vous plutôt aider une télévision qui se fait le relai, chaque jour, du combat pour la préservation des crèches de Noël, que ce soit celui de Robert Ménard à Béziers, de Laurent Wauquiez à Lyon, de Julien Sanchez (maire FN de Beaucaire) ou des fiers citoyens d'Espagne à Madrid ?
C'est à TV Libertés qu'il faut offrir un cadeau de Noël (cliquez-ici) tout en réduisant vos impôts .

Les enfants scolarisés dans les écoles maternelles de Huningue, dans le Haut-Rhin, seront privés de la visite habituelle de deux personnages emblématiques du folklore national, particulièrement dans notre région du Grand-Est : saint Nicolas et son compère le « méchant » père Fouettard. Chaque année, nos plus petits compatriotes se font une joie de recevoir saint Nicolas à l’école ; ils en seront privés au nom d’une vision dévoyée de la laïcité, punitive et opposée à nos traditions séculaires.

Il faudra maintenant expliquer à des enfants de quatre ans que saint Nicolas, patron des écoliers qui leur apporte des cadeaux et des bonbons, et le père Fouettard qui les réprimande s’ils n’ont pas été assez sages, ne passeront pas les voir au nom du « principe de laïcité » et de l’ouverture à l’autre…

Dans quel monde vit-on ? Quelle France allons-nous léguer à nos enfants ?

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Alors que la situation de notre pays ne cesse de se dégrader et que nos compatriotes perdent confiance en l'avenir, l'épopée de la « Pucelle d'Orléans » représente toujours un précieux témoignage d'optimisme. Lui rendre hommage revêt un caractère singulier, parce que nous avons conscience que le récit de son dévouement et de son sacrifice n'est pas une histoire comme les autres. 


Jeanne d’Arc incarne le visage de la France, l’esprit de résistance, l’affirmation d’une nation consciente et fière d’elle même, refusant d’abdiquer devant la difficulté et ne se laissant jamais abattre par la fatalité. Une nation volontaire et courageuse, voilà ce qu'est la France, et voilà ce que personnifie Jeanne.

N.B.

 

Les commémorations à Saint-Leu-la-Forêt : 8 mai, 29 mai ...

La Mairie une fois de plus déplace le Carnaval après Pâques, ce qui est une aberration culturelle et religieuse, Carnaval marquant le dernier ou les derniers jours avant le Carême. Monsieur le Maire va-t-il faire son Carême après Pâques ?

Pâques, parlons-en ! La chasse aux oeufs de Pâques ici à Saint-Leu est devenue depuis deux ans la chasse aux oeufs (tout court). Pâques ? A la trappe !

Décidément à Saint-Leu on innove. De là à en conclure que toutes les cloches de notre ville ne sont pas parties à Rome, il n'y a qu'un pas !

L’UNEC, avec son groupe de travail COSTA qui étudie la Sainte Tunique depuis 21 ans, propose 2 livres passionnants :
 
1) La Sainte Tunique face à la Science (Symposium de 2005, juste après la fausse analyse au Carbone 14), 22 €,
 
2) ACTES (Colloque de 2011 sur la Ste Tunique et les autres Reliques du Christ), 25 €.
 
Photo des 2 livres ci-dessous.    A commander chez UNEC, BP 701114, 95210 ST-GRATIEN.

 

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La Chandeleur, le 2 février, nom populaire de la fête chrétienne commémorant la présentation de Jésus au temple, vient du latin festa candelarum (« fête des chandelles »), en raison de la bénédiction des cierges qui a lieu ce jour-là. Quarante jours après Noël, l’Église célèbre l'épisode rapporté dans l'Évangile de saint Luc de la présentation de l'Enfant Jésus au temple de Jérusalem comme le voulait la loi de Moïse pour tout garçon premier-né : le vieillard Siméon avait reconnu en l'Enfant Jésus la «  lumière pour éclairer les nations ».  C'est à la Chandeleur qu'on range les crèches. C'est la dernière fête du cycle de Noël. 

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À un moment charnière où les jours rallongent et où l'hiver bascule vers le printemps, la Chandeleur est une fête centrée sur la lumière purificatrice.

La Chandeleur est connue pour ses crêpes, « rondes et dorées comme le soleil ».

 
 

Source: Marc Fourny dans Le Point

La famille attablée autour d'un foie gras prometteur, le sapin qui clignote, un feu ronflant dans la cheminée, les santons de Provence au garde-à-vous dans du papier rocher en attendant la naissance du petit Jésus... L'image d'Épinal d'un Noël bientôt révolu ? En exagérant un peu, et avec une pointe d'ironie, on pourrait supposer qu'on n'en est plus très loin, surtout si l'État, qui se mêle de tout sauf de l'essentiel, continue à nous casser les pieds.

À quoi pourrait bien ressembler Noël dans trente ans en France ?

C’est la tunique que le Christ a portée lors de son dernier repas, puis de son chemin de croix. Une pièce de tissu que les soldats romains ont ensuite tiré au sort… Cette relique vénérée par l’Eglise catholique, et conservée dans la basilique Saint-Denys d’Argenteuil, sera exposée aux fidèles pendant dix-sept jours, au printemps prochain.
 
L’ostension solennelle aurait dû avoir lieu en 2034, soit 50 ans après celle de 1984 qui avait rassemblé des milliers de croyants. Mais Mgr Lalanne, évêque de Pontoise, a décidé d’anticiper le rendez-vous. « Trois événements convergent : le jubilé du diocèse de Pontoise, qui a été créé en 1966, le jubilé extraordinaire de la miséricorde qui débute le 8 décembre prochain à l’initiative du pape François, et les 150 ans de la basilique d’Argenteuil. Une chance extraordinaire », souligne le prélat, qui a présenté ce jeudi matin l’événement aux côtés du comité d’organisation.
 
La tunique d’Argenteuil sera exposée dans son reliquaire, dans le chœur de la basilique devant le maître-autel. Il n’en reste en fait que des fragments cousu au XIXe siècle sur une tunique en soie.