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Hier dimanche, la messe du “Jour du Seigneur” était retransmise depuis la paroisse de Candes-Saint-Martin (Indre-et-Loire), laquelle est sous la responsabilité des prêtres de la Communauté Saint-Martin. On s’attendait donc à une messe représentative de ce que le Concile a vraiment voulu et qui vient d’être rappelé par le Cardinal Sarah. Or ce fut plutôt une célébration “hybride”, assez représentative de ces messes soignées mais toujours garnies de ces pratiques (notamment des chants sans avenir) qu’on a tant de mal à supporter dans les paroisses où la liturgie n'est respectée que de très loin. Les principes appris au sein de la Communauté Saint-Martin seraient-ils solubles dans la pastorale de secteur ?  Il faut oser rétablir la liturgie franchement et dans son intégrité : les colmatages ne marchent pas et son une perte de temps et d’énergie.

Ménager la chèvre et le chou ? Quel intérêt en 2016 ? L'Eglise est le dos au mur : si elle ne mène pas une pastorale de redressement franche et énergique tout de suite, dans quelques années la moitié des diocèses auront fermé et le catholicisme en France sera réduit à l’état micro-cellulaire. Et tout ça pour n’avoir pas osé heurter quelques “mamies bigoudis” ou “sœurs brushing” qui prennent en otage les paroisses, ainsi que les quelques vieux clercs qui auront passé le plus clair de leur temps à fausser les enseignements de l’Eglise et qui de toute façon ne seront plus là dans dix ans. 

Ce qui vaut pour Candes-Saint-Martin vaut aussi pour Saint-Leu-la-Forêt.