Le 7 mai 2017, les Français vont-ils reprendre leur destin en mains ?

A l’heure des devoirs de son fiston en CM 1, Amélie est tombée sur la leçon sur le prédicat dans le cahier de français, elle s’est longuement gratté la tête. « Je n’avais jamais entendu parler de ça. En plus, la leçon, qui tenait en six lignes, était un peu floue. Ce terme ne disait rien à mon autre fils, en 6e. J’ai alors surfé sur Internet pour tenter de comprendre », raconte-t-elle.

Amélie est allée voir la maîtresse. « Elle m’a répondu : Moi non plus, je n’y comprends pas grand-chose, je suis un peu perdue, c’est pour ça que la leçon était assez succincte. J’ai discuté avec une autre enseignante qui m’a dit, elle, qu’elle ne l’appliquait pas », décrit-elle.

La quadra juge la situation aberrante « On parle d’égalité des chances. Mais il y a en fait égalité de rien du tout », observe celle qui fustige un « nivellement par le bas » [...]

Le Parisien

Dans un pays normal, il appartient aux parents d’éduquer leurs enfants. C’est seulement dans un second temps, et librement, que les parents peuvent choisir [ou non], de déléguer une partie de cette éducation à l’Etat, à travers l’école.

Joseph Staline qui n’était pas, un fanatique de la liberté individuelle, avait coutume de déclarer ceci : « Les enfants appartiennent à l’Etat et non à leurs parents ». Certes, c’était Joseph Staline et la France d’aujourd’hui n’est pas l’U.R.S.S d’hier. Il n’empêche que peu à peu, par une forme de dérive idéologique sans précédent, l’école s’arroge des droits qu’elle n’a pas.

Signez cette pétition pour protéger nos enfants

http://www.citizengo.org/fr/37468-rendez-france-son-ecole...

Jérôme Malcouronne – Président « Parents Pour l’Ecole » communique :

Logo-parents-pour-l-ecole-2"Cette rentrée n’est pas une rentrée comme les autres.

Pour la première fois de son histoire, l’école de France est menacée en son intégrité par la violence terroriste.

Pour la première fois de son histoire, le Ministère de l’Education Nationale impose à toute une classe d’âge une réforme qui ne fut ni votée, ni discutée.

Pour la première fois de leur histoire, les enseignants sont appelés à être des auxiliaires en informatique permettant à chaque élève de manipuler une tablette qu’ils ne connaissent que trop.

Face à ce démembrement, nous, «Parents Pour l’Ecole», appelons tous les parents de bonne volonté à nous rejoindre pour dire non.

Non à une école faussement sécurisée et qui ne protège pas ses enfants.

Non à une réforme imposée par simple décret.

Non à une pédagogie qui remplace le tableau par la tablette.

Attachés à l’anthropologie chrétienne et au bien commun, nous défendons la liberté éducative des parents et voulons promouvoir la transmission des savoirs : il est temps de remettre l’élève à sa table et le professeur sur l’estrade.

Vous êtes parents d’un ou de plusieurs élèves dans l’Enseignement Catholique privé sous contrat: vous êtes libres ! Vous pouvez adhérer à notre association directement en ligne à hauteur de 5 euros par famille et par année scolaire en allant sur www.parentspourlecole.fr.

Nous voulons faire entendre une autre voix au niveau national et porter des projets différents.

Votre adhésion à «Parents Pour l’Ecole» ne vous empêche pas de verser un don à l’association locale de parents d’élèves.

Pour nous joindre, vous pouvez nous adresser un mail à l’adresse suivante: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.."

Communiqué de l'abbé Christian Bouchacourt, Supérieur du District de France de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X :

"Ce jeudi 9 juin Mme Najat VALLAUD-BELKACEM a annoncé une réforme des modalités d’ouverture des établissements d’enseignement privés hors contrat. Il  ne s’agira plus simplement d’informer d’une ouverture d’une école à l’Académie, mais de demander une autorisation qui sera ou non accordée dans un délai maximum de quatre mois.
De plus, si cette réforme était adoptée, elle obligerait nos écoles à s’aligner presque intégralement sur les programmes du public pour avoir le droit d’exister !

La Fondation pour l’école nous alerte sur les nouveaux projets du ministre de l’éducation nationale concernant les écoles Hors-contrat. Nous franchissons peu à peu des seuils liberticides mettant en place la pensée unique d’une idéologie tellement infondée qu’elle ne peut survire que par la force.

L’éducation et la culture sont le nerf de la guerre idéologique. Or nous sommes face à un gouvernement totalitaire dont l’orgueil aveugle la raison. Le pouvoir leur donne l’impression du savoir. Parce qu’ils tiennent les commandes d’un Etat moribond au passé glorieux, ils estiment être les seuls à savoir contre tout un peuple. La loi travail est un exemple parmi d’autres de cet autoritarisme maoïste aux abois. Car ils sont aux abois. Même dans leur tour d’ivoire, ils savent très bien qu’ils sont seuls, sinon pourquoi auraient-ils autant besoin de lois liberticides pour avancer leurs pions ? Nombre de fois nous avons pu constater le mépris dans lequel ces « amis du peuple » tiennent ces pauvres crottés de Français....

Bel canto !

 

Pour se faire une petite idée de l'emprise idéolo­gique que le système éducatif officiel impose au­jourd'hui à tous les enfants, il n'est pas inutile de se reporter à une situation an­cienne comparable : celle qui a suivi la Révolu­tion de 1917, en Russie, durant plus d'une dé­cennie.

On y trouve la même volonté d'y façon­ner un homme nouveau, la même ambition d'éduquer ou de rééduquer la société tout entière, les mêmes références à l'esprit des Lumières, la même tentative globalisante et même totalitaire de réformer l'homme, à commencer par l'enfant dès son plus jeune âge, pour s'assurer de sa do­cilité la plus stricte, jusqu'à ce qu'il ait assimilé le credo et la morale qu'on lui aura inculqués.

La lecture de l'ouvrage de Wladimir Berelowitch (Editions de l’Age d’Homme), "La soviétisation de l'école russeest à cet égard très éclairante. « Dans son principe, l'école soviétique est née d'un projet irréalisé et irréalisable, bien que ja­mais abandonné : la formation d'une société parfaite. »(p. 13) « Le but de l'école est (...) de répandre le liquide idéologique qui imprégnera la société tout entière. Quant au personnel, il doit être rééduqué avant d'éduquer à son tour, car si l'éducation s'adresse à des esprits vierges, les créatures déjà perverties doivent, elles, être reconverties. »(p. 15)

Les premières réformes porteront notamment sur...

Que veulent les parents ? Ils veulent que leurs enfants soient autonomes, instruits et aptes à envisager leur futur de médecin, pompier, fleuriste, boucher, astronome ou institutrice, sans crainte.

Alors qu’en 2011 on comptait près de 500 écoles indépendantes actives et 20 ouvertures, les nouvelles écoles en 2014 étaient au nombre de 51 pour 67 en 2015 ! Quelle mouche a donc piqué ces parents qui se passent du service public ?

Cet « enseignement moral et civique » n’est rien d’autre que la « morale laïque » et maçonnique souhaitée par l’ancien ministre de l’Education nationale Vincent Peillon, bien avant les attentats perpétrés contre Charlie Hebdo. L’imposition de la religion laïque et républicaine n’a d’ailleurs attendu aucun cours spécifique pour s’immiscer dans les écoles de France, ne serait-ce que par le biais de la formation des maîtres. Mais c’est officiel, les EMC remplaceront désormais l’instruction civique en primaire, l’éducation civique au collège et, l’éducation civique, juridique et sociale (ECJS) au lycée. 300 heures sur l’ensemble de la scolarité, les élèves auront quelques difficultés à échapper au message.

 
Le point central de cet enseignement, c’est la laïcité, définie comme « la liberté de penser et de croire ou de ne pas croire ». Il ne sera plus jamais question de vérité, sauf pour préciser qu’elle n’existe pas. D’ailleurs l’accent sera également mis sur la lutte contre les discriminations, une manière de préciser aux enfants qu’il n’y a ni Bien ni mal et que tout se vaut, et une conséquence directe de l’absence de vérité.
 

Absence de vérité, sensiblerie et lavage de cerveau : les écoles au secours de la morale maçonnique...

La justice a rejeté mercredi 12 août 2015 le référé introduit par la Ligue de défense judiciaire des musulmans réclamant la suspension de la décision du maire de Châlon-sur-Saône de supprimer les menus de substitution dans les cantines scolaires.
Même si une décision du tribunal administratif sur le fond est encore à venir, Gilles Platret, maire républicain de Châlons-sur-Saône, ne cache pas sa satisfaction et célèbre une victoire de la laïcité. Dès la rentrée prochaine, il prévoit de supprimer le menu sans porc.
Il a expliqué pourquoi le même menu serait proposé aux enfants quelle que soit leur religion :
« Faire des menus spéciaux selon la religion est contraire aux valeurs de la république »
« Le service public ne doit pas prendre en considération les croyances religieuses des élèves. »
Si des menus séparés sont proposés selon la religion, il y différentiation,  voire discrimination.
 

De Jean de Viguerie dansL'Homme Nouveau:

"La réforme du collège par Najat Vallaud-Belkacem a soulevé beaucoup d’indignation.Elle est pourtant dans la continuité parfaite de la « réforme générale de l’enseignement » entreprise en 1961sous la présidence du général De Gaulle et réalisée sans bruit par deux hauts fonctionnaires du ministère, René Haby et Jean Capelle,adeptes l’un et l’autre de la pédagogie moderne. Débutèrent alors la méthode globale, la grammaire réduite, l’Histoire sans chronologie et autres nouveautés.En 1975, René Haby, devenu ministre de l’Éducation nationale, fait voter la loi du « collège unique », « école de la réussite de tous ». « Apprendre pour mieux réussir », dit aujourd’hui le nouveau ministre. Son objectif, comme celui de Haby, est la « maîtrise des savoirs » par l’« interaction » des élèves et des professeurs. Nous sommes en utopie. Najat Vallaud-Belkacem est socialiste, mais il ne faudrait pas trop charger les socialistes. C’est la « droite » qui a introduit l’utopie. [...]"