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Jean-Paul Brighelli signe une tribune dans Valeurs actuelles :

N  "Un quarteron de spécialistes qui n’ont jamais fait classe plaide depuis trois semaines, dans divers médias, pour la suppression des notes. À l’école primaire d’abord, et plus loin si affinités. Ils devraient se renseigner. Voilà vilaine lurette que les “professeurs des écoles” utilisent des systèmes alternatifs, pastilles de couleur, ceintures distinctives, petits bonshommes souriants ou croix dans des petites cases. [...] Ce n’est pas parce qu’un élève est en difficulté qu’il a de mauvaises notes, c’est parce qu’il a de mauvaises notes qu’il est en difficulté. Ainsi parlent les imbéciles.

L'Etat a en effet annoncé qu'il y supprimerait 2 500 emplois d'ici 2013. S'il en est ainsi, le Privé sous contrat sera contraint de fermer « 1 000 écoles, 1 000 collèges et 70 lycées environ ». Plutôt que de mendier une nouvelle fois sa place dans le monopole étatique en reculant toujours plus pour mieux sauter, l'Enseignement libre pourrait rebondir sur cette nouvelle crise qui appelle des solutions audacieuses. Avec un sens aigu de la politique, Anne Coffinier lui propose sans délai une nouvelle stratégie, loin des replâtrages habituels :

« Deux pistes nous semblent envisageables immédiatement : ouvrir des classes hors contrat au sein des établissements dits sous contrat pour scolariser tous les enfants qui le demandent, et transformer en établissements hors contrat les établissements menacés de fermeture pour assurer la continuité du service aux familles. Les équipes éducatives y gagneront au passage la flexibilité qui leur manque tant aujourd'hui. La Fondation pour l'école se met à la disposition des directeurs et professeurs concernés pour les y aider.»

La participation très active de la Fondation au soutien auxiliaire des écoles indépendantes n'a jamais empêché, au contraire, sa préoccupation concernant la transmutation de l'école sous-contrat, voire de l'école publique, vers une réelle liberté de l'enseignement.

Fondation pour l'école

Il ne faut pas lésiner sur les moyens de restaurer l'autorité des enseignants. Le rétablissement des estrades en est un, parmi beaucoup d'autres :

estrades.jpg

Nous suggérons à la municipalité, responsable des locaux et du mobilier,
de mettre des estrades à disposition des enseignants.

Signez la pétition de SOS Education
"Les Profs doivent-ils tout encaisser ?
"

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A côté du public et du privé sous contrat, une troisième voie s'élargit, aux antipodes des méthodes centralistes de l'Education nationale.

Dans l'école de Françoise Candelier, ce sont les vieilles méthodes qui font recette, comme Le Pensionnat de Chavagne, diffusé sur M 6 en 2004 : port de la blouse, écriture au porte-plume, apprentissage syllabique de la lecture et des huit temps de l'indicatif dès le CE 1. En maths, les quatre opérations sont abordées dès le CP. En somme, les élèves apprennent « à lire, écrire, calculer et compter, ce qui aujourd'hui n'est pas une évidence », souligne-t-elle. La Fondation pour l'école, qui regroupe l'essentiel du réseau des « écoles indépendantes », estime qu'il existe aujourd'hui environ 460 écoles hors contrat (Montessori incluses), accueillant près de 47 000 élèves. Et cela ne cesse de croître. Une quarantaine d'écoles s'ouvriraient chaque année en marge du système classique....

Association de parents d'élèves de gauche dont les dirigeants sont dans la mouvance socialiste, la FCPE adore créer des conflits avec les élus de droite. Pour la deuxième fois en deux ans, M. Meurant vient de céder aux pressions de la FCPE de Saint-Leu-la-Forêt.

Lors du dernier Conseil Municipal  du 17 juin un nouveau règlement intérieur concernant les activités péri et extra scolaires a été voté.

 Ce règlement laxiste laisse aux parents toute latitude pour inscrire ou désinscrire à tout moment leurs enfants selon leur bon vouloir.  Aucune commune environnante n’a opté pour un tel règlement.


Méfiantes envers le système éducatif, une majorité de familles aimeraient que les chefs d'établissement puissent recruter leurs équipes.

Le Figaro - Natacha Polony - 3 juin 2010

Les récents rapports sur l'état du système scolaire français, et notamment celui de la Cour des comptes dénonçant son inefficacité et son incapacité à atténuer les inégalités sociales, ont rendu plus actuelle que jamais l'idée d'une crise de l'école. Au point que les parents non initiés semblent prêts à tout pour sortir de la jungle scolaire par le haut.

L'association Créer son école, mouvement de soutien à la fondation d'écoles catholiques hors contrat prônant l'instruction et les savoirs, rend public, à l'occasion de son colloque au Sénat «École, comment Innover?», un sondage Ifop réalisé auprès de 1 287 personnes. Et les résultats, pour surprenants qu'ils soient, prouvent la méfiance croissante envers une école en échec. Ils seraient donc 74% à plébisciter un paysage éducatif plus varié, et 87% à souhaiter un renforcement des pouvoirs du chef d'établissement, que ce soit en matière de discipline ou d'organisation des enseignements.

Enfin, 81% des personnes interrogées se prononcent pour la possibilité accordée aux directeurs d'établissement de recruter leur équipe en fonction de leur projet éducatif. Si pour chacune de ces questions, les sympathisants de droite sont plus nombreux à donner leur assentiment que les sympathisants de gauche, ces derniers sont tout de même 70 à 90% à se prononcer en faveur de cette plus grande souplesse. Une contradiction avec les propositions des partis et syndicats dont ils se sentent proches?

Pour Anne Coffinier, présidente de Créer son école, «ce sondage marque une évolution vers une forme de banalisation» de ces idées historiquement associées à la droite ultralibérale «mais qui, dans les autres pays, sont portées par les sociaux-démocrates». Cette diplomate, énarque et normalienne, qui défend le modèle très marginal des établissements hors contrat (privé non financé par l'État) contre le modèle du privé sous contrat, propose même une lecture sociale des résultats du sondage, qui montrent que les ouvriers seraient davantage tentés que les cadres par un système de libre choix des établissements (voir ci-dessous). «Les gens qui ont des moyens ont leurs réseaux pour échapper à la faillite de l'école, plaide-t-elle. Ils peuvent se payer le privé sous contrat et n'ont pas envie que les pauvres les rejoignent dans les mêmes établissements.»

 

familles.jpgSi vous préférez mettre votre enfant dans une école existante mais que vous ne savez pas comment choisir,
> Choisir une école

Si vous souhaitez faire l'école à la maison sans pour autant créer une véritable école indépendante,
> L'Ecole à la maison

Si vous voulez en savoir plus sur la situation des écoles publiques et privées sous contrat,
> En savoir plus sur la situation de l'Education nationale

Le but du site creer-son-ecole.com est de vous permettre de créer votre propre école indépendante, que vous pourrez organiser entièrement selon les besoins de vos enfants ou de vos élèves (programmes, manuels, méthodes, horaires, professeurs).

Vous êtes cordialement invité à faire d'abord connaissance avec l'équipe de Créer son école.

 

L'association SOS Education vient de publier un petit livret intitulé "Votre enfant sera-t-il une racaille?" A l'intérieur, l'association explique "comment l'Education nationale pourrit vos enfants en leur apprenant la grossièreté, le refus de travailler, la revendication, la haine de la société, l'ignorance, le mépris de leur pays, le dégoût de leurs parents"...

Le livret se termine par un referendum sur l'école qu'il est demandé aux parents de retourner à l'association. Les résultats en seront transmis au Président de la République et aux ministres et parlementaires concernés.
 
SOS Education est une association loi 1901 qui a pour objectifs:

> D'étudier les origines de la crise de l'école et apporter des solutions réalistes pour responsabiliser les parents, les élèves et les enseignants face à ce drame collectif.

> D'informer les citoyens sur les causes et les conséquences de la baisse du niveau scolaire des jeunes générations.

> D'encourager les responsables politiques à mettre en oeuvre une réforme de fond du système éducatif.

> De combattre les corporatismes qui cherchent à contrôler l'Education nationale pour leur propre compte.

Créée en novembre 2001 par un groupe de jeunes parents, elle regroupe aujourd'hui 80 000 parents et professeurs pour la défense de l'école. L'association est indépendante et ne reçoit aucune subvention publique.

SOS Education,  120, bld Raspail, 75006 Paris - Téléphone : 01 45 81 22 67 - Fax : 01 45 89 67 17
Voilà donc que les feux de l'actualité se braquent à nouveau sur « la violence des scolaires ». Des professeurs sont agressés à l'intérieur même des établissements......Souvenons-nous que, dans le sillage de « Mai 68 », on a prétendu ne plus « séparer l'école de la vie » ; les collèges et les lycées ne devant plus être des ilots protégés au coeur de la ville, on a, dans certaines cités, abattu les murs qui les clôturaient afin d'être de plain-pied avec la « vie réelle » (pour certains d’entre eux, on a dû en ériger de nouveaux depuis lors !)..... Pourquoi ? Lire la suite pour l'analyse complète.....

La FCPE écrit ceci le 8 février 2010:

"La municipalité revient sur le nouveau règlement périscolaire"

"Lors du conseil consultatif du 4 février dernier, la municipalité a annoncé que le règlement périscolaire serait assoupli : suppression du tarif occasionnel, facturation à la présence, réduction des délais d'inscription pour les mercredis. La municipalité revient sur sa copie et une nouvelle proposition de règlement sera proposée aux associations de parents d'élèves.

prvert.jpgAffaire à suivre..."

Qu'en est-il ? L'affirmation de la FCPE est-elle exacte ou la FCPE prend-elle ses désirs pour des réalités ? La municipalité va-t-elle revenir sur ce qu'elle a fait voter au conseil municipal de juin 2009 ?

Un enfant sur trois ne sait ni lire, ni écrire correctement à son entré en sixième. Quel terrible gâchis ! C'est pourquoi il est urgent d'agir. La bonne nouvelle, c'est que chaque année 25 nouvelles écoles se créent avec cette exigence d'une instruction solide. Il y a déjà 47 000 élèves qui en bénéficient dans 460 écoles. C'est une réelle source d'espoir. La Fondation pour l'Ecole apporte donc une réponse bien concrète au défi éducatif actuel. De plus en plus d'enfants en bénéficient. La Fondation pour l'Ecole soutient le développement d'écoles indépendantes. Pour tout savoir sur ces écoles, cliquez ICI