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sainte tunique

"J'en ai la chair de poule ". Dans la basilique d'Argenteuil, des chrétiens viennent en foule voir de leurs propres yeux la tunique portée par le Christ, et dont l'"ostension solennelle" n'a lieu qu'une fois tous les 50 ans.

"C'est la troisième fois que je la vois ! J'avais 4 ans en 1934 et j'étais aussi là en 1984", confie, "très émue", Paule, 85 ans, sur le parvis de l'édifice religieux où la "Sainte Tunique du Christ" sera exposée jusqu'au 10 avril.

Dans le chœur, où le vêtement marron est exposé dans un reliquaire or, les croyants dont le tour est enfin venu s'agenouillent et se signent devant la "seule relique du Christ vivant", qui figure, selon l'Eglise, parmi les trois grandes reliques de la Passion , avec le Suaire d'Oviedo et le linceul de Turin...

Michel Onfray, philosophe athée, constate, et d’une certaine manière déplore, la pastorale de l’enfouissement et le renoncement à la transcendance qui carctérisent l'évolution de l'Eglise catholique.

"La Sagrada Familia (de Barcelone) ne parvient pas à être terminée ? Ce n’est pas étonnant quand on lit les actes du Concile Vatican II qui démontrent qu’aujourd’hui il n’y a plus de place pour la transcendance ; ce qui se dégage de Vatican II est purement formel. 

J’étais gamin quand j’ai vu les effets de Vatican II sur la messe. Il y avait les garçons et les filles séparés d’un côté et de l’autre de la nef et le prêtre qui tournait le dos à l’assemblée et officiait face au tabernacle, c’est à dire vers le soleil levant, vers le lieu de la lumière. On attendait la lumière parce que le Christ était lumière et plus on était vers le fond de l’église, près de la porte, plus on était dans le domaine du profane. Tout cela faisait sens ; le prêtre s’adressait à Dieu ; il était l’intercesseur pour ses ouailles disposées derrière lui, tous tendus, orientés, vers la transcendance. 

Et soudain, on change tout cela ; on installe l’autel au milieu du choeur, on délaisse le tabernacle et on célèbre la messe en tournant matériellement le dos à Dieu ; et on s’adresse désormais aux gens ; les hommes et les femmes se mêlent dans la nef, et on dit que la musique n’a plus besoin d’être sacrée, d’où la guitare de "La vie est un long fleuve tranquille" ; le curé s’habille en Jean ; moi, on me dit un jour : "Notre Père qui êtes aux cieux” ?… non, non, maintenant on tutoie Dieu, on ne parle plus en latin, etc. C’est à dire que c’est l’Eglise qui d’un seul coup nous dit : on n’a plus besoin de sacré, le sacré est dans l’immanence ; on n’a plus besoin de transcendance, la transcendance est dans l’immanence ; signe que l’on avalise l’évidence de ce que la civilisation nous dit : nous avons perdu le sens du sacré judéo-chrétien."

L’Eglise en France est en campagne pour le denier de l’Eglise, ce que l’on appelait naguère le denier du culte mais peut-être que le changement d’appellation s’explique par le fait que l’Eglise fait appel aussi à ceux qui ne se rendent pas au culte… En France, évidemment, depuis la séparation de l’Eglise et de l’Etat, les frais du culte reposent entièrement sur les fidèles (sauf en Alsace-Lorraine bénéficiant toujours du régime du concordat.) Seul l’entretien des églises bâties avant 1905 reste à la charge des municipalités et celui des cathédrales à la charge de l’Etat.

Force est de constater que les communautés religieuses traditionnelles ou traditionalistes, restées fidèles à la foi, la morale et la liturgie catholiques, suscitent encore facilement la générosité des fidèles pour construire de nouvelles églises.

Dans les communautés diocésaines, on constate une grande disparité entre les diocèses, mais cela a toujours été le cas. Il est des zones notoirement déchristianisées depuis longtemps. Globalement, le nombre de donateurs diminue mais la participation de chacun augmente, de même que les dons et legs. Les fidèles ont donné 250 millions € en 2014 soit 1% de plus qu’en 2013 ; on n’a pas encore les chiffres définitifs pour 2015...

Connaissez-vous la messe catholique traditionnelle, la messe latine, la messe grégorienne, la messe tridentine, la messe de Saint Pie V, la messe selon le missel de 1962, la messe de toujours, toutes appellations correspondant à la vidéo ci-dessous.

 

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La Messe de Minuit, c'est à Minuit !  Pourquoi l'Eglise de France délaisse-t-elle ses traditions millénaires magnifiques ? C'est un grand mystère...

Les trois Messes de Noël traditionnelles : ...

Depuis plusieurs mois, le pape semble être pris dans une tourmente affectant l’Église tout entière. Le malaise s’accentue de mois en mois, et la contestation prend désormais un ton public, au sein même de l’Église et chez ses pasteurs les plus en vue, sans parler des médias bien sûr, toujours présents pour enfoncer le clou à l’endroit qui fait le plus mal.

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D’où vient ce malaise ? Pour l’essentiel, de décisions ou de formulations de François qui heurtent un nombre croissant de dignitaires de l’Église, mais aussi de catholiques manifestement déboussolés.

Point important, les textes du concile Vatican II sont très explicites : la recherche de la Vérité donne le droit à chaque catholique de s’exprimer sur ce que dit l’Église, et donc sur ce que dit le successeur de Pierre. À condition, bien sûr, que cela soit exprimé avec respect, et dans le seul but d’approcher effectivement la Vérité.

Force est de reconnaître que François peut prendre des positions pour le moins surprenantes, comme le disent haut et fort nombre de cardinaux ou d’évêques, mais aussi de théologiens ou d’intellectuels. En voici quelques exemples :...

Source: Riposte catholique

Le Père Michel Viot, prêtre catholique au service du diocèse de Versailles et aumônier national des Anciens combattants vient de faire un commentaire à la fois humoristique et plein de bon sens, sur une actualité brûlante d’un été qui ne le fut pas moins… Il a pour habitude – mais quelle impertinence ! – de dire et d’écrire ce qu’il pense… Nous imaginons que les lecteurs de Riposte Catholique – qui manifeste aussi, parfois, de l’impertinence… – apprécieront de découvrir le dernier post du Père Viot qu’il nous a aimablement permis de reproduire ici (31 août 2015)

Quand j’étais jeune, il y a longtemps, plusieurs “bestioles” ennuyaient les prêtres et les chrétiens pratiquants : les punaises de sacristie et les grenouilles de bénitier ! Elles existent encore, mais sont bien vieilles, et beaucoup plus rares, subissant la loi du genre dans son double sens, l’élimination naturelle et la présence des deux sexes ! Les femmes ne sont pas seules visées. En ce domaine, la vérité exige la parité.

Même remarque pour la nouvelle espèce animale, nuisible au témoignage de l’Église : les autruches. Les chrétiens et les chrétiennes qui ne veulent pas voir ! Et aussi ne pas entendre, du moins ce qui heurte leur idéologie. Ils s’enfouissent la tête dans le “bénitier” de ce qui leur sert de religion, et ce à l’image de ceux qui nous gouvernent.