En 2017, les Français vont-ils reprendre leur destin en mains ?

Un article de François Teutsch sur Boulevard Voltaire, sans concessions, dur même à l'égard de l'école catholique sous contrat, et cependant lucide, hélas. Quelques extraits :

"Vent debout contre la réforme du collège, les professeurs, les syndicats, les intellectuels, les académiciens, une partie du monde politique – en tout cas, celle qui préfère encore la culture à l’utilitarisme – contestent les nouveaux programmes du ministère. Parmi ceux qui voient d’un bon œil cette réforme Belkacem, la FCPE (association de parents d’élèves annexée par le PS) et… l’enseignement catholique !

Il serait sans doute plus honnête de parler de l’enseignement privé, tant l’adjectif catholique sonne mal dans des établissements dont le principal souci, depuis 40 ans, est de se fondre dans le monde et de refuser – en dépit des grands discours – toute spécificité confessionnelle. [...]

Les parents soucieux de l’instruction dispensée à leurs enfants savent que plus rien ne différencie le public du privé sous contrat. L’instruction religieuse y a totalement et depuis longtemps disparu, au profit d’un vague humanisme gnangnan qui fait rigoler les gamins, pas dupes. Quant au « caractère propre », il est à ces écoles ce que les « valeurs de la République » sont à Manuel Valls : un slogan."[...]