En 2017, les Français vont-ils reprendre leur destin en mains ?

Parents, faîtes attention aux sorties dites culturelles et pédagogiques. Exigez de connaître à l'avance les films que vos enfants seront ammenés à voir afin de pouvoir exercer votre objection de conscience...

L'enseignement catholique négocie actuellement le montant précis des suppressions de postes avec le gouvernement pour la rentrée prochaine. Ce qui peut surprendre, quand on sait que l'enseignement catholique refuse environ 30 000 à 40 000 élèves chaque année. Avec ces nouvelles suppressions, l'enseignement catholique devra fermer des classes pourtant pleines. Éric de Labarre, secrétaire général de l'enseignement catholique, estime que «la liberté du choix des familles, inscrite dans la Constitution, est remise en cause».

Les solutions à la violence à l’école, on les connaît. Ce qui manque ? C’est le courage ! Depuis 2000, la plupart des punitions ont été interdites. Depuis 2000 également, tout élève sanctionné peut faire appel et se faire assister d’un avocat en conseil de discipline. Aucun professeur ne peut plus obtenir d’exclusion, même temporaire, s’il n’a pas réuni un dossier, comme au tribunal. Pire, au lieu de défendre les professeurs contre les élèves perturbateurs, la hiérarchie de l’Éducation nationale n’hésite plus à sanctionner ceux qui exercent leur autorité (voir l’affaire Thérèse-Marie Cardon). La plupart, toutefois, sont simplement abandonnés ou désavoués par leur hiérarchie (voir Claudine Lespagnol).

claudebodin.jpgHuit mesures simples proposées par SOS Education pourraient être appliquées immédiatement dans les écoles. (voir les huit mesures contre la violence à l'école).

Ces mesures sont aujourd’hui soutenues par trente six personnalités, dont notre député, Claude Bodin .
Selon les termes de la circulaire, le ministre demande aux recteurs «de veiller à satisfaire chacune des demandes qui seront présentées par les familles, dans la seule limite de la capacité d'accueil de l'établissement». .....Reste que si l'on parle d'assouplissement de la carte scolaire, la circulaire ministérielle est très claire : le principe de la proximité géographique reste la règle.