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Dans un pays normal, il appartient aux parents d’éduquer leurs enfants. C’est seulement dans un second temps, et librement, que les parents peuvent choisir [ou non], de déléguer une partie de cette éducation à l’Etat, à travers l’école.

Joseph Staline qui n’était pas, un fanatique de la liberté individuelle, avait coutume de déclarer ceci : « Les enfants appartiennent à l’Etat et non à leurs parents ». Certes, c’était Joseph Staline et la France d’aujourd’hui n’est pas l’U.R.S.S d’hier. Il n’empêche que peu à peu, par une forme de dérive idéologique sans précédent, l’école s’arroge des droits qu’elle n’a pas.

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A cet égard, le quinquennat qui s'achève se caractérise par une politique inédite de transformation de l'école telle que nous la connaissions précédemment. Elle a désormais moins pour ambition d’instruire les élèves que de leur inculquer, dès le plus jeune âge, ce qu’il convient de penser sur tel ou tel sujet.

Les trois ministres qui ont occupé le poste de la rue de Grenelle, ces dernières années, se sont pleinement inscrits dans cette démarche idéologique consistant moins à instruire les élèves qu’à forger des cerveaux dociles à l’endoctrinement « sociétal ».

On a ainsi vu madame Vallaud- Belkacem se rendre dans telle école primaire voir les petits garçons jouer à la poupée cependant que les petites filles «s’émancipaient» avec des voiturettes et autres jeux traditionnellement pratiqués par des garçons. Il s’agissait, dans ce cas, de «déconstruire les stéréotypes de genre». Récemment encore (il y a moins d’un mois), on découvrait qu’un livre de «littérature» proposé par l’éducation nationale à des élèves de collège, faisait ouvertement la promotion de la pornographie. Deux adolescents parlaient de fellation comme s’il s’agissait d’un sujet somme toute banal pour un élève de quatrième. Dans ce cas précis, c’est «l’obscurantisme judéo-chrétien» qu’il s’agit de déconstruire.

Heureusement, des parents d’élèves vigilants et furieux ont finalement obtenu le retrait de ce livre. Il n’empêche, la volonté est là.

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Vincent Peillon, avec sa loi de refondation pour l'école, a exposé cette dernière à l'arbitraire de l'exécutif. Voté en juillet 2013, ce texte déclare que le «socle commun», somme de connaissances qu’il est nécessaire d’apprendre au collège, peut être fixé par décret. Par cette disposition, tout contenu éducatif peut désormais être imposé par le Ministre de l’Éducation nationale, sans que ne soit nécessaire le moindre contrôle de l'autorité parlementaire. Encore moins le contrôle parental !

Benoît Hamon, entérinant la réforme des rythmes scolaires, a introduit dans le cadre de l'école Primaire la déréglementation du temps scolaire et détourné l'institution de ses objectifs. La classe est désormais une aire de jeux et les maîtres des animateurs. Cette disposition, imposée par décret, dévalue jour après jour, le rôle de l'instruction publique. De surcroit, cette réforme s'est traduite par une charge financière accrue pour les mairies, une inégalité des traitements selon les localisations, et par l'arrivée en masse de structures privées offrant des activités tarifées. Car de fait, de plus en plus les parents ont peur pour leurs enfants et ne souhaitent plus les scolariser au sein de l’école publique.

Najat Vallaud-Belkacem enfin, avec sa réforme du collège, a privé notre pays de son outil de formation et d'intégration. Sous prétexte d’égalité et de la diversification des parcours, cette réforme conduira à une atrophie des connaissances transmises et à une disparité entre les territoires. Soumis à l'obligation de choix drastiques, les collèges du pays se trouvent dans l'obligation d'enseigner moins et de proposer moins. Le collège, fondement de l'unité, est devenu une source de clivages, un lieu de désœuvrement.

Les syndicats d’enseignants, des parents d’élèves, des inspecteurs de l’Éducation nationale, des journalistes, des écrivains et même des académiciens se sont insurgés contre l'ineptie de cette réforme, mais en vain. Le passage en force a été acté. En matière d’éducation et d’instruction, ce quinquennat qui s'achève a créé un sentiment de profond malaise, conduisant à une cassure du lien qui existait entre l’école et la nation. Ceci est grave et dangereux pour nos élèves et pour notre pays.

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